Sedriano
| Sedriano | |
Armoiries |
Drapeau |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 20018 |
| Code ISTAT | 015204 |
| Code cadastral | I566 |
| Préfixe tél. | 02 |
| Démographie | |
| Gentilé | sedrianesi |
| Population | 13 088 hab.[1] (2026) |
| Densité | 1 678 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 29′ 00″ nord, 8° 58′ 00″ est |
| Altitude | Min. 145 m Max. 145 m |
| Superficie | 780 ha = 7,8 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | San Remigio |
| Fête patronale | 1er octobre |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Milan. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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|
Sedriano est une commune italienne de la ville métropolitaine de Milan, dans la région de la Lombardie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Sedriano est située à environ 15 kilomètres à l’ouest de Milan. Elle est bordée par les communes de Vanzago, Pregnana Milanese, Arluno, Bareggio, Vittuone et Cisliano.
La commune s’étend sur une superficie de 7,9 km² et compte environ 12 000 habitants. Elle est traversée par la route nationale 11 (Padana Superiore) et est proche de l’autoroute A4 en direction de Turin. Sedriano fait partie du parc agricole Sud Milan (it) et se situe dans une zone de plaine typique de la basse Lombardie[3].
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines de Sedriano remontent au moins à l’époque des Longobards, comme en témoignent les découvertes archéologiques réalisées dans la localité de San Quirico. Au Moyen Âge, Sedriano était inclus dans la piève de Corbetta et était mentionné dans les « Statuts des eaux et des routes du comté de Milan » de 1346 comme « el locho da Sidriano ». La commune était alors chargée de l’entretien de la route reliant San Pietro all’Olmo.
Au XIIIe siècle, la paroisse de Sedriano, dédiée à San Remigio, fut fondée près d’un hospice existant, probablement pour accueillir les pèlerins et les voyageurs empruntant l’ancienne via Novarese. La présence d’un oratoire dédié à San Quirico, aujourd’hui disparu, est attestée par les sources locales, qui le décrivent comme un petit édifice situé à environ 800 mètres du centre du village. En 1270, le prêtre Pietro Villani, prévôt de Corbetta, y fonda un hôpital pour les pauvres, comme en témoigne une inscription lapidaire.
Au XVIIIe siècle, sous la République cisalpine, Sedriano devint le chef-lieu d’un district regroupant de nombreuses communes voisines, mais cette organisation fut rapidement abolie par l’invasion autrichienne en 1799. Sous le royaume d’Italie, Sedriano fut intégré au département de l’Olona, puis au canton d’Abbiategrasso. En 1816, la commune fut rattachée à la province de Pavie, avant de revenir définitivement dans la province de Milan au cours du XIXe siècle.
Parmi les figures historiques locales, on compte le juge milanais Rogerio da Sedriano (XIIe siècle) et l’imprimeur Giovanni da Sedriano (XVe siècle), pionnier de l’imprimerie en Lombardie.
Au XXe siècle, la modernisation de Sedriano s’accélère avec l’inauguration d’un asile en 1915 et la création d’une ligne de tramway reliant la commune à Milan en 1879[4].
Patrimoine
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- Villa Colombo Brazzola[5]
- Palazzo Gallarati Scotti
- Palazzo Borromeo Arese (it)
- L’église paroissiale de San Remigio, d’origine médiévale.
Roveda.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Vanzago, Pregnana Milanese, Arluno, Bareggio, Vittuone, Cisliano.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ (it) « Comuni », sur Città Metropolitana di Milano (consulté le )
- ↑ (it) « Sedriano, Un Gioiello Lombardo Tutto Da Scoprire », (consulté le )
- ↑ (en) « Catalogo Generale dei Beni Culturali », sur catalogo.beniculturali.it (consulté le )
