Sandrine Blancke

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Sandrine Blancke
Description de l'image Defaut.svg.
Naissance (39 ans)
Uccle, Bruxelles
Nationalité Drapeau de la Belgique Belgique
Profession Actrice

Sandrine Blancke, née le à Uccle, est une actrice belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Sandrine Blancke commence très jeune sa carrière d'actrice, avec en 1990 le film belge Toto le héros de Jaco Van Dormael, où jeune adolescente, elle interprète le rôle de la sœur de Toto enfant[1] au côté de Thomas Godet et de Michel Bouquet.

Elle poursuit en 1992 avec Le Retour de Casanova d'Edouard Niermans, puis en 1993 dans L'Ombre du doute de Aline Isserman, où elle interprète Alexandrine, une adolescente de 12 ans qui, seul témoin d'un crime horrible, finit par accuser son père.

Elle joue ensuite dans Le Fils du requin (1993) de Agnès Merlet, inspiré de faits réels où elle incarne Marie, une jeune fille violée par deux jeunes fugueurs (12 et 14 ans) qui survivent durant deux ans à la rue grâce à divers vols et agressions. Ce rôle lui permet d'obtenir le titre de meilleure actrice au prix Joseph Plateau[1].

Elle entame un carrière au théâtre tandis qu'elle apparait dans les séries Avocats et Associés (1998)[1], La Kiné (1998-99)[1], et Le Président Ferrare (2004), ainsi que dans le feuilleton Une chinoise sous le fusil de la gestapo de Huang Jian-Zhong (2001).

Elle participe à divers téléfims, comme Maigret et la Croqueuse de diamants n 2011, ou d'autres sous la direction de réalisateurs comme Jean-Daniel Verhaeghe, Yves Boisset, Claude Goretta, Michel Andrieu ou Aline Issermann. En 2000, Sandrine Blancke joue dans Les filles ne savent pas nager d'Anne-Sophie Birot.

En 2009, elle interprète le rôle d'Annie Pécher, l'amie d'enfance puis compagne de Jeanine Deckers dans Sœur Sourire de Stijn Coninx[2].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinema[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Courts-métrages[modifier | modifier le code]

  • 1995 : Boulevard Mac Donalds de Melvil Poupaud
  • 1996 : I love London de Nick Turvey
  • 1998 : Lucile de Grégory Kourilsky
  • 2000 : L’arbre d'Olivier van Malderghem, Prix du jury d’interprétation féminine de Festival de Sulzbach Rozenberg
  • 2001 : Une fille de joie de Olivier Van Malderghem
  • 2001 : Le portrait ovale de Marc Ghans
  • 2002 : La roue tourne de Joanna Grudzinska
  • 2003 : hors la ville de Kiyé Luang et Sébastein Dicenaire
  • 2003 : Jardin Zen de Kiyé simon Luang
  • 2003 : Je veux quelque chose et je ne sais pas quoi de Joanna Grudzinska
  • 2004 : Le masque de la mort rouge de Jaques Donjean
  • 2004 : Série Noire de Pascal Adant
  • 2009 : Martha de Raphael Dethier
  • 2010 : La Traversée de Bruno Deville
  • 2010 : Femme de personne de Constance Dollé
  • 2010 : Face de Christophe Deram
  • 2011 : Territoire (projet Emergence) de Emmanuel Marre
  • 2011 : Fable domestique de Anne Sirot et Raphael Balboni
  • 2012 : L’annonce de Laure Hassel
  • 2012 : Clip de la chanson Aqualast de l'album Rover du chanteur Rover réalisé par Marc Cortes
  • 2014 : Prélude à l’enlacement de Laure Hassel
  • 2014 : Avant-terme de Banu Akseki
  • 2016 : Le scénariste de François Paquay
  • 2016 : L'Ecluse de Jules Carrin
  • 2016 : Les petites mains de Rémi Allier
  • 2016 : Sparte de Noémie Nicolas

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1991 : Venise (Paul Pourver) de Hélène Gailly, théatre les Tanneurs (Bruxelles)
  • 1998 : L’opéra de 4 sous (Brecht) de Steve Kalfa, Théatre de Neuilly (Paris)
  • 2000 : Cabaret politique de Françoise Wallot, théatre Lecafé (Bruxelles)
  • 2002 : Solstice de Kyé Luang, théatre Depianofabriek (Bruxelles)
  • 2003 : Rejoindre le sud de Kyé Luang, Studio (Marseille)
  • 2004 : Mauser (Heiner Muller) de Françoise Berlanger, Théâtre de L’ (Bruxelles)
  • 2006 : Eliogaballo (Cavalli) de Vincent Boussart, théatre La Monnaie (Bruxelles)
  • 2008 : Inner Worlds de Claude Schmitz (Kunstenfestival), Bozar-Les halles (Bruxelles)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Sandrine Blancke dans Des Vies », sur rtbf.be, .
  2. « Soeur sourire - la critique : L’amante religieuse », sur avoir-alire.com, .

Liens externes[modifier | modifier le code]