Rue Stephenson (Paris)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

18e arrt
Rue Stephenson
Image illustrative de l’article Rue Stephenson (Paris)
Rue Stephenson vue en direction du boulevard de la Chapelle.
Situation
Arrondissement 18e
Quartier Goutte-d'Or
Début 23, rue de Jessaint
Fin 21 bis, rue Ordener
1, rue Marcadet
Morphologie
Longueur 590 m
Largeur 13 m
Historique
Dénomination 1867
Ancien nom Rue des Cinq-Moulins
Géocodification
Ville de Paris 8705
DGI 9092
Géolocalisation sur la carte : 18e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 18e arrondissement de Paris)
Rue Stephenson
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Stephenson

La rue Stephenson, anciennement « rue des Cinq-Moulins », est une rue du 18e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Cette rue va de la rue de Jessaint aux rues Ordener et Marcadet et fait partie du quartier de la Goutte-d'Or.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

George Stephenson.

Cette voie rend hommage à George Stephenson[1], ingénieur anglais qui a construit la première locomotive et a élaboré le tracé de la ligne de Paris-Nord à Lille voisine.

Historique[modifier | modifier le code]

Tracée dans la première partie du XIXe siècle dans la commune de La Chapelle, elle s’appelait à l'origine « rue des Cinq-Moulins », du nom de la butte éponyme située un plus à l'ouest (plus ou moins à l'emplacement du square Léon). Elle partait de la rue Doudeauville et finissait en cul-de-sac au nord de la rue de Jessaint[2]. Le prolongement jusqu'à la rue de Jessaint est déclarée d'utilité publique en [3].

En 1859, la commune de La Chapelle est rattachée à Paris et, en 1863, la rue est officiellement classée dans la voirie parisienne[4].

En , elle est renommée « rue Stephenson ».

À la fin du XIXe siècle, elle est prolongée au nord de la rue Doudeauville jusqu'à la rue Ordener en passant à travers le passage Doudeauville[5]. À la même époque, elle est prolongée au sud par la rue de Tombouctou et quelques immeubles sont détruits pour permettre le percement de la rue Jean-François-Lépine[6].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret du 27 février 1867 [lire en ligne].
  2. Cadastre révisé des communes annexées (1830-1850). Section F dite de la Mairie, consultable sur les Archives numérisées de Paris [lire en ligne].
  3. Décret du 24 mai 1859 [lire en ligne].
  4. Adolphe Alphand (dir.), Adrien Deville et Émile Hochereau, Ville de Paris : recueil des lettres patentes, ordonnances royales, décrets et arrêtés préfectoraux concernant les voies publiques, Paris, Imprimerie nouvelle (association ouvrière), (lire en ligne), « Classement de rues dans la zone annexée à Paris », p. 341.
  5. Plan parcellaire municipal de Paris (fin XIXe), 71e quartier « Goutte-d'Or », 123e feuille, cote PP/11788/B.
  6. Plan parcellaire municipal de Paris (fin XIXe), 71e quartier « Goutte-d'Or », 123e feuille, cote PP/11788/C.