Rue Boucicaut (Fontenay-aux-Roses)

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Rue Boucicaut
Image illustrative de l’article Rue Boucicaut (Fontenay-aux-Roses)
Rue Boucicaut, en direction de Châtillon, 2013.
Situation
Coordonnées 48° 47′ 30″ nord, 2° 17′ 10″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Ville Fontenay-aux-Roses
Début Rue de Fontenay à Châtillon
Fin Rue Marx-Dormoy, avenue Lombart
Morphologie
Type Rue
Histoire
Anciens noms Grande Rue
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Boucicaut
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Rue Boucicaut
Géolocalisation sur la carte : Paris et la petite couronne
(Voir situation sur carte : Paris et la petite couronne)
Rue Boucicaut

La rue Boucicaut est un axe de communication de Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine[1].

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Carte postale colorisée, vers 1900.

Cette voie entame son tracé à la limite de Châtillon, et se dirige vers le sud.

Elle rencontre notamment l'avenue du Général-Leclerc et la rue Ledru-Rollin à la place de la Cavée[2].

À cet endroit, elle bifurque vers le sud-est, rejoint la rue Jean-Jaurès et se termine au croisement de la promenade départementale des Vallons-de-la-Bièvre dans l'axe de la rue des Bénards à Bagneux.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Carte postale de la rue en 1904.

Cette voie, dont le tracé complexe témoigne de l'ancienneté, était autrefois appelée Grande Rue[3]. Elle a été renommée avant 1915, en hommage à Aristide Boucicaut, entrepreneur et homme d'affaires français.

Historique[modifier | modifier le code]

La rue Boucicaut vers 1900.

La Grande-Rue apparaît sur le plan de l'abbé Delagrive en 1740, comme une voie déjà importante.

Dans la nouvelle La rue de Diane à Fontenay-aux-Roses extraite du recueil Les Mille et Un Fantômes paru en 1849, Alexandre Dumas décrit succintement la géographie de la ville[4]:

« Je suivais un mur qui me paraissait clore une assez belle propriété, lorsque, en arrivant à l'endroit où la rue de Diane s'embranche avec la Grande-Rue, je vis venir à moi, du côté de l'église, un homme d'un aspect si étrange, que je m'arrêtai, et qu'instinctivement j'armai les deux coups de mon fusil, mû que j'étais par le simple sentiment de la conservation personnelle. »

Le 6 mai 1972 vers 21 heures, un effondrement de terrain se produisit devant l'église[5]. Le trou, mesurant quinze mètres de long, sur huit mètres de large et quatre mètres de profondeur se produisit au démarrage d'une camionnette, laquelle fut précipitée au fond. La cause pourrait en être un aqueduc souterrain[6].

Cette rue a été représentée sur une toile de Fernand Combes[7].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Carte postale de la rue Boucicaut.
  • Le peintre Pierre Laprade habitait au no 7.
  • Ancienne maison du chirurgien Antoine Petit au no 53[8]. Cet édifice a été remplacé par un immeuble d'habitation[9].
  • L'historien Ferdinand Lot y demeura.
  • Au no 35, emplacement de l'ancien Château Boucicaut, détruit en 1954[10].
  • Monument au général De Gaulle, face à l'hôtel de ville de Fontenay-aux-Roses.
  • Square Georges-Pompidou.
  • Au no 98, un immeuble recensé dans l'inventaire général du patrimoine culturel sous la référence IA00119094[11].
  • La comédienne Augustine-Suzanne Brohan a vécu au no 97[12].
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Notes et références[modifier | modifier le code]