Phoque de Sibérie

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Pusa sibirica

Phoque de Sibérie
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Phoque de Sibérie

Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Mammalia
Ordre Carnivora
Famille Phocidae

Genre

Pusa
Scopoli, 1771

Nom binominal

Pusa sibirica
(Gmelin, 1788)

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Le phoque de Sibérie (Pusa sibirica) est un phoque gris cendré à taches sombres pour les adultes, blanc et laineux pour les juvéniles. Il est aussi appelé phoque du Baïkal, nerpa ou chat de mer, en raison des touffes de vibrisses.

Description[modifier | modifier le code]

Il est considéré comme le phoque le plus petit au monde[1].

Il diffère de ses cousins et ancêtres marins par un corps plus trapu lui permettant de mieux flotter dans les eaux douces et de longues griffes utiles pour grimper sur la glace en hiver autant que sur les rochers en été.

  • Poids moyen  : 50 kg
  • Poids maximum : 90 kg
  • Longueur moyenne : 1,30 m

Répartition / Habitat[modifier | modifier le code]

Le phoque de Sibérie vit dans le lac Baïkal, en particulier dans les parties nord et le centre de celui-ci.

C'est le seul phoque d’eau douce avec le phoque annelé et le phoque commun du lac des Loups Marins (Phoca vitulina mellonae), au nord du Québec.

Alimentation[modifier | modifier le code]

Sa nourriture se compose essentiellement de poissons du lac : coméphores (golomyankas) et gobies.

Reproduction[modifier | modifier le code]

  • Nombre de petits : généralement un, parfois deux.
  • La gestation dure 11 mois

Comportement[modifier | modifier le code]

  • Temps de plongée : en moyenne, 20 à 25 minutes (45 à 60 minutes au maximum).

Chasse[modifier | modifier le code]

Le phoque du Baïkal est chassé pour sa fourrure précieuse, mais aussi pour son gras, sa viande et les organes internes.

La chasse est interdite depuis 1980 et est Inclus dans la liste rouge de l'UICN comme espèce en voie d'extinction.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marion R. et Sylvestre J. P. (1993) Guide des Otaries, Phoques et Siréniens. Delachaux et Niestlé, Lausanne, Paris, 159 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]