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Nialé Kaba

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Nialé Kaba
Illustration.
Fonctions
Ministre d’État
Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale
En fonction depuis le
(5 mois et 20 jours)
Président Alassane Ouattara
Gouvernement Beugré Mambé II
Prédécesseur Kacou Adom
Ministre ivoirienne de l'Économie, du Plan et du Développement

(2 ans, 3 mois et 5 jours)
Président Alassane Ouattara
Gouvernement Beugré Mambé I
Prédécesseur Adama Coulibaly (Économie)
Elle-même (Plan et Développement)
Successeur Souleymane Diarrassouba (Plan et Développement)
Adama Coulibaly (Économie)
Ministre du Plan et du Développement

(7 ans, 9 mois et 5 jours)
Président Alassane Ouattara
Premier ministre Daniel Kablan Duncan
Amadou Gon Coulibaly
Hamed Bakayoko
Patrick Achi
Gouvernement Duncan V
Coulibaly I, II et III
Bakayoko
Achi I et II
Prédécesseur Albert Toikeusse Mabri
Successeur Elle-même
Ministre déléguée chargée de l'Économie et des Finances

(3 ans, 1 mois et 23 jours)
Président Alassane Ouattara
Premier ministre Daniel Kablan Duncan
Gouvernement Duncan IV
Prédécesseur Charles Koffi Diby
Successeur Adama Koné
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bouko (Côte d'Ivoire)
Nationalité Ivoirienne
Parti politique RHDP
Diplômé de Université Panthéon-Sorbonne

Nialé KabaÉcouter, née en 1962 à Bouko[1], est une femme politique ivoirienne. Ministre déléguée chargée de l’Économie et des Finances, de 2012 à 2016, puis ministre du Plan et du Développement ; elle est ministre de l'Économie, du Plan et du Développement au sein du gouvernement Beugré Mambé I. Elle est nommée ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dans le gouvernement Beugré Mambé II le .

Elle obtient en 1981 un baccalauréat, série C[2]. En 1989, elle obtient une maîtrise en sciences économiques de université d'Abidjan-Cocody[3]. Nialé Kaba poursuit ses études à Paris, où elle obtient successivement un diplôme d'ingénieur en statistiques économiques au Centre européen de formation des statisticiens économistes des pays en voie de développement (CESD) de Paris à l'université Panthéon-Sorbonne et un diplôme d’études approfondies en économie internationale et économie du développement à l’université Panthéon-Sorbonne[2],[4],[3].

En 1993, elle est diplômée de l’Institut du Fonds monétaire international, en gestion de la politique économique[5].

Carrière professionnelle

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Nialé Kaba commence par enseigner la macroéconomie à l’École nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée[3].

Elle occupe, de 1991 à 2000, les postes de chargée d'études puis de chef de cabinet du Premier ministre. Elle est ensuite directrice de cabinet adjoint au ministère de l’Économie et des Finances en 2000 avant d'occuper, de 2003 à 2005, le poste de directeur de cabinet du ministre de l'artisanat et de l'encadrement du secteur informel[4].

Enfin, elle exerce, de 2005 à 2007, le poste de directeur général de Côte d'Ivoire Tourisme[4]. En 2011 à 2012, elle fait son entrée au gouvernement en tant que ministre de la Promotion du Logement[5].

Carrière politique

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Avant l'arrivée d'Alassane Ouattara à la présidence de la Côte d'Ivoire, Nialé Kaba travaille à la Primature de 1991 à 1996 sur les questions fiscales et budgétaires[6] et est ministre de la Promotion du logement de Côte d'Ivoire[4]

Du [7] au , Nialé Kaba exerce la fonction de ministre délégué auprès du Premier ministre, chargée de l’Économie et des Finances en Côte d'Ivoire[4],[7],[8].

Depuis le , Nialé Kaba est la ministre du Plan et du Développement en Côte d'Ivoire[2] reconduite dans le gouvernement de Robert Beugré Mambé en 2023[9].

Le , elle reconduite dans le gouvernement Beugré Mambé II en qualité de ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale[10],[11],[12].

Affaire judiciaire

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En 2014, une enquête judiciaire est ouverte à la suite de la plainte de Tiémoko Assalé, directeur général de L'Éléphant déchaîné, hebdomadaire satirique. Il met en cause Moussa Traoré, directeur des rédactions du quotidien L'Expression et Wakili Alafé, gérant de l’entreprise de presse Socef-Ntic, éditrice du quotidien L'Intelligent d'Abidjan. Selon lui, ses confrères auraient tenté de le corrompre au nom de Nialé Kaba[13]. La ministre dément les propos, tandis que les journalistes incriminés sont suspendus de leurs activités durant 6 mois[14].

En 2015, elle fait partie du « Top 50, des femmes les plus puissantes d’Afrique », selon l'hebdomadaire panafricain Jeune Afrique[15], qualifiée de « ministre au mérite ».

Notes et références

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  1. Ministère auprès du Premier-Ministre chargé de l’Économie et des Finances, « Fiche (Kaba Nialé) », sur africanaute.com (consulté le ).
  2. 1 2 3 Abidjan.net, « Biographie de Kaba Nialé », sur www.abidjan.net (consulté le )
  3. 1 2 3 Baudelaire Mieu, « Côte d’Ivoire : Kaba Nialé, une ministre au mérite », sur Jeune Afrique.fr, (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 « Biographie du ministre (Kaba Nialé) », sur finances.gouv.ci, (consulté le ).
  5. 1 2 « M. Nialé Kaba »
  6. « Biographie du ministre », sur plan.gouv.ci, ministère de l’Économie, du Plan et du Développement (consulté le ).
  7. 1 2 [PDF]Présidence de la République - Alassane Ouattara, « Décret n° 2013-785 du 19 novembre 2013, portant nomination du ministre auprès du Premier Ministre, chargé de l’Économie et des Finances », sur justice-droitsdelhommelp.ci (consulté le ).
  8. « Nialé Kaba », sur live.banquemondiale.org (consulté le )
  9. Samuel Kadio, « Côte d’Ivoire : Voici la liste complète des 33 membres du Gouvernement Beugré Mambé », sur www.linfodrome.com, (consulté le ).
  10. MARYAM COULIBALY, « Côte d’Ivoire-AIP/ Alassane Ouattara nomme les membres du gouvernement Mambé 2 », Agence ivoirienne de presse, (consulté le )
  11. « Nouveau gouvernement en Côte d’Ivoire : on prend (presque) les mêmes et on recommence », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
  12. « Côte d'ivoire: La liste des membres du gouvernement Mambé II » Accès libre, sur abidjan.net, (consulté le ).
  13. « Enquête judiciaire sur un scandale de corruption mêlant des journalistes et une ministre », sur connectionivoirienne.net, (consulté le ).
  14. « Affaire tentative de corruption : Kaba Nialé dément les accusations du CNP », sur news.abidjan.net, (consulté le ).
  15. Michael Pauron, « Top 50 : les femmes les plus puissantes d’Afrique », sur Jeune Afrique, (consulté le ).

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Liens externes

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