Michelle Meyer

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Michelle Meyer
Nom de naissance Marie-Claude Lucette Michelle Pérard
Naissance (76 ans)
Auteur
Langue d’écriture Français

Michelle Meyer (née le 17 août 1941) est une écrivaine française, lauréate de l'Académie française en 1979.

Biographie[modifier | modifier le code]

Naissance et études[modifier | modifier le code]

Née Pérard Marie-Claude, Lucette, Michelle à Rennes le 17 août 1941 d'une famille bretonne : les Betrom de la Pointe du Raz. Elle ne reste qu'un mois à l'École de Notariat où elle est née. Son grand-père, capitaine d'infanterie coloniale a envoyé les papiers pour passer en zone libre et rejoindre les FFL, Forces françaises libres à Clermont-Ferrand. Maltraitée par sa mère, l'Assistance Publique place l'enfant dans le Bourbonnais au Tillou. La Lumière des années tendres raconte ce rare moment d'enfance heureuse. Études à Toulon au Collège Moderne où elle se lie d'amitié avec Nelly Cavallero et à Brest au lycée Kérichen jusqu’en classe de Lettres supérieures où son professeur de philosophie est Robert Gravot, conseiller général radical, puis Université de Strasbourg avec en lettres françaises Monsieur Gaumier pour sa licence de lettres modernes.

Carrière enseignante[modifier | modifier le code]

Après son mariage à Mulhouse en 1964 avec André Meyer, Marie-Claude Meyer devient professeur de lettres-histoire au lycée commercial de Mulhouse jusqu'en 1973 et remplit la fonction de déléguée départementale du syndicat FEN pour les collèges d'enseignement technique, puis elle enseigne au lycée industriel Louis-Armand jusqu'en 1978. Encadrée par le proviseur du lycée commercial Antony-Decelle et l'inspectrice de la pédagogie Solange Quack, elle accède en 1965 au poste d'animatrice en éducation, chargée de recherches sur programme concernant les techniques audiovisuelles et la dynamique des groupes appliquées à l'enseignement du français sous l'égide de l'Institut Pédagogique National, département des enseignements techniques, Monsieur Lafon, inspecteur général, supervise les travaux. Elle quitte en 1978 l'enseignement pour élever ses quatre enfants (3 filles et un garçon) et après avoir divorcé d'André Meyer en 1976.

Débuts littéraires[modifier | modifier le code]

Sous le pseudonyme de Michelle Meyer, elle publie un essai Les Lettres de Monsieur NGô, texte qui s'inspire avec humour et perspicacité de la révolution culturelle chinoise, son écrit est imprimé et distribué par le Lycée commercial et les événements de 1968 où, à Paris, elle se lie avec André Bachmann, journaliste au Nouvel Observateur et bien d'autres gens de médias surpris par son niveau d'études et sa jeunesse qui la faisait se confondre avec les étudiants en ébullition. Elle complètera ces lettres, après les événements, d'une pièce de théâtre Entracte, construite à partir des slogans qui ont fusé en 1968 et son entretien avec l'académicien romancier, Jean Guéhenno, texte mis en scène par un groupe de théâtre étudiants.

En 1970, après des échanges épistolaires avec Georges Duhamel et Béatrice Dussane de la Comédie-Française, elle réunit sous le titre Les Imageries un ensemble de poèmes de jeunesse qui sera publié par Jean Germain, éditeur à Bordeaux et obtient le prix Découverte Poésie. Le succès est immédiat et fulgurant. Jean Germain lui servira de mentor pour organiser des séances de signatures qui font salles combles, elle est aidée en cela par Serge Perrot, alors proviseur du Lycée hôtelier à Paris.

Le Club des Poètes Haute-Alsace[modifier | modifier le code]

Depuis des années, la ville de Mulhouse n'avait eu une jeune poétesse provoquant un tel allant pour la poésie. Jeune et fringante, les photographes d'art se précipitent dont Vilano, Pascal Gosselin, Jacques Frering, Marc Gautier, photographe de Valeurs actuelles rencontré à la réception pour les lauréats des prix de l'Académie française...

Sous la pression, Michelle Meyer, entourée de Jean-Marie Feder, poète, et de Michel Weiss dit Sonny, chanteur, compositeur, parolier, mort prématurément, fondent un club de poésie. Face au succès, ils le baptisent Haute-Alsace, terme qui redonne à Mulhouse son rôle dans le Sud de l'Alsace ancienne et l'Université elle-même va s'adjoindre ce qualifiant Haute Alsace.

Les Prospectivistes[modifier | modifier le code]

Face à un tel bouillon de culture qui siégeait régulièrement au Centre culturel des Coteaux à Mulhouse, un groupe se réunissait pour théoriser et il publia en 1973 la revue Prospective des lettres et des arts où poètes avec Michelle Meyer et le très jeune Rémi Tomaszewsky, compositeur de musique avec René Bastian et sa musique par synthétiseurs, peintre et graphiste avec Ergon unirent leur enthousiasme pour promouvoir une création affranchie de contraintes anciennes ou même des artifices du lettrisme mais se donnant des règles avec un rythme emprunté au free jazz pour aboutir à des œuvres reconnues de qualité par leurs pairs. Et ils acceptaient la critique, l'obstination de leur travail vaincrait les réticences. Ces jeunes créateurs se considèrent comme des travailleurs et leur scène est la rue, véritables situationnistes, héritiers de Guy Debord. Leur rôle est de faire comprendre les enjeux politiques pour éloigner les guerres, le risque nucléaire et dénoncer les slogans de l'insécurité comme une manœuvre subversive pour rendre la société frileuse et affaiblir la démocratie. L'objectif est que cette lucidité insuffle à tous du courage pour construire une société meilleure, solidaire et enthousiaste. Tous ces artistes se refusent à une production qui ne serait qu'alimentaire. Pour propager leurs idées par le véhicule de l'écrit, ils vont appeler leur revue Prospective 21. Leur moyenne d'âge faisait qu'ils atteindraient l'âge de la retraite au XXIe siècle d'où le chiffre 21 nécessaire pour que leurs travaux soient reconnus.

En 1973, l'exposition Culture 2000 attirent des artistes de toute l'Alsace et de la Suisse Romande et des meilleurs, les séances de poésie en français, allemand et italien feront que l'ensemble draine 7000 visiteurs.

En 1974, Le chant de l'homme, texte de Michelle Meyer, musique de René Bastian, diapositives peintes d'Ergon, remporte un éclatant succès. Mais ces réussites remportées par des animateurs non rémunérés provoquent des jalousies, compliquées encore par la maladie mortelle qui ronge le Directeur du Centre Culturel. Les prospectivistes migrent dans la Galerie Kaufmann, rue de la Charité, heureuse de les accueillir. Bernard Kaufmann ira jusqu'à faciliter la promotion de M. Meyer et d'Ergon au MIGAME Paris.

Pour les dix ans de leur association, les prospectivistes publient un catalogue manifeste Des images et des mots.

Journalisme et implication politique[modifier | modifier le code]

En hypokhâgne, la jeune fille trouvera dans les enseignements de son professeur d'histoire les raisons pour être fermement hostile au régime présidentiel mis en place par le Général de Gaulle, même si sa mère, au Ministère de la Guerre en 1945, en a été l'une des trois secrétaires. Elle lit Marx et Engels, Freud et Wilhem Reich, ce dernier la marque fortement dans son hostilité aux dictatures réactionnaires et à la nécessité d'exprimer sa sexualité ce qu'elle fera dans nombre de ses écrits qui la font figurer en bonne place dans les anthologies de la poésie féminine érotique ou dans des blogs d'arts érotiques.

Parallèlement à ses fonctions enseignantes, elle collabore pendant plusieurs années au quotidien l'Alsace à Mulhouse ; La direction lui confie de grandes enquêtes sociales qui mobilisent le nombre et, à partir de ses articles, un groupe publiera, sur un ton inhabituel, une thèse sur la ZUP de Mulhouse. Michelle Meyer écrit épisodiquement dans les Dernières Nouvelles d'Alsace à Mulhouse, sur la poésie, à Strasbourg, sur la question kurdes et le droit de mourir dans la dignité. Sur ce sujet, dans un article publié dans les D.N.A, elle prend la défense du Docteur Schwartzenberg. D'autres articles paraissent dans l'Humanité et dans Témoignage chrétien. Son étude critique sur les aventures culturelles de la France, document réalisé par Bernard-Henri Lévy, diffusé sur France 2 est publiée dans bien des journaux dont Le Monde, page des programmes télévisuels.

Pour l'Année de la Femme en 1976, elle représente la poésie féminine d'expression française à la Foire Internationale du Livre de Nice où se fonde l'association internationale des femmes écrivains sous la présidence de Marie-Thérèse Guinchard. La Télévision France3 Alsace lui consacre un dossier Vivre au féminin.

Lasse d'une droite au pouvoir, elle entre au Comité directeur de Mulhouse-Demain où elle parfait sa formation politique sur tous les sujets que doit traiter une équipe municipale.

Prévue en position éligible aux futures municipales, elle rompt avec son groupe rattaché, à la dernière heure, à Giscard d'Estaing qu'elle a toujours combattu, elle se prononce en faveur de Mitterrand aux présidentielles. Elle n'entre pas au PS car elle se défie du socialisme à l'Européenne et plus encore de l'itinéraire de Mitterrand, pour elle : avoir accepté la francisque « n'est pas une erreur de jeunesse ». En 1982, après son accident de la route, Roger Winterhalter, maire PSU de Lutterbach lui rend visite, elle entre au Comité Directeur du PSU Haut-Rhin et sera porte-parole auprès du Comité Central en crise avec la nomination d'Huguette Bouchardeau comme ministre de l'environnement dans le Gouvernement Fabius et chargée des relations presse pour la section haut-rhinoise. Elle anime avec Claude Bourdet la conférence-débat sur l'équilibre Est-Ouest sur l'armement et la mise en place de Pershings américains en RFA, autre conférence-débat avec l'économiste Denis Clerc d'Alternatives économiques. Michelle Meyer a été une écologiste de terrain et donnait des conférences sur la paix avec Solange Fernex qui deviendra députée européenne.

Accident de la route[modifier | modifier le code]

Le 21 août 1981, Michelle Meyer est victime d'un accident de la route. Elle souffre de plus de 100 fractures, phlébite, embolies pulmonaires à répétition, traumatisée crânienne, coma. Une longue rééducation fonctionnelle est nécessaire à laquelle s'ajoute la volonté de retrouver l'expression de son visage reconstruit, de son regard. Déjà myope sévère, la fracture du plancher orbitaire lui laisse une basse vision et, par moments, une double vue. Elle travaille également sa mémoire, son élocution car la longue intubation a supprimé les aiguës qui lui donnaient une voix claire et puissante qui lui permettait de se produire mensuellement au cabaret poétique de Simone Raton à Paris.

En 1982, grâce au concours d'Ergon dont les toiles sont remarquées au Salon des Humoristes de Guebwiller par Germain Muller, fondateur du théâtre dialectal "Le Barabli" et adjoint aux affaires culturelles du Maire de Strasbourg, l'exposition "Juxtapositions" est programmée au Centre culturel du Maillon Strasbourg avec les peintures d'Ergon, les tableaux-poèmes de Michelle Meyer, les gravures de Daniel Clochey, les sculptures sur bois de Claude Litschgy, l'exposition rencontre un réel succès et la télévision France 3 Alsace y consacre un reportage. Puis Michelle Meyer délaisse l’animation pour l’édition. Elle devient façonnière du livre pour réduire les coûts de fabrication d'autant qu'elle milite contre le compte d'auteur. Ses rencontres à Strasbourg font qu'elle va éditer Nathalie Dorset, Guy Steibel et le jeune Bertrand Claude très talentueux, qui auto-éditera un premier roman et réalisera son site poétique remarquable et remarqué. Pour la première fête de la poésie en 1983, elle publie, en portefolio, 10 poètes, auteurs d'un poème contre la guerre, ensemble titré La Conscience des poètes. En 1984, Michelle Meyer s'est installée à Évian-les-Bains, c'est là qu'elle découvre les écritures de Gay et Trezel, ce dernier également guitariste et chanteur, elle leur permet de publier pour la première fois. Elle participe à l'ouvrage collectif Léman sans rivages publié aux éditions la Manufacture. Pour un spectacle sur le Léman à Yvoire, son poème sur la pêche en Léman est mis en musique par Frank Doyon Le Mée. La réédition du Chant de l'Homme sous le titre Un amour de mai est primé en Beaujolais par le grand prix Gnafron. Elle réalise une anthologie de la poésie française contemporaine Glaneurs d'étoiles.

En 1984, elle est envoyée par une ONG Suisse en Carinthie, Autriche du Sud pour une étude sur la minorité slovène malmenée par le FPÖ, un parti d'extrême-droite. En 1985, elle participe à la Foire internationale du Livre de Moscou et en 1986, à celle de Pékin. Tous ses déplacements font l'objet de reportages dans la revue Les Dossiers d'Aquitaine et d'Ailleurs, animée par André Desforges.

Une première installation à Strasbourg[modifier | modifier le code]

En 1988, elle s'établit à Strasbourg, les séquelles de son accident exigent des soins qu'un Centre Universitaire Hospitalier peut seul lui procurer.

Elle reprend contact avec le PSU haut-rhinois où elle rencontre Michel Hammel et fera son lancement en poésie avec Apologues immoraux pour politologues sans credo. Orientée vers les soins de la douleur, ses limites physiques font qu'elle n'éditera plus des auteurs. Pour elle-même, elle conserve l'étiquette Prospective21 pour publier. Elle aime écrire et publier ce qui la passionne au moment où elle le souhaite. Elle retrouve un étudiant de l'année 1962, devenu galeriste et qui voudrait faire de l'édition d'art. Georges Meynlé lui propose de rééditer ses textes sur l'Alsace et de faire une édition complétée par des textes sur l'Alsace du Nord en s'associant, pour les illustrations à l'Iranien Kazem Rezvanian. Elle accepte, enthousiaste. L'album paraît en 1990. L'auteur adjoint en fin de livre, un travail d'exégèse pour mettre fin au mythe Gutenberg. Ce travail est le point de départ du livre Jean Mentelin, premier inventeur de la typographie, livre d'autorité mondiale.En 1996, Styl'Innov de Georges Meynle lui confie un travail d'écriture à partir de magnifiques pastels de Véronique Blondel ce qui donnera Le voyage extravagant de Cigonin junior. En 2004, Bruno de Chènerilles met de ses poèmes sur l'Alsace en musique pour le Festival du Jardin des deux Rives Strasbourg-Kehl.

Elle publiera Alphonse Kienzler, ancien conseiller général du Haut-Rhin qui, dans « Souviens-toi, docteur Weil », raconte son itinéraire de prisonnier politique dans les prisons de Vichy puis sa déportation dans le train de la mort pour l’Allemagne jusqu’à sa libération en Pologne par les Russes. Ce livre lui demanda un gros travail de mise en forme mais elle avait accepté de s'écarter de la poésie en raison de l'exceptionnelle qualité du témoignage refusé par l'édition traditionnelle, pas de collections pour un tel livre ! Son auteur décède peu après la parution.

Foncièrement pacifiste et humaniste, Michelle Meyer s'érige contre la Première Guerre du Golfe et va s'intéresser à la question kurde. Elle fonde l'association les Amis du Peuple kurde Alsace puis France. En 1992, elle publie Questions sur le Moyen Orient, le Kurdistan. Ce livre fait autorité dans les départements universitaires sur le Moyen Orient et incommode le Consulat de Turquie à Strasbourg qui demande qu'elle soit l'objet d'une surveillance rapprochée. Elle va s'occuper de cas de Kurdes déboutés pour rester en France. Une famille kurde de Turquie obtient satisfaction au nom de la Convention des Droits de l'enfance. Une autre voit l'arrêté d'expulsion brisé au Tribunal administratif au nom de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Du jamais vu si bien que des avocats s'informent auprès d'elle pour régler des affaires mais sa santé décline et Bertrand Claude qui avait apporté sa collaboration efficace souhaite se désister d'un engagement délicat d'autant que le Mouvement de la Paix souhaite reprendre l'organisation. D'obédience communiste, le mouvement pensa saisir l'occasion de prouver son engagement dans l'indépendance des peuples.

Atelier d'artiste à Digne-les-Bains[modifier | modifier le code]

Michelle Meyer est victime en 2003, d'un accident vasculaire cérébral, complication sanguine demeurée présente après les transfusions liées à l'accident de la route. Les séquelles d'une hémiplégie lui font repenser son activité. Elle met fin à l'édition qui exige une meilleure forme physique. Rendant visite à son frère à Digne-les-Bains, elle acquiert un local sur 2 niveaux dont elle aménage le rez-de-chaussée en atelier d'artiste ouvert au public. Le café "le Boustrophédon" donnera, en soirée, lecture de ses poèmes. Quant à elle, elle s'exerce au dessin par ordinateur et propose des planches avec acrostiches et dessins répondant à l'attente d'un public.

Avec cette technique, elle réalise un portefolio avec planches sur le thème de l'eau et le présente à la Foire du livre d'Argelès-sur-Mer. Puis, elle conçoit un ouvrage inter actif sur 40 oiseaux du monde qu'elle intitule "Voyages à dos d'oiseaux".

Retour à Strasbourg[modifier | modifier le code]

Alors qu'elle a participé en compagnie de François Eisele, Président de l'association les Amis de Michelle Meyer à la Foire du Livre de Bruxelles, elle doit consulter, à Strasbourg, un Professeur qui l'a déjà assistée par le passé. Une aide médicale ne peut lui être donnée que si elle demeure à Strasbourg. Elle met en vente son atelier. François et Michelle se pacsent. Le livre titré Le voyage extravagant de Cigonin junior sera mis en scène par une Pasteure qui dirige des enfants du canton ouest de Strasbourg. L'association "Les amis..." devient "Le poète citoyen". François et Michelle animent, mensuellement, un café citoyen affilié à la Nouvelle Arcadie. Face à ses difficultés de santé et sa perte de vision, Michelle rassemble ses poèmes écrits sur plus de 50 ans dans deux anthologies de plus de 200 pages A l'écoute des Mondes et Voluptés. En 2010, François et Michelle organisent le Congrès des Poètes Francophones et rendent hommage au poète sénégalais Charles Carrère honoré par Monsieur Elkouby représentant Monsieur Ries, sénateur maire de Strasbourg, un coffret contenant un album avec photos de Strasbourg est remis au poète venu de si loin et qui illustre bellement la langue française.

Le couple s'installe dans le quartier moderne des Universités et se marie dans l'hôtel de ville historique de Strasbourg le 19 novembre 2011.

Les publications[modifier | modifier le code]

Son premier recueil de poèmes « Les Imageries » a obtenu le prix Découverte Poésie en 1970.

Invitations à des émissions radiophoniques ou télévisuelles en France et à l'Etranger.

Poèmes et articles littéraires parus dans de nombreux journaux et revues et dans des ouvrages collectifs :

  • Anthologie Holderith, Poètes et Prosateurs d'Alsace, éd. Les D.N.A, 1978
  • Poésie-Dichtung, éd. Les Vosges du Nord, 1979
  • "Voyages", BT2 pédagogie Freinet
  • Le droit d'écrire Les dossiers d'Aquitaine, 1982
  • La poésie populaire Les dossiers d'Aquitaine, 1984
  • La poésie slovène Les dossiers d'Aquitaine, 1985
  • "Léman, expressions sans rivages", éd. La Manufacture, 1986
  • "La liberté inachevée", éd. L'Encrier, 1987
  • "Le Rhin superbe", éd. Vagabondages, 1988
  • Almanach luthérien, 1993
  • "L’érotisme dans la poésie féminine", thèse de P.Béarn, éd. J.J. Pauvert, 1993
  • "Planète Alsace", Conservatoire des Sites Alsaciens, 1996
  • "F... des fleurs pour des femmes", anthologie, éd. A.D.E.F, 1998
  • "L’anthologie des deux siècles", éd. Les Dossiers d’Aquitaine, 2000
  • "Poésie de Femme en Alsace", "Alsace, Bretagne"
  • "Clin d’œil pour ma terre", anthologies, éd. Les Cahiers du Rhin
  • "La poésie érotique féminine contemporaine" de Giovanni Dotoli, éditions Hermann, 2011

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages de poésie[modifier | modifier le code]

  • Les Imageries, 1970, Prix Découverte Poésie
  • Ma Révolution Prospective", 1974
  • Nouvelle Bilitis, 1979
  • Poèmes à crier pour que la terre puisse encore tourner, 1980
  • Ni Ève ni Vénus,mis en pages et illustré par Ergon, 1980
  • L'Instinct de vie, 1981
  • La conscience des poètes, 1983
  • Comme un oiseau sur la branche, 1984
  • Un amour de mai, 1986, Prix Gnafron
  • Odyssée 21, 1986
  • Chansons bluettes, 1987
  • Glaneurs d'étoiles, 1988 (ISBN 2905871091)
  • Noces marines, illustré par CLET, 1997
  • Le Jeu triangulaire, 2007
  • A l'écoute des mondes, 2009
  • Voluptés, 2010

Alsatiques[modifier | modifier le code]

  • Je te raconterai mon pays, 1977, Prix de l'Académie française
  • Je te raconterai l'Alsace, illustré par Kazem Rezvanian, 1990
  • Le Voyage extravagant de Cigonin Junior, illustré par Véronique Blondel 1996

Romans[modifier | modifier le code]

  • Le Miroir sans tain, 1991 (ISBN 2905871113)
  • La Lumière des années tendres, 1993
  • Fantasia dans la ville, 1994
  • La Grande Débandade du roi des cafards et de ses hussards, fable, 1999
  • L’Œil de la mémoire, 2002 (ISBN 2905871318)
  • La Sulfureuse Alésia et Vert Bouteille dans le temple de la bière et du chou, nouvelle, 2005

Essais[modifier | modifier le code]

  • Le droit d'écrire, le droit d'être lu, 1980
  • Des images et des mots, 1982
  • Questions sur le Moyen-Orient, le Kurdistan, 1992
  • Les premiers temps de l’imprimerie, Jean Mentelin, 1996

Prix et distinctions littéraires[modifier | modifier le code]

  • 1970 Prix découverte poésie Bordeaux, édition du recueil « Les Imageries ».
  • 1972 Prix des Poètes de l’Est Belfort, médaille de la Ville de Mulhouse.
  • 1973 Prix du Conseil mondial de la culture, Balerna Suisse italienne, médaille d’or du sonnet.
  • 1979 Prix de l’Académie française pour « Je te raconterai mon pays », bourse sur Fondation Roberge, titre à vie de Lauréate.
  • 1982 Médaille de vermeil de l’École supérieure de culture française pour le rayonnement de la langue et de la culture française dans le monde.
  • 1982 Diplôme du mérite du Centre d’études internationales Léonard de Vinci Rome pour sa production poétique.
  • 1986 Grand Prix de poésie Gnafron pour « Un amour de mai ».
  • 2006 Premier prix de la nouvelle à Buis en Baronnies (revue Portique).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]