Mariella Mehr

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Mariella Mehr
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Mariella Mehr, née le 27 décembre 1947 à Zurich, est une écrivaine suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

En tant qu'enfant de parents Jeniche Elle victime d'un placement forcé par Pro Juventute, qui mène alors une politique d'élimination des gens du voyage[1],[2].

Mariella Mehr a grandi dans des foyers et établissements d'enseignement et des institutions psychiatriques. Elle est diagnostiquée anormale[3]. Elle a été envoyée 4 fois dans un hôpital psychiatrique et a passé 19 mois dans la prison pour femmes d'Hindelbank.

À seize ans, elle écrit ses premiers poèmes. Dès 1975, elle écrit des reportage pour les journaux et la radio dans lesquels elle prend la défense des marginaux[4].

Son premier roman, « Âge de pierre » (ou Steinzeit en allemand) parait en 1981. Elle y parle de ses différents séjours en foyers et cliniques et de son expérience de pupille de Pro Juventute. D'autres romans suivirent les années suivantes et Mariella Mehr étend son travail sur le sujet de la violence également à d’autres domaines notamment historico-culturels dont « Daskind », sorti en 1995, qui reçoit le prix Schiller.

Depuis les années 1970, elle s'est engagée pour les intérêts des Roms. Elle a été membre fondateur en 1975, de l'Association des gens du voyage. En 1998, elle obtient le titre de docteur honoris causa de l’université de Bâle pour son engagement d’auteur[réf. nécessaire].

Mariella Mehr écrit en allemand et français et en italien.

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1981 : Steinzeit, Berne.
  • 1983 : In diesen Traum schlendert ein roter Findling, Berne.
  • 1984 : Das Licht der Frau, Berne.
  • 1987 : Kinder der Landstrasse, Drame, Zytglogge, Berne.
  • 1987 : Âge de pierre, trad. par Jeanne Etoré, Aubier-Montaigne, Paris
  • 1990 : Rückblitze, Texte
  • 1976-1990 : Zytglogge, Berne
  • 1994 : Zeus oder der Zwillingston, Édition R+F, Zurich
  • 1995 : Daskind, Nagel&Kimche, Zurich
  • 1995 : Steinzeit, trad. di Fausta Morganti, Guaraldi / AIEP editore, Rimini / San Marin
  • 1998 : Brandzauber, Nagel & Kimche, Zurich. Traduction française 2001 : Noir Sortilège, trad. de l'allemand par Jacques Duvernet, ill. de Stefano Ricci, Éditions Demoures
  • 1998 : Nachricht aus dem Exil, Drava-Verlag, Klagenfurt
  • 1999 : Lamioche, trad. de l'allemand par Monique Laederach, ill. de Stefano Ricci, Éditions Demoures
  • 2001 : Noir Sortilège ( = Brandzauber), trad. de l'allemand par Jacques Duvernet, ill. de Stefano Ricci, Editions Demoures
  • 2001 : Widerwelten, Drava-Verlag
  • 2001 : Il marchio, trad. di Tina D'Agostini, L. Tufani
  • 2002 : Angeklagt, Roman, Nagel & Kimche
  • 2003 : Das Sternbild des Wolfes, Drava-Verlag
  • 2005 : Nachrichten aus dem Exil, Ed. J. Weiss
  • 2006 : Notizie dall'esilio ; trad. ital. di Anna Ruchat, trad. in lingua rom di Rajko Djuric, Effigie edizioni
  • 2006 : Labambina ; trad. di Anna Ruchat, Effigie edizioni
  • 2007 : Piccola biennale di del nero e del bianco, Edizioni Rovio
  • 2008 : Accusata ; trad. di Claudia Costa ..., Effigie edizioni

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (de) Alexander Sury, « Eine starke Stimme meldet sich zurück », Tages-Anzeiger, Tages-Anzeiger,‎ (ISSN 1422-9994, lire en ligne)
  2. male/wava, «Mariella Mehr gibt misshandelten Frauen eine Stimme», sur Schweizer Radio und Fernsehen (SRF), (consulté le 20 août 2017)
  3. Pascal Fleury, « Le "génocide" des tziganes en Suisse », La Liberté,‎ (lire en ligne)
  4. « Les gens du voyage dans la littérature suisse | Schweizer Fahrende - Geschichte und Gegenwart », sur www.stiftung-fahrende.ch (consulté le 20 août 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]