Marguerite de Louvain

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir sainte Marguerite.
Marguerite de Louvain
De Fiere Margriet liggend standbeeld "drijvend".jpg
Statue de Fiere Margriet "flottant sur l'eau de la Dyle"
Biographie
Naissance
Décès
Activité
Autres informations
Étape de canonisation
Chapelle Fiere Margriet à l'église Saint-Pierre de Louvain en 2009.

Marguerite de Louvain est une bienheureuse catholique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marguerite était servante dans une auberge qui accueillait des pèlerins, à Louvain (Leuven) en Flandre. Un jour, des brigands déguisés en pèlerins tuèrent les aubergistes. Comme Marguerite se refusait à eux, ils la tuèrent aussi. Selon les sources[1], elle fut poignardée, ou jetée dans la Dyle.

Postérité[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, on lui prêta des miracles. En 1902, le pape Léon XIII la déclare bienheureuse. Elle est fêtée le 2 septembre.

Statues[modifier | modifier le code]

En 1982, l'Union des commerçants (Handelaarsverbond) de Louvain a fait donation d'une statue de Fiere Margriet à la ville. Willy Meysmans a été engagé pour créer la statue et s'est basé sur les légendes. Il l'a dépeinte comme une femme flottant sur l'eau de la Dyle, portée par des poissons. La statue pèse plus que 200 kilogrammes et pendant trente ans elle se trouvait dans une fontaine dans la Tiensestraat de Leuven. Depuis le 23 août 2013, elle se trouve aux terrasses de la Dyle[2], et a été représentée sur un timbre en 1992 par René Hausmann[3].

Dans le hall de la mairie de Louvain se trouve encore une autre statue de Margaretha, en servante tenant une carafe de vin.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edward van Even, La bienheureuse Marguerite de Louvain dite Marguerite la Fière : sa légende, son culte, sa chapelle, 1896
  • J. B. Lameere, Description de la ville de Louvain ancienne et moderne, Van Linthout, 1823 [1]
  • Gilbert Huybens, « Fiere Margriet van Leuven », in: Eigen Schoon en De Brabander, Koninklijk historisch genootschap van Vlams-Brabant en Brussel, 2016, p. 361-372

Références[modifier | modifier le code]