Léon Casaert

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Léon Casaert
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Fonctions
Bourgmestre de Charleroi
-
Échevin
Charleroi
-
Biographie
Naissance
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Nationalité
Activité
Autres informations
Parti politique

Léon Casaert (4 mars 1955) est un homme politique belge, fils de Léon Casaert, champion de balle pelote. Il est membre du Parti socialiste et fut bourgmestre de Charleroi du au .

Biographie[modifier | modifier le code]

Il fut président de la délégation syndicale FGTB de l'entreprise aéronautique SONACA, à Gosselies. Il fut également vice-président de la société de logements sociaux du Val d'Heure.

Le , Michel Wilgaut, président du Val d'Heure et du CPAS de Charleroi, est mis à l'instruction pour fraude aux lois sur les marchés publics, faux et usage de faux. Ce dernier démissionne alors du Val d'Heure et Léon Casaert en devient le président.

En 2000, il devient échevin à Charleroi ayant les compétences économie sociale, emploi et troisième âge.

Lors des élections communales du à Charleroi, il obtient 6 312 voix de préférence, ce qui le classe en deuxième rang de la liste du Parti socialiste local, derrière le bourgmestre sortant, Jacques Van Gompel, qui en avait recueilli 17 916.

À la suite de la démission de Jacques Van Gompel, le , consécutive à son inculpation et à son placement en détention provisoire, Léon Casaert est automatiquement promis à devenir bourgmestre.

En effet, en application du nouveau « Code de la démocratie locale » de la Région Wallonne, c'est à celui ou celle qui, ayant été candidat(e) sur la liste de la principale force politique formant la majorité, a obtenu le plus de suffrages sur son nom, qu'échoit ce poste. Il prendra ses fonctions le 4 décembre 2006.

Le , lors d'une interview parue dans La Nouvelle Gazette, il met ouvertement en cause la compétence, la probité et l'efficacité des neuf membres du cabinet du bourgmestre démissionnaire Jacques Van Gompel. Le soir même, les huit des neuf intéressés présentent leur démission.

Le Elio Di Rupo oblige le Bourgmestre et tous les échevins socialistes à la démission.

Le , il est inculpé de faux et usage de faux par fonctionnaire public, pour une période infractionnelle allant de 2000 à 2006. Léon Casaert est alors amené à démissionner ainsi que tout le collège échevinal.