Joseph Germain-Lacour

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Alphonse Germain-Lacour
Joseph Germain-Lacour.jpg
Portrait photographique de Germain-Lacour par Georges Penabert.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Alphonse-Marie-Joseph Germain-LacourVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Membre de
Distinction

Joseph Germain-Lacour (Moulins-sur-Orne, , Levallois-Perret, ) est un poète français[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il vécut à Moulins-sur-Orne et à Paris. Il fut aussi, à Guerquesalles, assistant du baron Armand de Mackau[2],[3], député et conseiller général de l'Orne. Il était membre de la Société historique et archéologique de l'Orne et de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Caen. Il a souvent contribué à leurs activités et à leurs publications. Il est inhumé[4] à Moulins-sur-Orne.

Il obtint en 1885, au concours de poésie organisé par Le Figaro[1],[5],[6], la deuxième nomination sur près d'un millier de concurrents. Il a eu des échanges réguliers avec Gustave Le Vavasseur[7],[8], Paul Harel[9], Ernest Millet[10] et d'autres poètes normands qui ont, comme lui, chanté la vie en Normandie à son époque. Gérard Walch, dans le tome 2 de son Anthologie des poètes français contemporains[6], le qualifie de poète exquis à l'âme tendre et douce, spirituelle et mélancolique. La Bibliothèque nationale de France propose la consultation ou le téléchargement de Avec des rimes et de Les Temples vides qui fut couronné par l'Académie française[5], ces deux œuvres ont aussi fait l'objet d'une réédition récente[11].

Principales publications[modifier | modifier le code]

  • Sur tous les tons, sonnets, 1883.
  • Avec des rimes. Rimes éparses. Variantes amoureuses. Conte d'hiver, 1885.
  • Si vous vouliez !, paroles de Joseph Germain-Lacour, musique de Louis Gregh, 1886.
  • Les Clairières, poésies, 1888.
  • Les Temples vides, poésies, 1891.
  • Le Blanc et le Noir, scène en vers, 1894.
  • Le Jardin fermé, poésies, à titre posthume, 1913.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Auguste Dorchain, Anthologie des poètes français du XIXe siècle, Alphonse Lemerre, éditeur, 1888, pages 244-249.
  2. Bulletin XXXII de la Société historique et archéologique de l'Orne, 1913, pages 109 et 110.
  3. Journal de l'Orne du 22 août 1903, page 2.
  4. Journal de l'Orne du 4 mai 1912, page 3.
  5. a et b Journal de l'Orne du 6 décembre 1930, p. 2.
  6. a et b Gérard Walch, Anthologie des poètes français contemporains, Paris, Charles Delagrave, 1906, tome 2, p. 199-201.
  7. Gustave Le Vavasseur, Œuvres complètes, tome 4, pages 158 à 165.
  8. Bulletin XV de la Société historique et archéologique de l'Orne, 1896, pages 478 et 479.
  9. Charles Fuster, Les poètes du clocher, P. Monnerat, éditeur, pages 33-35.
  10. Bulletin X de la Société historique et archéologique de l'Orne, 1891, pages 499 et 500.
  11. Réédition récente de Avec des rimes et de Les Temples vides Hachette, 2012.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :