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John Kiriakou

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John Kiriakou
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (61 ans)
SharonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
grecque (depuis )
américaineVoir et modifier les données sur Wikidata
Domiciles
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Veteran Intelligence Professionals for Sanity (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Condamné pour
Intelligence Identities Protection Act (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Distinctions
Joe A. Callaway Award for Civic Courage (en) ()
Prix Sam-Adams ()
Meritorious Honor Award (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

John Kiriakou est un ancien analyste de la CIA en charge du Moyen-Orient et particulièment de l'Irak à ses débuts. Il est aujourd'hui reconnu comme lanceur d'alerte après avoir témoigné d'actes de tortures commis par la CIA lors de la capture d'Abou Zoubaydah sur la chaîne d'informations américaine ABC. Après 30 mois de détention suite à ses révélations, il est d'abord consultant auprès d'ABC News et du Huffington Post[1],[2]. Depuis 2021, il travaille à Sputnik (agence de presse) comme animateur d'émission de radio : Political Misfits[3]. Il possède aussi une chaîne YouTube et est régulièrement convié sur des plateaux de mass-médias ou dans des podcasts dont certains extraits viraux ont contribué à la hausse de sa notoriété.

John Kiriakou, né le à Sharon en Pennsylvanie, est issu de la parents grecs ayant émigré aux USA. Jeune, déjà, il présente à ses proches son intérêt pour la culture islamique, mais aussi pour le métier d'espion. Il étudiera ainsi la langue arabe et le Moyen-Orient et le droit à l'université George Washington où il est recruté par un de ses professeurs pour intégrer la CIA, comme analyste et enquêteur du Comité sénatorial chargé des affaires étrangères.

Ses apparitions sur différents médias sont fréquentes dans la continuité de sa lutte contre les pratiques de torture pendant la guerre contre le terrorisme.

Après avoir discuté de ces faits, il a été accusé pour avoir révélé le nom d'un ancien agent des services de renseignement américains et pour avoir révélé des informations classifiées concernant l'usage de la torture par l'administration Bush durant la guerre d'Irak et la guerre d'Afghanistan. Kiriakou a fait un accord de plaidoyer sur des accusations, suivant: Sur le fondement de l'Espionage Act de 1917, utilisé de manière rarissime, Kiriakou a été condamné le pour avoir divulgué au New York Times le nom d'un agent secret de la CIA[4],[5] à la peine de 30 mois d'emprisonnement à l'issue d'un procès hyper médiatisé[6]. Il se considère comme un lanceur d'alerte. L'accord de plaidoyer a été sous l'égide l'Intelligence Identities Protection Act de 1982.

Le , le New-York Times rapporte qu’un associé de l’avocat Rudy Giuliani aurait réclamé 2 millions de dollars à John Kiriakou afin de lui obtenir une grâce présidentielle de Donald Trump destinée à lui permettre d’accéder à sa pension annuelle et d’obtenir le droit de porter une arme. Il n’aurait pas accepté cette proposition, jugée exorbitante[7].

Articles connexes

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Notes et références

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  1. « John Kiriakou », Huffingtonpost.com (consulté le ).
  2. (en) John Kiriakou et Michael Ruby, The Reluctant Spy : My Secret Life in the CIA's War on Terror, Random House, , 192 p. (ISBN 978-0-553-80737-0, lire en ligne).
  3. « Yes, I Work for Sputnik News », LAProgressive.com (consulté le )
  4. Corine Lesnes, « États-Unis : six poursuites au nom de l'Espionage Act de 1917 », Le Monde.fr, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  5. Michael S. Schmidt, « Ex-Officer for C.I.A. Is Sentenced in Leak Case », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le ).
  6. « Le whistleblower John Kiriakou, ancien agent de la CIA, condamné à trente mois de prison », sur Télérama, (consulté le ).
  7. (en) Michael S. Schmidt et Kenneth P. Vogel, « Prospect of Pardons in Final Days Fuels Market to Buy Access to Trump », sur The New York Times, (consulté le ).

Liens externes

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