Joëlle Cœur

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Joëlle Cœur
Description de l'image Defaut.svg.
Naissance (73 ans)
Nationalité France Française
Profession Actrice,
mannequin de charme
Films notables Jeunes filles impudiques
Les Démoniaques
Les Week-ends maléfiques du Comte Zaroff
Les Lesbiennes
Et si tu n'en veux pas

Joëlle Cœur est une actrice et mannequin de charme française née en .

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Avant de faire carrière sur grand écran, Joëlle Cœur travaille d'abord comme modèle de charme. Elle apparaît dans de nombreux magazines en France (Nous trois no 14, Nature et beauté no 6[1]) ou aux Pays-Bas (Chick no 69) et pose pour des romans photos érotiques aux contenus parfois assez osés[2].

Carrière à l'écran[modifier | modifier le code]

Au cinéma, Joëlle Cœur tourne essentiellement dans des films soft érotiques, très en vogue dans la première moitié des années 1970. On la trouve parfois créditée au générique sous son véritable nom[3].

C'est principalement grâce à sa collaboration avec Jean Rollin qu'elle reste dans les mémoires. Il sait tirer parti de sa sensualité dans deux films érotiques (Jeunes filles impudiques et Tout le monde il en a deux) et surtout dans Les Démoniaques où elle interprète Tina, l'égérie perverse d'une bande de naufrageurs. Considérée comme une des plus belles actrices sexys de la période, elle travaille à trois reprises pour José Bénazéraf. Après Black Love, elle tient la vedette de Voir Malte et mourir et Les Lesbiennes, deux films tournés à Malte[4]. Elle fait la couverture des numéros 18 et 30 du mensuel Euro cinéma.

En 1976, elle montre ses talents de comédienne en endossant un double rôle dans Et si tu n'en veux pas sous la direction de Jacques Besnard[5]. On la retrouve aussi aux côtés de Michael Lonsdale dans le court-métrage La Nuit du beau marin peut-être. Quand le porno s'impose, elle refuse de tourner des scènes « hardcore » et préfère s'éloigner des plateaux de cinéma[6].

Après le cinéma[modifier | modifier le code]

Elle exerce le métier de psychothérapeute depuis 1979.[réf. nécessaire]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Images d'archives[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Cynthia's Diary, de José Bénazéraf (scènes extraites de Les Lesbiennes et Une Garce en chaleur)
  • 2001 : Girls who like girls, documentaire de Pauline Edwards (scène coupée de Je suis frigide... pourquoi ?)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Photographies sur Tomb it may concern et série pour Nous trois
  2. Comme Le retour de Miss Vaginite ou Les intérieurs de lune (pour adultes)
  3. Cf. IMDb
  4. Edgard Baltzer, Dictionnaire des films français pornographiques et érotiques en 16 et 35 mm, Serious Publishing, 2011, p. 618-619
  5. Christophe Bier, Dictionnaire des films français pornographiques et érotiques en 16 et 35 mm, Serious Publishing, 2011, p. 70-71
  6. Jean Rollin sur Joëlle Cœur sur Requiem for Jean Rollin
  7. Une séquence coupée que l'on peut retrouver dans Girls who like girls, documentaire compilant des scènes érotiques lesbiennes réalisée en 2001 par Pauline Edwards
  8. Créditée comme Pamela Clark. Dictionnaire des films français pornographiques et érotiques en 16 et 35 mm, p. 70-71
  9. a et b Créditée comme Joëlle Faguet. Dictionnaire des films français pornographiques et érotiques en 16 et 35 mm

Liens externes[modifier | modifier le code]