J'y suis, j'y reste (pièce de théâtre)

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J'y suis, j'y reste est une pièce de théâtre française en 3 actes de Raymond Vincy et Jean Valmy, créée au théâtre du Gymnase le 20 décembre 1950.

Historique[modifier | modifier le code]

La création est un succès. La pièce dépasse le millier de représentations, et reste à l'affiche pendant plus de trois ans[1]. Elle est diffusée ensuite à la télévision dans le cadre de l'émission Au théâtre ce soir pour la première fois en 1966[2],[3]et, dans une autre version, en 1984[3].

Une adaptation au cinéma est réalisée par Maurice Labro, J'y suis, j'y reste[4], et sort en 1954.

Argument[modifier | modifier le code]

Une restauratrice du quartier des Halles s'est fait dérober son sac à main contenant ses papiers d'identité. Dix ans plus tard, voulant épouser son barman, elle apprend que sa voleuse a épousé, en empruntant son propre nom, un jeune baron. Elle décide, alors, de se présenter au manoir de son « époux légal » pour lui dévoiler la vérité et réclamer le divorce, semant la perturbation dans l'existence du baron et de sa tante, une comtesse très à cheval sur les traditions. Finalement, c'est un cardinal, en visite au château, qui trouvera une issue à cette situation[2].

Distribution[modifier | modifier le code]

Version de 1966, au Théâtre Marigny, mise en scène de Jean Valmy[modifier | modifier le code]

Version de 1984, au Théâtre Marigny, mise en scène de Robert Manuel[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nouvelles », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  2. a et b « J'y suis, j'y reste. Au théâtre ce soir. Pierre Sabbagh. 1966 », ORTF,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Jean-Marc Doniak, Les fictions françaises à la télévision: 1945-1990, 15000 œuvres, Dixit, , p. 212
  4. « Nouvelles », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]