Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny

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Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny
Logo INP-HB.png
Histoire et statut
Fondation
Type
Régime linguistique
Français
Directeur
Koffi N’Guessan
Localisation
Localisation
Pays
Localisation sur la carte de Côte d'Ivoire
voir sur la carte de Côte d'Ivoire
Red pog.svg
Divers
Site web

L’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) est un établissement public de formation supérieure, de recherche et de production situé à Yamoussoukro en Côte d'Ivoire.

Historique[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Vue de l'entrée du site sud.

L’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny est né, par le décret 96-678 du , de la fusion de quatre établissements dans le but de réduire les coûts structurels, allouer de façon plus pertinente les moyens et les ressources des écoles et harmoniser les programmes de formation. Les établissements fusionnés constituaient, avant 1996, les Grandes écoles de Yamoussoukro : l’École Nationale Supérieure d’Agronomie (ENSA), l’École Nationale Supérieure des Travaux Publics (ENSTP), l’Institut Agricole de Bouaké (IAB), et l’Institut National Supérieur de l’Enseignement Technique (INSET).

Accompagnant cette fusion, six nouvelles écoles sont créées au sein de l'Institut : l'École Supérieure d’Agronomie (ESA), l'École Supérieure d’Industrie (ESI), l'École Supérieure de Commerce et d’Administration des Entreprises (ESCAE), l'École Supérieure des Mines et de Géologie (ESMG), l'École Supérieure des Travaux Publics (ESTP), et l'École de Formation Continue et de Perfectionnement des Cadres (EFCPC).

Délabrement et corruption[modifier | modifier le code]

L'INPHB a connu durant les crises politiques qu'ont connu la Côte d'Ivoire (2002-2007), un état de délabrement avancé. La gestion quant à elle faisait l'objet de nombreuses critiques, notamment de corruption visant le gouvernement.

Réhabilitation et renaissance[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, l'État de Côte d'Ivoire prend les choses en main[1] en nommant à la tête de l'INP-HB un nouveau Directeur Général, Koffi N'Guessan[2] afin de lui redonner ses lettres de noblesse. Cette nouvelle équipe entreprend des démarches pour une revalorisation du statut de l'Institut[1]. Le Contrat de désendettement et de développement (C2D)[3] signé par les gouvernements ivoirien et français, permet à l'INP-HB d'obtenir un appui certain de la France[4]. L'État de Côte d'Ivoire, prenant la pleine mesure du chantier s'investit également[5] pour consolider les acquis de l'Institut, en attendant le financement du C2D.

Structure[modifier | modifier le code]

Vue de l'agropole du site nord.

L’établissement est constitué de six grandes écoles :

  • École supérieure d'agronomie (ENSA et IAB)
  • École supérieure de commerce et d'administration des entreprises (ESCAE)
  • École supérieure d'industrie (ESI)
  • École supérieure des mines et géologie (ESMG)
  • École supérieure des travaux publics (ESTP)
  • École de Formation continue et de perfectionnement des cadres (EFCPC)
  • École doctorale polytechnique (EDP)

L'Institut abrite également trois classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) : biologique, technologique, commerciale. Ces classes préparent les meilleurs bacheliers aux concours nationaux et internationaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]