Inès Leonarduzzi

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Inès Leonarduzzi
Ines Leonarduzzi .jpg
Inès Leonarduzzi lors du sommet Gala HR One à Luxembourg, le 16 novembre 2017
Biographie
Naissance
Nationalité
Activité

Inès Leonarduzzi, née le à Louviers dans l’Eure, est experte en stratégie numérique, entrepreneur, écologiste et auteure française. Elle vit à Paris. Elle est présidente directrice générale de l’ONG internationale Digital for the Planet et membre du directoire à l’Institut des transitions à Paris. Elle est par ailleurs la fondatrice de Women Inspiring Talks et de BrunchByInès.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi grandit au Sacq dans le pays d’Avre en Normandie. Elle naît d’une mère musulmane issue d’une famille immigrée d’Algérie installée à Roubaix et d’un père chrétien normand d’origine croate et italienne. Elle est l'aînée de trois enfants. Sa mère est graphologue et son père entrepreneur-restaurateur. Sa passion pour la botanique et son intérêt pour l'écologie se manifestent très tôt. Enfant, elle effectue sa scolarité à Notre Dame, institution privée catholique ébroïcienne. Elle y suit des cours de catéchisme et reçoit un enseignement musulman par son grand père maternel, imam retraité. Elle apprend le solfège et le violon au conservatoire d’Évreux, pratique la course de relais ainsi que l’aviron et plus tard l’escrime.[réf. nécessaire]

Passionnée de littérature et d'art exotique[1], elle étudie les langues étrangères et les lettres modernes, se spécialisant dans le même temps en langue mandarine, civilisation et histoire de la Chine. En 2008, elle effectue un cursus en management du marché de l'art contemporain à New York. Elle se rend ensuite à Hong Kong où elle fonde une première startup avec deux amis, Rouge Moon, un lieu éphémère, virtuel et clandestin où se rencontrent artistes émergents et collectionneurs internationaux et où aucune œuvre n’est présentée. De retour à Paris, elle complète son parcours scolaire un an plus tard en effectuant un master en management à Lyon[2].

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Entreprises et méthode de management[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi commence sa carrière dans le luxe chez LVMH puis chez Kering sur des enjeux de communication et transition numérique aux États-Unis et en Europe, après avoir effectué un stage chez AccorHotels en Afrique et en Chine. Elle trouve le monde de l’entreprise sclérosé et ne se sent pas à sa place. « Si j’ai quitté le monde de l’entreprise, c’est en substance à cause d’une chose : le reporting. Dans un monde qui se transforme, je n’avais jamais rien vu qui soit aussi chronophage qu’inutile. Le temps de coucher sur le papier votre stratégie, celle-ci était déjà obsolète. »[3]

En 2014, Inès Leonarduzzi débute un voyage en plusieurs temps en Asie du Nord, Indonésie, au Canada et aux États-Unis. Son projet est de développer une méthode de management agile à l’heure du numérique basée sur les sciences de la communication « Leadership Xperience » à destination des grands groupes[4]. Pour ce faire, elle s'entoure de psychologues, professionnels de la science cognitive mais aussi de praticiens en médecines alternatives et professionnels de la méditation. Pour Inès Leonarduzzi, « le management n'est rien d'autre qu'une manière de communiquer ». La méthode recense plusieurs regards critiques sur les grands courants de pensée et des analyses sur le futur du travail, des témoignages et cas d’usages en entreprises de cultures différentes ainsi que des exercices de pratique individuelle. Inès Leonarduzzi a ensuite accompagné des politiques et dirigeants d’entreprises sur la pensée agile en France et à l’étranger en s'appuyant sur cette méthode[5],[4].

Restauration et médias[modifier | modifier le code]

Du fait de ses déplacements à l'étranger récurrents, Inès Leonarduzzi décide, en novembre 2014, d'organiser pour ses amis un « brunch » dominical dans son appartement une fois par mois. Le repas se veut biologique, sain et sans gluten[6]. Pour l’occasion, Inès Leonarduzzi transforme le salon de son appartement situé dans le quartier de la Bastille à Paris en salon de thé éphémère. Le phénomène prenant de l'ampleur, le cercle d'amis qui s'y rend s'agrandit et la presse internationale se met à en parler[7]'[8]'[9]'[10]'[11]. Inès Leonarduzzi ouvre alors un site web sur lequel il est possible de réserver. Le menu reste secret ainsi que l’adresse du lieu, qui n’est dévoilé que la veille au soir. Des parisiens, touristes, célébrités et familles s’y retrouvent chaque dimanche. Le lieu devient un salon de thé clandestin où collaborations avec maisons d’éditions et boutiques de créateurs sont régulières[12],[13].

En 2015, Inès Leonarduzzi lance Womanspecter, un magazine en ligne de haute culture féminine, librement inspiré des nouveaux médias américains, composé d'un collectif d’auteures et de journalistes[14]. On y retrouve notamment des interviews de créateurs de mode comme Christine Phung, d’artistes comme le groupe de musique Madame Monsieur et la peintre Etel Adnan, d’auteurs comme la coréenne Kim Ae-ran ou son amie psychiatre et écrivaine Maï-Do Hamisultane. On y lit par ailleurs des billets d’humeurs et dossiers société longs sur le développement durable dans la mode ou encore l’essor de la jeunesse artistique en Iran.

Digital for the Planet[modifier | modifier le code]

En décembre 2016, Inès Leonarduzzi rentre à Paris dans le cadre d'une mission pour un cabinet de conseil spécialisé en stratégie numérique. Dans le même temps, elle débute une réflexion autour de l'impact écologique du numérique lors d'une randonnée en montagne dans le nord de l'Italie[15]. À la suite de quoi elle effectue des recherches sur les informations disponibles corrélant le numérique et impact environnemental[12]. Son constat est double : tout d’abord, l'impact numérique est conséquent. Ensuite, malgré quelques initiatives locales, les informations disponibles sont rares, dissoutes et aucune initiative ne centralise toutes les parties prenantes à l'échelle internationale. Ainsi, en août 2017, elle fonde Digital for the Planet, la première initiative mondiale pour l’écologie digitale visant à sensibiliser et fédérer les entreprises, institutions et citoyens. Le magazine Glamour la définit en juillet 2018 comme « pionnière de l’écologie digitale »[16].

Inès Leonarduzzi dirige une équipe de dix personnes constituée de chercheurs, d’experts, de technologistes et de scientifiques. L’ONG fédère plus de 1500 startups spécialisées dans le développement de solutions numériques d'énergies propres dans une vingtaine de villes à l’international. Digital for the Planet est basé à Paris, New York et Singapour[1].

En janvier 2018, Inès Leonarduzzi rencontre, lors du sommet professionnel des Napoleons, Assaël Adary, fondateur et président du bureau d'études Occurrence, auteur de l'ouvrage « ISO 26000 en pratique »[17]. Ils décident alors de mener ensemble la première étude institutionnelle auprès des Français pour informer et connaître leur avis[18],[19]. Cette étude révèle que “plus des trois quarts des consommateurs seraient plus fidèles à une marque si elle prenait des engagements forts pour lutter contre sa pollution digitale”, commente le média en ligne NET PME. Cette étude fait l’objet de nombreuses parutions presses, notamment dans L’info durable, l'ADN et Influencia[20],[21],[22],[23].

Inès Leonarduzzi développe aussi le principe de "IT for green" (ou le numérique pour l'écologie) qu'elle défend comme l'étape après le "green IT" (aussi appelée informatique durable, ou green computing). Elle exprime lors du colloque annuel d'AXA que les sciences du numérique doivent non seulement être responsable mais aussi le fer de lance d'une économie plus écologique[24]. Dans une tribune qu'elle co-écrit dans Les Échos en 2018, elle explique que réguler la pollution numérique, qu'elle appelle aussi pollution bleue, n'est que la prémisse à un nouveau paradigme économique dans le monde numérique, en cela que l'industrie digitale doit revêtir un caractère altruiste et plus seulement capitaliste[25].

Recherches[modifier | modifier le code]

En 2017, Inès Leonarduzzi est nommée membre du directoire à l'Institut des Transitions, un think-tank français porté sur les phénomènes transitionnels concernant la société, le numérique, l’environnement, et la géopolitique fondé par Jean Tillinac, politologue et le sociologue Alain Caillé. Elle y dirige également des groupes de travail sur les sujets du futur de l’écologie et la transition féministe auprès de chercheurs et professionnels[26].

Conférencière[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi intervient régulièrement au sein d’universités, grandes écoles et entreprises pour réaliser des conférences sur des enjeux de transformation numérique, du management, de villes intelligentes (smart city) et d’intelligence artificielle.[réf. nécessaire]

En 2018, elle intervient notamment chez Facebook, Total, Carrefour ou le Normandie Web Experts[27]. Elle ouvre par un discours le salon des Affaires publiques de l'université Paris-Dauphine[28]. Elle intervient à la Coque, à Marseille, auprès du club alumni de l’Edhec et pour Axa à Paris en juin 2018 où elle démontre la convergence du digital vers la ville intelligente (smart city)[29]. Elle tient un discours sur l’économie collaborative dans la ville intelligente auprès des élus d’Ile-de-France à la Chambre de commerce internationale d’Ile-de-France (CCI), intervient aux Digital Summit à La Clusaz et lors du Leaders For Tomorrow à New York chez BNP Paribas America. En 2017, elle est l’invitée d’honneur du sommet annuel Gala HR One à Luxembourg et succède ainsi à Concetta Lanciaux, Dorothée Burkel ou encore la secrétaire générale adjointe des Nations unies Carole Wainaina[30],[31]'[32]'[33]'.

Inès Leonarduzzi est contactée la même année par la direction pédagogique de l’École de commerce de Montpellier pour y dispenser des cours en management et stratégie numérique. Elle y devient professeure visiteure régulière en raison des valeurs qu'elle partage avec l'établissement. Il s'agit du premier établissement supérieur français à obtenir le label égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et à mettre l'accent sur des cursus en numérique et innovation du développement durable[34].

Elle fonde, dans le cadre de Digital for the Planet , The Altruist Society, un cycle international de conférences composé de philosophes, chercheurs, chefs de projet et décideurs durant lesquelles des experts interagissent autour des défis de l'avenir de la société sous le prisme de l'altruisme et l'innovation[35]. La première édition, en avril 2018, fut accueillie par AccorHotels et recevait des professionnels du luxe de LVMH, Nelly Rodi mais aussi du monde de la philanthropie avec l'intervention d'Amandine Duc, directrice de la communication chez Bibliothèques sans frontières et de l’intelligence artificielle avec le discours de Damien Gromier, fondateur et président de France is AI[36]'[37].

Réflexions sur l’écologie digitale[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi a conceptualisé la notion d’écologie digitale qu'elle a ensuite développé avec des experts et chercheurs internationaux en réponse à la pollution numérique. Elle définit dans la presse l'écologie digitale comme « la discipline qui étudie l’impact environnemental des différents écosystèmes reliant l’humain et le digital dans le but d’en limiter les effets nuisibles pour l’environnement[38].» Inès Leonarduzzi s’attache à ce que l’écologie digitale soit une notion positive, l'enjeu étant d'optimiser les usages digitaux sans toutefois décrier le digital[39].

Inès Leonarduzzi se fixe un double objectif : modifier les comportements numériques des citoyens à l'échelle mondiale et convertir la moitié de la part de l'électricité consommée par l'industrie du numérique en énergies renouvelables d'ici 2022. Elle s’adresse, à travers son initiative, aux citoyens, entreprises, institutions et collectivités et se veut inclusive. En effet, elle rappelle que 88 % des Français utilisent internet, toutes catégories socio-professionnelles confondues[40]. Selon Inès Leonarduzzi, l’écologie digitale regroupe toutes les bonnes pratiques et gestes permettant de réduire son impact numérique au quotidien ainsi que la création de nouvelles chaînes de valeur économiques[12].[réf. nécessaire]

À travers Digital for the Planet, Inès Leonarduzzi développe une approche globale et éthique de l'écologie, qui fait également partie de la définition du développement durable revendiquée par l'ONU. Pour agir sur le phénomène, Digital for the Planet organise des voyages de missions en Afrique et en Amérique Latine en partenariat avec des associations locales ainsi que des tables rondes de discussion avec les grandes entreprises technologiques.[réf. nécessaire]

Digital for the Planet intervient auprès d'entreprises, qui sont les premiers foyers de pollution numérique, d'écoles et d'associations pour sensibiliser les citoyens sur le sujet. L'organisation édite régulièrement des infographies expliquant le phénomène et collabore avec des acteurs technologiques et écologiques[5],[15].

Intelligence artificielle[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi a conceptualisé Plana, une intelligence artificielle alimentée en énergies renouvelables destinée à la pratique numérique responsable et citoyenne[41]. Cette technologie est prévue pour 2019 avec le concours de centre de recherches scientifiques et technologiques en France et aux États-Unis.

Inès Leonarduzzi travaille en parallèle sur deux autres versions de Plana annoncées dans la presse : une pour la gestion des énergies numériques en entreprises, l’autre pour le développement des villes intelligentes[39].

Elle intervient par ailleurs dans plusieurs pays lors de colloques et sommets sur les enjeux du futur de la planète et l’intelligence artificielle comme à Lausanne lors de l’Empowerment Summit aux côtés de chercheurs et professionnels comme Yann Lecun, Olivier Bousquet ou au Normandie Web Experts à Rouen auprès de professionnels comme Nicolas Sekkaki, Président-directeur général d’IBM France[42].

Travaux sur la ville intelligente[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi développe sa propre approche de la ville intelligente. Elle exprime lors de colloques institutionnels que la vision de la ville intelligente doit se construire autour de trois notions clé : la connectivité, la durabilité et la circularité. Elle établit que si une ville est connectée, durable dans son fonctionnement, circulaire dans son économie et sa participation citoyenne, alors elle est intelligente.[réf. nécessaire]

Dans le cadre de ses travaux, Inès Leonarduzzi intervient en tant qu'experte sur la ville intelligente notamment lors du Forum Normandie Web Experts et du colloque numérique de la Chambre du Commerce et d'Industrie[43]. Pour elle, toute numérisation converge vers la ville intelligente.

Voyage et art[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi a vécu à New York, Rabat, Hong Kong et Rio de Janeiro. Elle est passionnée de littérature, de civilisations d'Afrique et d’art exotique[44]. Elle écrit un essai sur l’air Ma Vlast de Bedrich Smetana qu'elle affectionne particulièrement. Elle s’inspire particulièrement d’auteurs tels que Rainer Maria Rilke, Ounsi El-Hajj ou encore Charles Baudelaire. Elle admire les écrits de la philosophe Simone Weil notamment pour son engagement anticolonialiste, l’écrivaine Violette Leduc pour son engagement féministe, Jacqueline de Romilly et Marguerite Yourcenar. Dans le cadre de ses déplacements fréquents à l'étranger, elle met en œuvre son appétence pour la botanique en parcourant les jardins botaniques des villes qu'elle visite[45].

Féminisme[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi fonde Women Inspiring Talks en 2017. L’hôtel des Bains l’accueille pour y organiser des événements liant agapés et conférences inspirantes. Il s’agit aujourd’hui d’un réseau international féminin qui vise à accompagner les femmes dans l’art oratoire et la prise de décision, basé à Paris, Barcelone et New York. Elle intervient auprès de communautés de femmes et d’hommes sur le sujet de la transition féministe en Europe, États-Unis et Afrique. Cette initiative est née après qu’Inès Leonarduzzi ait réalisé en entreprises que trop peu de femmes étaient présentes dans les instances de décision et qu’elles étaient victimes d’autocensure[46],[47].

En juin 2018, elle intervient auprès de Celine Mas, actuelle présidente de l’ONU Femmes et Lauren Bastide, ancienne rédactrice en chef de Elle Magazine et fondatrice de Nouvelles Écoutes, sur une réflexion autour du leadership féminin à Paris mais aussi à la Fondation Entreprendre auprès notamment de Guy Mamou-Mani, président d’Open et initiateur du mouvement national Jamais sans elles et Xavier Delattre, directeur général de la Fondation Entreprendre, à l’initiative de la campagne Des elles pour entreprendre[48],[49]'[50]'[51].

En 2014, dans un billet pour l'initiative de l'Union européenne NetMedYouth, implémentée au sein de l'Unesco dont elle sera ambassadrice, elle décrit le féminisme comme la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes et le combat contre toute domination non désirée sur la femme. C’est aussi être libre d’être qui l’on souhaite, en tant que femme libre, sans avoir à le justifier ou à le subir[52].

À titre personnel, elle poursuit l'écriture d'un recueil de nouvelles dont le thème porte sur la manière dont les femmes peuvent créer des ponts entre les cultures orientales et occidentales, tout en mettant en exergue les similitudes entre les figures féministes classiques, contemporaines et modernes, de Christine de Pizan à Jacqueline de Romilly en passant par Nawal El-Saadawi ou encore George Sand.[réf. nécessaire]

En avril 2018, elle se rend pour la première fois en Algérie pour étudier les ruptures sociales entre les femmes citadines et les femmes issues de milieu rural et réfléchit avec des acteurs locaux à des moyens de créer des modèles sociaux circulaires.[réf. nécessaire]

Travaux d'écriture[modifier | modifier le code]

Inès Leonarduzzi écrit son premier livre sur le sujet de la pollution numérique et l’écologie digitale que Jacques Attali, qui la rencontre, lui suggère d’écrire. Sous ses conseils, Inès Leonarduzzi s’entoure de professionnels pour étayer les aspects techniques et scientifiques de l’ouvrage et y livre de nombreuses anecdotes personnelles quant à son parcours vers l’écologie au sens large et l’écologie digitale mais aussi quant la création de son organisation non gouvernementale. L’ouvrage est à paraître à l’automne 2018. [réf. nécessaire] 

Inès Leonarduzzi est auteure et rapporteuse pour la chaire UNESCO d'étude des échanges interculturels et interreligieux[53].

Elle est également en cours d’écriture un roman et un recueil de nouvelles. Elle publie quotidiennement des haikus et poèmes courts sur Instagram[54].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Inès Leonarduzzi, La Fée Verte », Elle Magazine,‎
  2. (en) Generation XX, « Inès Leonarduzzi, fondatrice de Digital for the Planet : L'importance de penser grand – Generation XX – Podcast », sur Podtail (consulté le 9 août 2018)
  3. (en-US) « Episode 41 : Inès Leonarduzzi, Fondatrice de Digital for the Planet », GENERATION XX,‎ (lire en ligne)
  4. a et b « Inès Leonarduzzi, Une Certaine Idée Du Digital | Forbes France », Forbes France,‎ (lire en ligne)
  5. a et b « Inès Leonarduzzi : "Définir des pratiques humaines durables" - La Revue des Transitions », La Revue des Transitions,‎ (lire en ligne)
  6. « Le Brunch By Inès : un brunch clandestin dans un loft parisien », Time Out Paris,‎ (lire en ligne)
  7. « Inès Leonarduzzi, Une Certaine Idée Du Digital | Forbes France », Forbes France,‎ (lire en ligne)
  8. « C'est quoi une consultante mode ? »,
  9. « Été : 5 adresses insolites à paris », Vogue Japan,‎
  10. « Brunch by Inès : le spot heathy et clandestin d'Inès », Harper's Bazaar,‎
  11. « Les dix endroits pour fêter son EVJF à Paris », Elle Belgique,‎
  12. a, b et c « Inès Leonarduzzi, une slasheuse au service de l’écologie digitale », start.lesechos.fr,‎ (lire en ligne)
  13. « Romain Tischenko et Inès Leonarduzzi, un menu à quatre main », Fou de cuisine,‎
  14. FashionNetwork.com, Lucile Deprez, « Womanspecter, un nouveau site Web féminin », FashionNetwork.com,‎ (lire en ligne)
  15. a et b « "Digital for the Planet", pour une autre écologie », Le Figaro,‎ (Une version numérisée est disponible sur le site Digital for the Planet.)
  16. « Inès Leonarduzzi, pionnière de l'écologie digitale », Glamour,‎
  17. « Assaël Adary - Babelio », sur www.babelio.com (consulté le 13 août 2018)
  18. « L'écologie digitale, vous connaissez ? | Techniques de l'ingénieur », Techniques de l'Ingénieur,‎ (lire en ligne)
  19. « Les Français encore peu renseignés sur l'écologie digitale », sur t.co (consulté le 9 août 2018)
  20. « La pollution digitale : le nouveau grand enjeu des entreprises », netPME,‎ (lire en ligne)
  21. « Les Français encore peu renseignés sur l'écologie digitale », sur www.linfodurable.fr (consulté le 9 août 2018)
  22. « écologie digitale »
  23. « Pollution digitale, ce terme trop ignoré des Français », Influencia,‎ (lire en ligne)
  24. « AXA Talk & Engage : quel est l'impact de l’impact environnemental de nos usages digitaux ? », sur Eventbrite (consulté le 23 août 2018)
  25. « Il est temps d'agir pour l'écologie digitale - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 23 août 2018)
  26. « La Rédaction - La Revue des Transitions », La Revue des Transitions,‎ (lire en ligne)
  27. Pierre-yves Gerlat, « L'intelligence sera au coeur du #NWX Summer Festival les 28, 29 et 30 juin à Rouen - Intelligence artificielle », Actu IA,‎ (lire en ligne)
  28. « Salon des Affaires Publiques 2018 | Université Paris-Dauphine », sur www.dauphine.fr (consulté le 9 août 2018)
  29. « [Vidéo] Marseille : Quand Inès Leonarduzzi fait rimer Ecologie et Digital à La Coque - TechSnooper », sur techsnooper.io (consulté le 9 août 2018)
  30. « PREVIOUS SPEAKERS - Gala HR One », Gala HR One,‎ (lire en ligne)
  31. « #GalaHROne: le digital à l'honneur avec Inès Leonarduzzi », sur www.marketers.lu (consulté le 13 août 2018)
  32. « Portrait de Concetta Lanciaux | Le nouvel Economiste », Le nouvel Economiste,‎ (lire en ligne)
  33. « Exclusif. Les secrets de Dorothée Burkel, DRH chez Google, pour gérer ses équipes », LEntreprise.com,‎ (lire en ligne)
  34. « Montpellier Business School devient le 1er établissement d’enseignement supérieur à obtenir le Label Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes - Montpellier Business School », Montpellier Business School,‎ (lire en ligne)
  35. « pollution numérique »
  36. « Inès Leonarduzzi, la féé verte », Elle Magazine,‎ , double page (possibilité de le retrouver sur le site internet de Digital for the Planet)
  37. Cheek Magazine, « Inès Leonarduzzi fait rimer écologie, numérique et féminisme », ChEEk Magazine,‎ (lire en ligne)
  38. « L'écologie digitale, vous connaissez ? | Techniques de l'ingénieur », Techniques de l'Ingénieur,‎ (lire en ligne)
  39. a et b « « La pollution numérique est le prochain enjeu environnemental mondial », Inès Leonarduzzi - Chut ! par Les Chuchoteuses », Chut ! par Les Chuchoteuses,‎ (lire en ligne)
  40. « Français connectés », L'express,‎ (lire en ligne)
  41. « Plana »
  42. « Nicolas Sekkaki - Président d'IBM France - Les Clés de Demain - Le Monde.fr / IBM », sur lesclesdedemain.lemonde.fr (consulté le 15 août 2018)
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  45. « Le Rio d'Inès Leonarduzzi », Le Courrier de l'Atlas,‎
  46. « #GalaHROne: le digital à l'honneur avec Inès Leonarduzzi », sur www.marketers.lu (consulté le 9 août 2018)
  47. « Inès Leonarduzzi, Une Certaine Idée Du Digital | Forbes France », Forbes France,‎ (lire en ligne)
  48. « Le Comité ONU Femmes France – ONU Femmes France », sur www.onufemmes.fr (consulté le 9 août 2018)
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  50. « Nouvelles Écoutes », sur www.nouvellesecoutes.fr (consulté le 13 août 2018)
  51. « Xavier Delattre, nouveau Directeur général de la Fondation Entreprendre - Fondation Entreprendre », Fondation Entreprendre,‎ (lire en ligne)
  52. (en) « Networks of Mediterranean Youth (NET-MED Youth) », sur UNESCO (consulté le 27 août 2018)
  53. (en-US) « Inès Leonarduzzi - Morpheus Cup », Morpheus Cup,‎ (lire en ligne)
  54. « L'Instapoète ou le cercle des poètes instagrammés », Chut ! par Les Chuchoteuses,‎ (lire en ligne)