Huang Tingjian

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Huang Tingjian
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Gravure du xviiie siècle

Alias
Shangu laoren (le Vieillard de Shangu)
Naissance
Fenning de Hongzhou (actuelle Xiushui au Jianxi)
Décès
Activité principale
poète, calligraphe
Auteur
Langue d’écriture chinois

Huang Tingjian (chinois 黃庭堅, EFEO Houang T'ing-kien, pinyin Huáng Tíngjiān), né en 1045 à Fenning de Hongzhou (actuelle Xiushui au Jianxi), mort en 1105 au Guangxi, est un écrivain et calligraphe chinois.

Son surnom (hao) est Shangu laoren, le Vieillard de Shangu.

Huang Tingjian obtient le grade de docteur en 1067. Politiquement proche de Su Shi, il est exilé à Fuzhou au Sichuan[1].

Poète renommé, Huang Tingjian est l'auteur de ci, forme dans laquelle il est toutefois inférieur à Su Shi, son contemporain auquel il est étroitement associé. Ill est surtout remarquable pour ses poèmes réguliers (shi) et ses ballades. Ses préoccupations formelles font que sa poésie est difficile d'accès. Il est cependant un novateur, ayant eu une grande influence jusque sous la dynastie Ming[1].

Œuvre calligraphique[modifier | modifier le code]

Huang Tingjian, Sur les patates douces.
  • Poème de Du Fu à He Lanxian, Pékin, musée du Palais [voir en ligne]
  • 北宋 黃庭堅 草書廉頗藺相如傳 卷 (Biographies de Lian Po et Lin Xiangru), New York, Metropolitan Museum of Art [voir en ligne]
  • Scroll for Zhang Datong (Zeng Zhang Datong guwen ti ji), Princeton, Princeton University Art Museum [voir en ligne]

Le 3 juin 2010, l'une de ses calligraphies a été vendue 390 millions de yuans (environ 47 millions d'euros) lors d'une vente aux enchères[2].

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Paul Demiéville, Anthologie de la poésie chinoise classique, Gallimard, « Poésie », Paris, 1962 — Houang T'ing-kien, p. 371-373 et 408
  • Jacques Pimpaneau, Anthologie de la littérature chinoise classique, Philippe Picquier, 2004 — Huang Tingjian, p. 468

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jacques Dars, dans André Lévy (dir.), Dictionnaire de littérature chinoise, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige », 1994, rééd. 2000, p. 124-125.
  2. « Nouveau record : une calligraphie de Huang Tingjian vendue à 390 millions de yuans », 4 juin 2010, sur french.china.org.cn

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • David Palumbo-Liu, The Poetics of Appropriation : the Literary Theory and Practice of Huang Tingjian, Stanford University Press, 1993.
  • Yugen Wang, Ten Thousand Scrolls. Reading and Writing in the Poetics of Huang Tingjian and the Late Northern Song, Harvard University Press, 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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