Gladys Berejiklian
| Gladys Berejiklian | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Première ministre de la Nouvelle-Galles du Sud | |
| – (4 ans, 8 mois et 12 jours) |
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| Monarque | Élisabeth II |
| Gouverneur | David Hurley Margaret Beazley |
| Prédécesseur | Mike Baird |
| Successeur | Dominic Perrottet |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sydney (Nouvelle-Galles du Sud, Australie) |
| Nationalité | Australienne |
| Parti politique | Parti libéral |
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| Premiers ministres de la Nouvelle-Galles du Sud | |
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Gladys Berejiklian, née le à Sydney, est une femme politique australienne, membre du Parti libéral. Elle est Première ministre de la Nouvelle-Galles du Sud de 2017 à 2021.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse et formation
[modifier | modifier le code]Elle est issue d'une famille d'origine arménienne, Bachelor of Arts (1992), diplômée en études internationales de l'université de Sydney en 1996 et titulaire d'une maîtrise en commerce de l'université de Nouvelle-Galles du Sud en 2001.
Carrière politique
[modifier | modifier le code]En 1993, elle rejoint le Parti libéral. En 2003, elle est élue députée à l'Assemblée législative de Nouvelle-Galles du Sud pour la circonscription de Willoughby.
En , elle est nommée ministre des Transports dans le gouvernement du Premier ministre Barry O'Farrell[1]. Elle conserve son poste sous son successeur Mike Baird en 2014, avant d'occuper conjointement à partir du , les fonctions de trésorière (ministre des Finances) et de ministre des Relations avec l'industrie[2].
Première ministre
[modifier | modifier le code]Après la démission de Mike Baird, elle est élue à la tête du Parti libéral et devient Première ministre de Nouvelle-Galles du Sud le . Elle est la seconde femme à occuper cette fonction après Kristina Keneally de 2009 à 2011.
La Coalition remporte les élections législatives du , ce qui permet à Gladys Berejiklian d'être reconduite à la tête du gouvernement.
Suspectée de corruption, elle démissionne en de son poste de Première ministre et de son siège de députée[3].
Incident avec Emmanuel Macron
[modifier | modifier le code]Le Daily Telegraph choisit dans son édition du de représenter le président de la République française Emmanuel Macron par Pépé, un personnage de cartoons au fort accent français, connu pour sa drague désespérée et sa mauvaise odeur. Pour justifier sa comparaison, le quotidien dépeint le président français comme un homme qui « murmurait aux oreilles des premières dames du monde entier », « flirte avec Gladys Berejiklian »[4].
Carrière post-politique
[modifier | modifier le code]En , alors que l'enquête pour corruption dont elle fait l'objet est toujours en cours, elle est recrutée pour un rôle de direction dans l'entreprise de télécommunications Optus[5].
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « New faces in Barry O'Farrell's Cabinet », The Australian,
- ↑ (en) Nicole Hasham, « Premier Mike Baird's new NSW cabinet sworn in: Gladys Berejiklian and Gabrielle Upton first female Treasurer and Attorney-General », sur The Sydney Morning Herald,
- ↑ (en-US) « Australia’s NSW state premier Gladys Berejiklian resigns over corruption probe », sur Public Radio of Armenia,
- ↑ Jade Toussay, « Macron est en "Pépé le Putois" sur cette Une australienne et ce n'est pas vraiment un compliment », sur huffingtonpost, .
- ↑ (en) « Gladys Berejiklian appointed to senior executive role at Optus despite ongoing Icac investigation », sur The Guardian, (consulté le )
Liens externes
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- Site officiel
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :