Gare de Sainte-Geneviève-des-Bois

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Sainte-Geneviève-des-Bois
Image illustrative de l'article Gare de Sainte-Geneviève-des-Bois
Le bâtiment voyageurs.
Localisation
Pays France
Commune Sainte-Geneviève-des-Bois
Quartier Le Perray
Adresse Place de la Gare
91700 Sainte-Geneviève-des-Bois
Coordonnées géographiques 48° 39′ 12″ nord, 2° 18′ 47″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Service (RER)(C)
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean
Voies 4 (dont 2 centrales)
Quais 2 latéraux
Transit annuel 3 742 200 voyageurs (2016)
Zone 5 (tarification Île-de-France)
Altitude 59 m
Historique
Mise en service
Correspondances
CEA Transports (BUS) CEAT 1 2 3 4 S1 S2 S3
Daniel Meyer (BUS) Daniel Meyer DM6A DM6B

DM17A

Noctilien (N) N131

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Sainte-Geneviève-des-Bois

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Sainte-Geneviève-des-Bois

Géolocalisation sur la carte : Essonne

(Voir situation sur carte : Essonne)
Sainte-Geneviève-des-Bois

La gare de Sainte-Geneviève-des-Bois est une gare ferroviaire française de la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean, située sur le territoire de la commune de Sainte-Geneviève-des-Bois, dans le département de l'Essonne en région Île-de-France. Cette gare portait anciennement le nom de « Perray-Vaucluse ».

C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par le RER C.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 59 mètres d'altitude, la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois est située au point kilométrique (PK) 25,898 de la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean entre les gares d'Épinay-sur-Orge et Saint-Michel-sur-Orge.

Histoire[modifier | modifier le code]

Construction de la gare[modifier | modifier le code]

Le train à la gare de Perray-Vaucluse[1] 

Pour construire la ligne, il a fallu exproprier une bonne partie du domaine de Vaucluse, car le tracé coupe la propriété.

Les trains passent mais ne s’arrêtent pas car il n’y a pas de gare à Sainte-Geneviève-des-Bois. Le village est très petit et situé de l’autre côté de la forêt de Séquigny ; il n’y a au hameau du Perray que quelques maisons groupées autour de la vieille ferme seigneuriale. L’implantation de l’asile, loin de tout, posait un grand problème d’accès aux visiteurs qui ne pouvaient arriver à destination qu’après une longue et inconfortable marche à travers forêt et campagne.

Dès la fin de la guerre de 1870-1871, des pourparlers s’engagent entre la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans et le département en vue d’obtenir la création d’une gare pour desservir l’asile. Ces tractations durent et font l’objet de négociations âpres et serrées.

Le département de la Seine versera à la compagnie d’Orléans la somme de 50 000 francs pour que tous les trains s’y arrêtent.

La nouvelle station établie à proximité de l’établissement, suivant les conventions arrêtées entre le département et la compagnie, est ouverte le .

Au début, le bâtiment de la gare débouche dans les bois, sans aucune installation, et il faut attendre encore six mois pour que soit créée la place de la gare, à la suite d’une cession de terrain, constatée par un acte passé le devant M. Hippolyte Cocheris, maire de Sainte-Geneviève-des-Bois, délégué par arrêté du préfet de Seine-et-Oise, entre M. Paul Audibert, chef de section au service de la voie et M. Henri Maréchal, architecte des asiles, moyennant la somme de 1 510,79 francs.

Cette station ne sera néanmoins jamais une gare à part entière, car elle ne comportera jamais de gare de marchandises, comme toutes les gares voisines. Le département réclamera en vain, pendant plus de 20 ans cette création, faisant valoir tour à tour les difficultés d’approvisionnement en charbon, les problèmes liés aux transferts de convois d’aliénés vers les asiles de province ; rien n’y fera.

Une conséquence inattendue de l’existence de cette station fut la confusion qui régna longtemps quant à l’existence d’une supposée commune de Perray-Vaucluse. Ce nom est d’ailleurs gravé sur les côtés latéraux du bâtiment voyageurs[2]. Des cartes postales portèrent cette indication, pendant près de 50 ans, alors qu’il s’agissait du nom de l'asile.

Le doublement des voies aura lieu après un premier jugement d’expropriation du . Un deuxième jugement aura lieu le fixant le montant de l’indemnité d'expropriation. L’établissement demandant à la compagnie de chemin de fer la somme de 11 720 francs pour les 38,47 ares répartis également sur les deux communes de Villemoisson-sur-Orge et de Sainte-Geneviève-des-Bois, l’asile ne touchera que 2 957 francs.

Fréquentation[modifier | modifier le code]

En 2016, selon les estimations de la SNCF, la fréquentation annuelle de la gare est de 3 742 200 voyageurs, comme en 2015 et 2014[3].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Desserte[modifier | modifier le code]

Sainte-Geneviève-des-Bois est desservie par les trains de la ligne C du RER.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

La gare est desservie par les lignes 1, 2, 3, 4, S1, S2 et S3 de la société de transport CEA Transports, par les lignes DM6A, DM6B et DM17A de la société de transport Daniel Meyer et, la nuit, par la ligne N131 du réseau Noctilien.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]


Origine Arrêt précédent Train Consultez la documentation du modèle Arrêt suivant Destination
Saint-Quentin-en-Yvelines (par Paris) Épinay-sur-Orge (RER) (C) Saint-Michel-sur-Orge Saint-Martin-d'Étampes
Invalides
ou Montigny - Beauchamp
ou Saint-Quentin-en-Yvelines (par Paris)
Épinay-sur-Orge (RER) (C) Saint-Michel-sur-Orge Dourdan
ou Dourdan - La Forêt
Montigny - Beauchamp
ou Pont du Garigliano
Épinay-sur-Orge (RER) (C) Saint-Michel-sur-Orge Brétigny