GS1 France

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GS1 France
logo de GS1 France

Création 10 octobre 1972
Slogan On a tous intérêt à parler le même langage
Siège social Paris 9
Drapeau de France France
Direction M Francois DEPREY
SIREN 305 545 675
Site web www.gs1.fr

GS1 France est l’organisation mondiale de standardisation, neutre et à but non lucratif, créée par les entreprises pour faciliter l’échange d’information et le commerce.

Avec plus de 44 000 entreprises adhérentes en France, de toutes tailles et de tous secteurs et 2 millions dans le monde, GS1 offre un véritable espace de collaboration leur permettant de définir et d’adopter des règles communes – des standards - qui profitent à tous. Elles peuvent ainsi mieux vendre et numériser leurs produits, automatiser leurs transactions, optimiser leur logistique et améliorer la traçabilité des flux.

Depuis sa création, il y a plus de 45 ans, GS1 travaille avec tous les acteurs de l’écosystème : entreprises, fédérations, associations, experts technologiques, offreurs de solutions, éditeurs, représentants des pouvoirs publics...

Avec les standards GS1, les entreprises identifient de façon unique et internationale leurs produits, lieux, assets, tout au long de leur cycle de vie, quel que soit le canal de vente.

C’est un langage commun qui fluidifie et sécurise le partage d’information avec tous leurs partenaires et clients partout dans le monde.


La mission de GS1 est de développer des pistes de création de valeur partagée, de co-concevoir des bonnes pratiques, des règles, c'est-à-dire des standards, un langage commun, pour répondre aux enjeux business d’aujourd’hui et de demain.


L'activité[modifier | modifier le code]

GS1 France accompagne les entreprises de toutes tailles, des TPE/PME aux grands groupes, et appartenant à plus de 15 filières (produit de grande consommation, e-commerce, distribution, santé, vin & spiritueux, agroalimentaire,…).

Les standards GS1 développer avec les entreprises pour les entreprises constituent un véritable langage commun.

Ce langage permet d’identifier, capturer et partager les informations entre les différents partenaires commerciaux pour simplifier le commerce et faciliter la gestion plus efficace des chaînes d’approvisionnement au niveau local et mondial.

Aujourd’hui, ce sont plus de 44 000 entreprises adhérentes en France qui utilisent les standards GS1 pour :

  • Relever le défi de la transition numérique
  • Améliorer la maîtrise des données et leur diffusion
  • Intégrer l’expérience consommateur dans la chaîne de valeur
  • Renforcer la sécurité autour de leurs marques, des produits et des flux
  • Assurer la traçabilité de leurs produits
  • Développer leur notoriété avec une information produit maîtrisée
  • Optimiser la gestion de leurs flux logistiques.

La gouvernance de GS1 France[modifier | modifier le code]

La gouvernance de GS1 France s’appuie sur deux organes de décision et de contrôle : le Conseil de Surveillance et le Comité de Direction.

La mission principale de cette gouvernance est d’élaborer la stratégie de GS1 France et de la mettre en place pour le compte de l’ensemble de ses adhérents. Cette stratégie est construite en cohérence avec les axes prioritaires définis par GS1 AISBL, association basée à Bruxelles, qui regroupe toutes les organisations membres de GS1 et qui assure la gestion du système GS1 (codification, échanges de données informatisés).

Elle a pour objectif d’apporter à ses adhérents des réponses à leurs besoins par des standards et des bonnes pratiques, mais aussi des solutions et services.

Histoire de GS1 France[modifier | modifier le code]

Depuis plus de 45 ans, GS1 France (anciennement Gencod) apporte son expertise au service des entreprises pour élaborer et co-concevoir des standards ouverts et  interopérables qui constituent un langage commun.

Les grandes dates clés qui ont marqué l’entreprise :

Histoire de GS1 France

Douze pays européens, dont la France, créent le standard européen EAN (European Article Numbering), qui dérive d'un autre standard, le standard UPC (Universal Product Code), retenu par les États-Unis. Dans les pays concernés par le standard EAN, une société privée de codification spécifique à chaque pays veille au respect des règles adoptées, promeut l'emploi de cette codification (avec l'aide de la grande distribution) et attribue les numéros d'identification aux fournisseurs. Cet organisme est financé par l'adhésion des sociétés qui utilisent ces codifications. En France, ce rôle est tenu par Gencod[1], qui signifie originellement « Groupement d'études de normalisation et de codification »[2].

La création de cet organisme est le résultat d'un processus entamé dès le milieu des années 1960 par l'Institut français de libre-service (IFLS) et l'Institut de liaisons et d'études des industries de consommation (ILEC)[3].

Le scannage d'un code EAN 13 incorporé dès la fabrication des produits sur son emballage permet de retrouver la codification Gencod du produit, que ce soit dans les opérations logistiques, la gestion en stock, la gestion des prix et le passage à la caisse. Gencod devient presque, pour les professionnels de la distribution, un nom commun : les logisticiens ou les chefs de rayon emploient parfois le terme Gencod pour désigner ces codes à barres EAN 13[4],[5]. Cette codification normalisée n'est pas forcément la panacée pour tous les acteurs. Pour le consommateur, le prix est de moins en moins géré au détail par une étiquette sur le produit, mais par des étiquettes posées sur les rayons, électroniques ou pas, et par la lecture du code à la caisse. Pour les petits distributeurs, le matériel de lecture et d'exploitation de la codification est couteux[3]. Mais les économies réalisées par un hypermarché ou un supermarché utilisant cette logique d'identification peuvent atteindre au minimum 0,5 % du chiffre d'affaires. C'est un enjeu financier important, qui explique que ce système d'identification ait été progressivement imposé par la grande distribution à ses fournisseurs[1].

En 2005, Gencod EAN France devient GS1 France, rattachée à GS1 issue de la fusion des organismes américain (UPC) et européen (EAN)[2],[6],[7].

Rôle[modifier | modifier le code]

GS1 France a désormais vocation à promouvoir sur le territoire national les standards permettant aux entreprises de communiquer entre elles. Par exemple, un industriel et un distributeur peuvent s'échanger des informations logistiques et commerciales grâce aux standards diffusés par GS1 France. Les principes de codification qui sous-tendent les codes à barres constituent un standard parmi d'autres. GS1 France travaille également sur des langages électroniques comme l'EANCOM, ou informatiques comme le GS1 XML. On parle ainsi de « système » GS1 pour désigner l'ensemble des standards que maintient GS1 France : des codes, à leur symbolisation ou à leur inscription dans des puces électroniques RFID, jusqu'aux langages.

Historiquement associée au monde de la grande distribution, GS1 France couvre aujourd'hui de nombreux secteurs d'activités (construction, santé, défense, etc.)[8],[9]. GS1 France est membre d'une organisation internationale, GS1 et garantit la compatibilité de la majorité des solutions proposées avec celles maintenues par ses homologues. GS1 est présent dans 111 pays et offre ses services à environ un million d'entreprises.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Des barres et des chiffres. La percée des codes à barres dans le commerce et l'industrie », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  2. a et b Florent Maillet, « Le code-barres, 40 ans d'histoire de la grande consommation », LSA,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Elias Aissi, « Le langage des petites barres », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. « Que représente un Gencod ? », Cbbnégociation,‎ (lire en ligne)
  5. « Nestlé rappelle un lot de petits pots pour bébés », Le Point,‎ (lire en ligne)
  6. « Gencod devient GS1 », Logistiques Magazine,‎ (lire en ligne)
  7. Michelle Gillet et Patrick Gillet, Les systèmes d' Information de A à Z, Dunod, (lire en ligne), « Gencod »
  8. Sylvie Latieule, « Les standards GS1 étendent leur influence dans le monde de la santé », Industrie Pharma,‎ (lire en ligne)
  9. Guillaume Fedele, « GS1 France, futur concurrent de Fab-Dis et d’Edoni ? », Le Moniteur,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]