Gérard Unger

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le chef d’entreprise et publicitaire français. Pour le typographe néerlandais, voir Gerard Unger.
Gérard Unger
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Biographie
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Distinction

Gérard Unger, né le 24 octobre 1946 à Paris, est un chef d’entreprise et publicitaire français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien président de RMC puis de la Sofirad, il est Président-directeur général de Metrobus, régie publicitaire de la RATP, depuis 1997. Gérard Unger est également conseiller du président de Publicis, Maurice Lévy et président-directeur général de Médiavision (Jean Mineur, régie publicitaire de cinéma), toutes deux filiales du groupe Publicis. En 2003, il est nommé vice-président du directoire de Médias Régies Europe, une autre filiale de Publicis.

Depuis 1989, il est administrateur de l’INA (Institut national de l’audiovisuel).

Militant au Parti socialiste, il a appartenu au Bureau exécutif du Conseil représentatif des institutions juives de France[1] (CRIF) jusqu'en 2010 où il est débarqué[2],[3]. Il appartient également au Bureau exécutif de l’Union de la publicité extérieure (UPE), est vice-président de la LICRA chargé de la communication et président de JCall France[4].

Il est marié et père de deux enfants, et a écrit plusieurs biographies.

Scandale[modifier | modifier le code]

Le , alors que Les Prêtres doivent donner un concert à l’Olympia au profit des Chrétiens d’Orient, victimes d'un génocide notamment ordonné par l'État islamique, Mgr di Falco révèle que la mention de ce soutien sur les affiches disposées dans le métro est refusée par la RATP, d'abord aux motifs de la « laïcité » puis de la « neutralité dans un conflit armé ». Mgr Jean-Michel di Falco ajoute : « dire que l’on ne prend pas parti face à un génocide, c’est de la lâcheté : quand une population est massacrée de manière systématique, on prend parti. Et c’est parce qu’on n’a pas pris parti qu’il y a eu la Shoah ». L'affaire prend alors une tournure politique et judiciaire[5],[6].

Production écrite[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]