Frederick Augustus Maxse

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Frederick Augustus Maxse
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
Nationalité
Activité
Officier de marineVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
James Maxse (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Lady Caroline FitzHardinge Berkeley (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Henry Berkeley Fitzhardinge Maxse (en)
Lieut.-Col. Sir Henry Berkeley FitzHardinge Maxse (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjointe
Cecilia Steel (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Leopold Maxse (en)
Violet Milner (en)
Ivor Maxse (en)
Olive Hermione Maxse (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Arme
Grade militaire
Œuvres principales
Whether the minority of electors should be represented by a majority in the House of Commons? (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Frederick Augustus Maxse ( - ) fut un marin et homme politique britannique.

Biographie[modifier | modifier le code]

D'un milieu tenant à l'aristocratie, il reçut les prénoms de son grand père, le 5e comte de Berkeley. Il entre dans la Royal Navy et est lieutenant de marine en en 1852. Durant la guerre de Crimée il est attaché naval à l'état-major de Lord Raglan et devient commander en 1855 puis capitaine de vaisseau. il se retire du service naval avec le rang d'amiral en 1867.

C'est un libéral de la nuance radicale mais il est battu aux élections de 1868 et 1874. D'un caractère affirmé son radicalisme est parfois proche du conservatisme car il refuse le vote des femmes ou l'autonomie de l'Irlande (Home Rule). Ce fut un écrivain et un orateur réputé, proche de Joseph Chamberlain et John Morley. Il achète la National Review (London) pour son fils Leo Maxse qui prône un impérialisme colonial .

L'amiral Maxse était très hostile à l'Allemagne impériale d'où sa popularité en France.

L'amiral Maxse et la France[modifier | modifier le code]

D'idées presque républicaines, francophile depuis la Crimée il est proche de la France et, après 1871, condamne l'annexion de l'Alsace-Lorraine par Bismarck ce qui lui vaut la notoriété en France où ses écrits sont traduits et répandus. Surtout c'est un ami intime de Georges Clemenceau qu'il introduit dans les cercles politiques londoniens. Les deux hommes travaillent au rapprochement franco-britannique et, après Fachoda, ils militent dans la presse pour l'apaisement.

Œuvres disponibles en français[modifier | modifier le code]

F. A. Maxse, Le Joug allemand, 1872

F. A. Maxse, La question Franco-Anglaise dans la bouche du Niger. Paris [no ref.] 1898

Sources[modifier | modifier le code]

Archives nationales britanniques: http://www.nationalarchives.gov.uk/a2a/records.aspx?cat=182-maxse_1&cid=-1#-1

Georges Clemenceau, Correspondance (1858-1929). Paris 2008.