Discussion:Salve Regina

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version anglaise ?!?[modifier le code]

Pourquoi éprouver le besoin de traduire ce texte en anglais, dans la version FRANÇAISE de Wikipedia ? Vatican II n'a pas imposé cette langue, que je sache. Les traductions bretonnes, basques, occitanes, corses, alsaciennes -- voire berrichonnes, s'il en existe -- seraient plus à leur place ici !

Gardarèm lo francés !

Dalc'h a reimp gant ar c'hallaoueg !

OK, justifié, je supprime (reste d'une importation d'une IP). Les liens interwiki permettent d'accéder à la traduction anglaise, tchèque, allemande, espérantiste, espagnole, italienne, japonaise, latine, suédoise, néerlandaise... donc, pas de favoritisme. Michelet-密是力 3 février 2007 à 17:41 (CET)

auteur du "Salve" et texte[modifier le code]

Auteur du Salve :

1 - Adhémar de Monteil : au-delà du fait qu'il a peut-être demandé à partir en croisade (et même certainement) il faudrait dire qu'il a été surtout le légat du Pape Urbain II pour la première croisade. Le 15 août 1095, depuis la ville du Puy, Urbain II convoque un concile qui doit se tenir à Clermont. Lors de la tenue de ce concile, il nomme Adhémar de Monteil légat (son représentant officiel et agissant en son nom). Cet évêque mourra d'ailleurs durant l'expédition. Le "Salve" fut le ( ou un des ?) chant culte de cette croisade, ce qui influera certainement sur son attribution à l'évêque du Puy.

2 - Saint Bernard : Cet auteur appelle le "Salve" : l' "Antienne du Puy". Ceci est un argument fort, témoin de la tradition contemporaine à cet auteur selon laquelle le Puy serait le lieu de la création de cette antienne.

Texte : C'est Saint Bernard qui ajouta, dit-on, les trois dernières invocations : "O Clemens, O Pia, O Dulcis Virgo Maria". Le texte original se terminait par une demande concernant le Christ, ce qui aurait satisfait Luther peut-être : "Et Iesum, benedictum fructum ventris tui, nobis post hoc exilium ostende." (comme la fin de la première et plus biblique partie de l' "Ave Maria" : "... et benedictum fructum ventris tui Iesus".

A noter aussi que le début de l'antienne était anciennement : "Salve Regina misericordiae". Le mot "Mater" est apparu plus tard.

Problème d'harmonisation partition/lien[modifier le code]

Il existe au moins deux versions de partition de cette hymne. L'une, la "populaire", si je puis dire, est celle donnée par le lien vidéo ("Salve Regina",etc.), et l'autre, plus "monastique", figurant dans la partition donnée "Sa-a-a-lve", etc. Je complète tout cela.Thémistocle (d) 21 août 2010 à 17:20 (CEST)

Notification revert[modifier le code]

Suite à la décision, que je ne qualifierai pas, du CAr du 1er mai, j'informe du revert. Motif : clamamus n'a absolument pas le sens de pleurer, mais de crier.Thémistocle (d) 14 janvier 2012 à 12:44 (CET)

Traduction[modifier le code]

Plusieurs points :

- la traduction de "pia" dans le texte. Les éditions Sainte Madeleine (Le Barroux) elle-même traduisent par miséricordieuse. Néanmoins, miséricordieuse, ça devrait être misericordia. Et c'est pia. Pia, qui se traduit par affectionné, dévot ou pieux (http://www.dicolatin.com/FR/LAK/0/PIA/index.htm). Je ne pense que ce soit respectueux des nuances du texte de traduire pia par miséricordieuse. D'où ma modification

- la traduction de advocata. Le premier terme qui vient à l'esprit est effectivement avocate. Néanmoins, on ne parlait pas encore d'avocat, à cette époque, il me semble. Du moins le terme ne renvoie pas au terme contemporain d'avocat. Advocata, c'est celui qui parle pour. La traduction de porte-parole est donc équivalente, et pourrait donc figurer dans la traduction alternative

- la traduction de "et jesum, benedictum fructum ventris tui". Pourquoi est-ce que la première traduction traduit par "le fruit de vos entrailles" et pas "le fruit béni de vos entrailles" ?