Clémentine Prieur

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Clémentine Prieur
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Domaine
Directeur de thèse
Paul Doukhan (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Clémentine Prieur, née[Où ?] en 1976[1], est une mathématicienne française, maître de conférences puis professeure à l'Université Grenoble Alpes. En 2015, elle est lauréate du prix Blaise-Pascal du GAMNI-Société de mathématiques appliquées et industrielles (association française) (SMAI) de l'Académie des sciences en mathématiques appliquées et en informatique.

Carrière[modifier | modifier le code]

Diplômée de l'École normale supérieure Paris-Saclay en , Clémentine Prieur obtient l'agrégation de mathématiques en 1999. Elle soutient une thèse de mathématiques à l'Université de Cergy Pontoise (1999-2001) sous la direction de Paul Doukhan. Puis elle devient maître de conférences, à l'INSA Toulouse (2002-2008) et effectue sa recherche au laboratoire de statistique et probabilités de l'Institut de Mathématiques de Toulouse où elle soutient son habilitation à diriger des recherches (2006, Toulouse).

Clémentine Prieur est professeur des universités à l'Université Grenoble Alpes depuis 2008[2].

Elle effectue sa recherche au laboratoire Jean Kuntzmann[3] à Grenoble au sein de l'équipe Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) Airsea[4]. Elle enseigne les mathématiques, essentiellement à l'Université Grenoble Alpes dans les filières de mathématiques et de biologie[5].

Elle est notamment directrice de plusieurs thèses et présidente de jurys de soutenance[1],[6].

Travaux[modifier | modifier le code]

Clémentine Prieur travaille sur l'analyse de sensibilité, les méthodes statistiques[7] et processus stochastiques. Elle s'intéresse à comprendre et analyser les conséquences du réchauffement climatique sur notre environnement, qui constitue un véritable défi pour la communauté scientifique[8],[9]. Plus récemment elle s'attache à l'analyse de la dynamique de pandémie du COVID19[10] et a fait plusieurs interventions dans la presse nationale sur ce sujet, comme dans le journal du CNRS[11], le Figaro[12], et Huffingtonpost[13].

Clémentine Prieur a publié de nombreux travaux en français et en anglais[14],[15] et a co-signé un ouvrage intitulé Weak Dependance: With Examples and Applications[16] publié par Springer en 2007.

Distinction[modifier | modifier le code]

En 2015, Clémentine Prieur est lauréate du prix Blaise-Pascal du GAMNI-SMAI, décerné par l'Académie des Sciences en mathématiques appliquées et en informatique pour distinguer un travail remarquable[17],[18].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b idRef, « Notice de la personne », sur idref.fr (consulté le 8 avril 2021).
  2. Clémentine Prieur, « Page professionnelle » (consulté le 8 avril 2021).
  3. « Annuaire du laboratoire » (consulté le 8 avril 2021).
  4. (en) INRIA, « Annuaire de l'équipe » (consulté le 8 avril 2021).
  5. Clémentine Prieur, « Page enseignements » (consulté le 8 avril 2021).
  6. theses.fr, « theses.fr Clémentine Prieur », sur theses.fr (consulté le 16 avril 2021).
  7. (en) Gaelle Chastaing, Fabrice Gamboa et Clémentine Prieur, « Generalized Hoeffding-Sobol decomposition for dependent variables - application to sensitivity analysis », Electronic Journal of Statistics, vol. 6, no 0,‎ , p. 2420–2448 (ISSN 1935-7524, DOI 10.1214/12-EJS749, lire en ligne, consulté le 29 janvier 2020).
  8. INRIA, « Mieux modéliser le climat grâce aux statistiques », sur inria.fr (consulté le 8 avril 2021).
  9. « Quantification des incertitudes dans le contexte environnemental » [PDF].
  10. (en) « Transport effect of COVID-19 pandemic in France », Annual Reviews in Control, vol. 50,‎ , p. 394–408 (ISSN 1367-5788, DOI 10.1016/j.arcontrol.2020.09.009, lire en ligne, consulté le 15 avril 2021).
  11. CNRS, « Sciences numériques versus Covid-19 », sur lejournal.cnrs.fr, (consulté le 10 avril 2021).
  12. Le Figaro, « Covid-19: une décrue plus lente que pendant la première vague », sur lefigaro.fr, (consulté le 10 avril 2021).
  13. Huffington, « Pour le déconfinement, il faut mieux tester: ce nouvel indicateur pourrait-il aider? », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 10 avril 2021).
  14. Clémentine Prieur, « Liste de publications » (consulté le 8 avril 2021).
  15. Clémentine Prieur sur zbMATH.org.
  16. (en) Jérome Dedecker, Paul Doukhan, Gabriel Lang et José Rafael Leon, Weak Dependence: With Examples and Applications, Springer-Verlag, coll. « Lecture Notes in Statistics », (ISBN 978-0-387-69951-6, lire en ligne).
  17. Académie des Sciences, « Lauréats 2015 des prix thématiques », sur academie-sciences.fr, (consulté le 8 avril 2021).
  18. « Prix Blaise Pascal », sur http://smai.emath.fr, (consulté le 8 avril 2021).

Liens externes[modifier | modifier le code]