Café Sénéquier

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La terrasse avec les 188 places du café Sénéquier aux fauteuils rouge.
Le Café Sénéquier.

Le café Sénéquier est un café-pâtisserie de Saint-Tropez[1]. Connu par une série de films qui le mettent à l'honneur entre 1956 et 1982 (Et Dieu… créa la femme, Le Gendarme de Saint-Tropez) et les photos de personnalités sur sa terrasse, il accueille près de 600 000 clients chaque année[1].

Historique[modifier | modifier le code]

La pâtisserie est créée en 1887[2],[1] par Martin et Marie Sénéquier (lui pâtissier à Cogolin et elle Tropézienne) qui ouvrent leur boutique Place aux Herbes, entre l'église Notre-Dame-de-l'Assomption et le port. Devant le succès de leur commerce (notamment le nougat mou), ils l'agrandissent en rachetant petit à petit les anciens garages à bateaux qui font face à la mer. En 1930, Lisette Sénéquier décide de transformer cet immense espace en café de luxe, en plus de la pâtisserie d’origine[2]. En 1944, il est détruit par les bombardements. Il est reconstruit et rouvre en 1951, avec notamment sa terrasse de 30 mètres avec des chaises de toile metteur en scène et les tables triangulaires[1].

Le café-pâtisserie est racheté en 2012 par l'homme d'affaires Thierry Bourdoncle, déjà à la tête d'une vingtaine d'établissements parisiens[2]. Sénéquier est brièvement fermé en février 2013 pour faire l'objet de travaux de décoration, menés par l'architecte d'intérieur Richard Lafond, afin d'actualiser l'établissement (dans un style « vintage » : vieux plancher en bois de récupération, banquettes capitonnées de lin beige clair, tables en bois et fauteuils en cuir vintage vieillis, luminaires maritimes, grands miroirs patinés, etc.). Et Sénéquier est ainsi devenu une brasserie[3].

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Franck Leclerc, Sénéquier : Saint-Tropez 1887-2887, Verlhac Editions, , 162 p.

Lien externe[modifier | modifier le code]