C'est une chose étrange à la fin que le monde

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
C’est une chose étrange à la fin que le monde
Auteur Jean d'Ormesson
Pays Drapeau de la France France
Genre Roman
Éditeur éditions Robert Laffont
Date de parution
Nombre de pages 324
ISBN 2-221-12336-0
Chronologie

C'est une chose étrange à la fin que le monde est un roman de Jean d'Ormesson publié le aux éditions Robert Laffont. Le titre de l'œuvre provient d'un des vers du poème du même nom d'Aragon, ancien ami de Jean d'Ormesson que ce dernier avait essayé de faire entrer à l’Académie française. Le vers suivant du poème, « Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit », constitue le titre d'un autre roman publié par l'auteur en 2013.

Résumé[modifier | modifier le code]

Qu’est donc la vie ? D’où provient-elle ? A-t-elle un sens ? Comment se fait-il qu’il y ait un Tout et non un rien ? Comment fonctionne ce Tout qu’est l’Univers ? Est-il permis d’espérer Dieu ? Est-il permis d’espérer à un autre Tout après la mort ? Voici les principales questions que les philosophes, les mathématiciens, les scientifiques, l’Homme, se posent depuis trois mille ans. Ces mystères sont passés par la théorie des quanta, par la loupe des philosophes grecs, par les microscopes intellectuels de Darwin, Planck, Newton et bien d’autres. Depuis quelques siècles, les idées et les découvertes s’accélèrent. La raison et ces puissants alliés que sont la science, les chiffres et la technique gagnent en puissance, semblant reléguer l’image divine à la place d’une impératrice détrônée, d’une puissance déchue. Jean d’Ormesson nous propose alors, avec ses mots et sa gaité rigoureuse, de se pencher à nouveau sur ces questions, mais d’une manière nouvelle. C’est une nouvelle histoire de la philosophie, une histoire abordée de façon neuve au lecteur, un chapitre du grand roman fabuleux de la Vie, de l’Univers et surtout des Hommes.

Quelques extraits[modifier | modifier le code]

  • « Toute la littérature occidentale sort de l’Iliade et de l’Odyssée où sont déjà présents les thèmes de la guerre, des voyages, de l’amour, de l’amitié, des passions. » (C'est une chose étrange à la fin que le monde aux éditions Robert Laffont, 2010)

Réception critique[modifier | modifier le code]

L'œuvre est considérée par Éric Naulleau, chroniqueur d’On n'est pas couché, comme l'un des chefs-d'œuvre de l'écrivain. Franz-Olivier Giesbert, quant à lui, cite le livre de Jean d'Ormesson dans son ouvrage Dieu, ma mère et moi comme l'une des œuvres qu'il garde toujours près de sa table de nuit, à l'instar de Crime et Châtiment de Dostoïevski, de L'Extase matérielle de Le Clézio, Le Gai Savoir de Nietzsche ou encore de l'Éthique de Spinoza.

Éditions[modifier | modifier le code]

Livre audio[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]