Betor-Pub

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Betor-Pub
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Syndicat
But Organiser les travailleurs des champs de l'Informatique, du Conseil, de l'Ingénierie, des Bureaux d'Etudes, de la Publicité, des Activités Comptables, du Sondage, des Foires et Salons
Zone d’influence Île-de-France
Fondation
Fondation 1963, Paris, France
Origine Créé par la fédération des cadres et celle des employées de la CFTC
Identité
Siège Paris
Secrétaire général Laurent Quintreau
Trésorier Carole Coqué
Affiliation F3C CFDT
Méthode Rapport de Force, Négociation, Mobilisation, Grève, Manifestation, Elections
Financement Cotisation
Membres 3 000
Slogan Le syndicat CFDT de la Nouvelle Economie
Site web http://www.betor-pub.org/

Le Betor-Pub est un syndicat affilié à la Confédération française démocratique du travail. Il regroupe les salariés, cadres et non cadres, des entreprises basées en Île-de-France et couvertes par cinq conventions collectives différentes :

  • la convention dite Syntec : services informatiques, bureaux d'études, ingénierie, conseil, instituts de sondage, foires et salons ;
  • la publicité, routage ;
  • l’activité complable : experts comptables, associations de gestion agréées.

Fondé en octobre 1963 au sein de la CFTC pour organiser les nouvelles professions de l'ingénierie et du conseil[1], le Betor (acronyme pour "bureaux d'études et organismes de réalisation") a suivi la majorité lors du congrès de 1964 créant la CFDT. Le syndicat s'est appelé Betor-Pub après sa fusion avec le syndicat national de la publicité CFDT. Il est rattaché à la Fédération communication conseil culture CFDT.

Histoire du Betor puis Betor Pub[modifier | modifier le code]

Le 12 octobre 1963 : Quelques collègues[Quoi ?] des Bureaux d’Études socio-économiques fondent le syndicat national des Bureaux d’Études et d’Organismes de Réalisation : Le Betor. Les participants de l’Assemblée Générale Constitutive sont :

  • Les sections fondatrices : AUROC, BETUR, BIPE, CINAM, CREDOC, LAURP, OTU, SCET, SCIC, SEDES, SEMA, SEMBASO.
  • Le représentant de la Fédération Employés, Monsieur Guy Sulter, et celui de la Fédération des Cadres, Monsieur François Lagandré.
  • Enfin, Messieurs André Baupaume, Henri Cholet et Jean-Claude Lehnert étaient invités à cette Assemblée.

La création du Betor se produit à un moment charnière dans la vie de la Confédération, puisqu’il s’agit de la mise en œuvre de la décision de fonctionner sur un modèle de Fédération d’Industrie et non pas sur un modèle de statut. Le Betor s’affilie donc à la fédération des employés non pas parce qu’il regroupe des employés, mais parce qu’il considère les « services » comme une « activité économique » à part entière. L’affiliation à la Fédération des Cadres (pour les adhérents « cadres ») l’étant au titre de la « spécificité » de cette population. En conséquence, le Betor organise les salariés des Bureaux d’Études quel que soit leur statut, à un moment où les fédérations ouvrières ne structurent que les ouvriers de leur secteur, les employés et les cadres de ces industries étant rattachés les uns à la fédération des employés, les seconds à celle des cadres.

De 1963 à 1967, les effectifs oscilleront entre 360 et 480 adhérents.

En 1965, le Betor est l’un des syndicats fondateur de la Fédération des Services, Jean-Louis Palierne entre au Bureau Fédéral[2].

Mai 1968 – le Betor passe de 430 à 1000 adhérents.[modifier | modifier le code]

17 mai 1968 : Dans les Bureaux d’Études où la formation est nécessitée par la nature du travail, l’inadaptation de l’université à sa tâche formatrice est patente. La grève générale et la manifestation massive du 13 mai 1968 résultent de l’indignation soulevée par la répression policière.

L’impact de Mai 68 sur le BETOR[modifier | modifier le code]

Premier impact : nette augmentation des timbres (cotisations mensuelles payées).

Autre impact : la sociologie du syndicat change, la majorité des adhérents relève dorénavant du secteur privé.

En juin 1968, le BETOR est incapable de peser sur la chambre patronale Syntec. Lors de la mise en place de la CCN en 1969, le BETOR n’est pas signataire.

Fédération : Jacques Magaud devient président de la Fédération.

De 1969 à 1976, le BETOR progresse jusqu’à 1 600 adhérents. Pourtant les crises et les changements organisationnels se multiplient.

1970 : première crise du Betor[modifier | modifier le code]

Au cours de cette année, deux événements sont à retenir :

  • La démission du bureau de Jean-Louis Palierne, membre fondateur du syndicat et premier Secrétaire Général : le 12 mars 1970 :

Cette démission préfigure déjà la longue crise que traversera le BETOR et qui voit s’affronter deux conceptions de l’action syndicale :

  • Le syndicat comme force collective d’action et de décision ;
  • Le syndicat comme organisme de coordination des luttes sans doctrine syndicale propre.

Elle traduit également un changement générationnel fort, la génération issue de 68 remplace les militants historiques du syndicat. La mutation sociologique de 1968 se traduit par une prise de pouvoir politique.

Modification des structures du syndicat : 13 juin 1970[modifier | modifier le code]

Le point central de cette Assemblée Générale était la modification des structures de fonctionnement du BETOR.

1972 : C’est le début de la période noire du BETOR où les A.G. succèdent aux A.G. ainsi que les membres du Comité de Coordination. Cette période durera deux ans et se terminera par la dénationalisation.

Assemblée Générale des 27 et 28 octobre 1972 : Au cours de cette Assemblée Générale, les sections de province manifestèrent le désir de se retirer du Syndicat national.

Assemblée Générale du 23 juin 1973 : Dénationalisation du BETOR.[modifier | modifier le code]

À cette AG, un rapport est présenté sur cette question de la dénationalisation.

AG des 14 et 15 décembre 1973 :

C’est à cette AG que la dénationalisation du Betor devient effective.

1974 du Betor RP au refus de l'opération des Assises pour le socialisme[modifier | modifier le code]

Assemblée Générale du 12 janvier 1974 :

C’est au cours de cette Assemblée Générale que s’est constitué le syndicat du Betor Région Parisienne. Indiquons que ses statuts avaient été adoptés lors de l’Assemblée Générale des 14 et 15 décembre 1973.

La direction du Betor s’oppose à l’opération des Assises pour le socialisme qui vise à faire rentrer simultanément les rocardiens du PSU et les cadres syndicaux de la CFDT au Parti Socialiste. C’est la première véritable expression d’un divorce politique avec la Confédération.

Congrès de la Fédération Services-Livres : Yves Lichtenberger et Sylvestre Gilloire sont élus à la CE de la fédération.

1975 : intégration du Syndicat National de la Publicité CFDT[modifier | modifier le code]

Le Betor devient le Betor Pub par intégration du Syndicat National de la Publicité CFDT

Assemblée Générale statutaire de janvier 1975 : Cette Assemblée Générale a été la première depuis la dénationalisation du Betor.

Les 100 adhérents intégrés (source budgétaire du Betor) représenteront la totalité de la progression de 1975. La désyndicalisation qui frappera le Betor Pub dès 1977 aura raison de ce programme.

1976 : Le Betor Pub atteint 1 600 adhérents.[modifier | modifier le code]

Préparation du 37e Congrès de la CFDT en 1976 :

Un des objectifs du Syndicat était la préparation de ce Congrès.

1977 : échec de la réforme statutaire[modifier | modifier le code]

1977-1986 : la désyndicalisation[modifier | modifier le code]

1977 – 1981 : 63 % des adhérents votent avec leur pied et quittent le Betor Pub.

Au Congrès Confédéral : Yves Lichtenberger est battu à l’élection au Bureau National Confédéral.

1984 – 1986 : 54 % des adhérents quittent le Betor Pub.

La desyndicalisation lessive le syndicat, puisque c’est au total 84 % des effectifs qui ont fondu. Le Betor Pub aborde la période exsangue, il a dû licencier ses permanents ; le secteur de la formation a été rapté[Quoi ?]. La direction oppositionnelle quitte le navire, les dettes se monte à 1 million de Francs de l'époque.

1987-1990 : Lente inversion de la désyndicalisation[modifier | modifier le code]

La progression cumulée sur 3 ans est de 18 %, mais la reconstruction du Betor Pub se lance.

La barre des 300 adhérents est franchie dès 1990.

1991-1993 : Premier plan de syndicalisation[modifier | modifier le code]

Au Congrès fédéral de 1991, Jean-Pierre Billard est élu à la CE fédérale et Jean Michel-Rousseau est élu au BF. Pour la première fois depuis 10 ans, un militant du syndicat revient dans la direction fédérale.

Les relations avec la Fédération des Services se normalisent.

La progression cumulée sur 3 ans atteint 92 %. La barre des 500 adhérents est franchie en 1993.

1993 : L’AG du 16 décembre 1993 vote une motion pour expérimenter un regroupement national commun des militants des Bureaux d'Études

1994-1996 : Plan de syndicalisation sur le site de La Défense[modifier | modifier le code]

La progression cumulée sur 3 ans atteint 77 %. La sectorielle informatique est relancée à partir des implantations sur les Hauts de Seine. La barre des 1 000 adhérents est franchie en 1996.

Congrès de Villeneuve d'Ascq de la Fédération des Services : Line Aldebert est élue au Bureau Fédéral, Jean Rueullo est battu.

Le Conseil Syndical vote en faveur de l’adhésion de la CFDT à la Convention Collective Syntec.

Le Conseil Syndical se positionne à une voix de majorité contre un Congrès Extraordinaire de la Confédération.

La Commission Exécutive confirme l’adhésion du Betor Pub à la Coordination des Syndicats Services d’Ile de France : CORRSIF.

Le Congrès du Betor Pub de 1996 adopte les statuts actuels (CE élue pour 4 ans, intégration dans les statuts d’une Cellule d’Action permanente pour animer le syndicat, un Congrès décisionnaire tous les 4 ans, une AG de réflexion annuelle). L’intérim est intégré au Betor Pub.

Ivan Béraud intègre le Bureau National de la CFDT Cadres.

1997-1999 Premier plan de syndicalisation de la CORSSIF[modifier | modifier le code]

La progression cumulée sur 3 ans atteint 110 %. La barre de 2 000 adhérents est franchie dès 1999.

1999 : Congrès de Toulouse de la Fédération des Services : Annick Roy est élue au Bureau Fédéral, Jean Marie Scavennec est battu. Jean Rueullo qui n'a pas été présenté par le syndicat au BF quitte ses fonctions de Secrétaire Général Adjoint.

2000 – 2002 Deuxième plan de Syndicalisation de la CORSSIF[modifier | modifier le code]

La progression cumulée sur 3 ans atteint 67 %. La barre des 3 000 adhérents est franchie en 2001.

Septembre 2001 : lors du Bureau National Confédéral, la Confédération décide la mise en place d’une Fédération regroupant les Postes et Télécommunications, la Culture et le champ du Betor Pub.

Gilles Desbordes est élu à la CE fédérale, puis comme trésorier de la Fédération.

2003 – Premier plan de développement de l’Interfédérale Poste & Télécom – Culture - Services[modifier | modifier le code]

2003 Congrès de Caen de la Fédération des Services : Jean Michel Rousseau est élu au Bureau Fédéral. Le syndicat échaudé par les précédents échecs d'une double candidature ne présente qu'un candidat.

Intégration de l’Immobilier, franchissement de la barre des 4000 adhérents

décembre 2004 - Le congrès vote à l’unanimité l'intégration dans la future F3C.

Octobre 2005 Congrès de fondation de la F3C CFDT (Dijon)[modifier | modifier le code]

Ivan Béraud, Jean Michel Rousseau et Annick Roy sont élus à Commission Exécutive Fédérale, Romain Michelon et Thérèse Delaplanche au Bureau Fédéral.

Décembre 2005 - après le congrès fondateur de la F3C CFDT d'octobre 2005, l'équipe dirigeante passe la main.

Janvier 2006 - 1000 adhérents sont ventilés dans les syndicats de provinces, vers le syndicat des Prestataires en Île-de-France, et vers le Syndicat ICI CFDT pour les champs qui restent rattachés à la fédération des services.

En 1997, le Betor retrouve son niveau d’adhésions de 1976[modifier | modifier le code]

Les adhésions des Bureaux d’Études sont toujours importantes mais elles sont dépassées par l’informatique. Les Bureaux d’Études totalisent 24 % des cotisations contre 39 % pour l’informatique. D’autres secteurs se font remarquer même si alors la part de cotisations n’est pas très importante. Leur progression est tout de même remarquable : La Publicité devient le troisième secteur. La diversification du champ du Betor Pub vers de nouveaux secteurs dilue l’influence des secteurs traditionnels au profit des activités émergentes.

Recul des secteurs traditionnels.[modifier | modifier le code]

Urbanisme – Coopération – Formation : Il représente 42 % du syndicat en 1976, 8 % en 1997, 2 % en 2002. Le secteur de la formation se structure dans les années 1970 et rejoint le Synafor (FEP). On a la naissance d’un secteur économique par différenciation avec le Conseil.

L’urbanisme et la Coopération sont victimes de l’abandon de la politique volontariste de l’État dans ce secteur et on assiste donc à la disparition programmée de cette activité (fermeture des villes nouvelles, quasi disparition du financement public de la coopération).

Urbanisme : Les adhérents du Betor : Entre 1976 et 1997, le Betor enregistre une baisse de 82 % des adhésions. De 60 % en 1976, la parité s’installe en 1997, les femmes étant nettement majoritaires en 2002 (64 %). Les cadres représentant les 2/3 des adhérents.

Les Délégués Syndicaux Cadres sont devenus largement majoritaires : 88 % de DS cadres en 1997 (contre 61 % en 1976). Les femmes atteignent la parité en 1997 (39 % en 1976 et 46 % en 2002)

Les secteurs traditionnels qui résistent.[modifier | modifier le code]

Les Bureaux d’Études : En 1997, ils ne retrouvent pas leur niveau historique, il sera retrouvé en 2002. Le recul relatif traduit simplement un développement moindre que celui du syndicat. L’image du secteur a peu bougé en ce qui concerne les genres : les hommes passent de 71 % des adhérents en 1976 à 53 % en 1997 et remontent à 60 % en 2002.

Le Conseil : En 1997, le conseil reste très en deçà de son niveau historique, c’est sur la période 1998-2002 que la progression s’affirme et redonne à ce secteur son poids interne de 1976. Ce développement s’opère à un moment où les majors du secteur sont soit absorbés par les SSII (et disparaissent donc en tant que secteur) soit éclatés. Le développement s’opère pour l’essentiel dans des entreprises de petite ou de moyenne taille.

Il s’agit désormais d’un secteur où la parité est de mise (50 % d’adhérente en 2002, 44 % en 1997, 35 % en 1976). Le pourcentage de cadres passe de 63 à 50 % (ceci expliquant cela…). En ce qui concerne les DS se sont des femmes à 54 % en 2002 contre 14 % en 1976.

Sondage : Les adhérents du Betor : Il s’agit d’un secteur encore relativement restreint qui a connu de profondes (et rapides) modifications sociologiques. En 1976 le secteur est à dominante féminine (73 % des adhésions sont faites par des femmes), alors qu’en 1997 la tendance semble s’être inversée (61 % des adhésions sont faites par des hommes), les femmes redevenant majoritaires en 2002 (58 %) La répartition par collège est intéressante puisque entre 1976 et 1997 le nombre de Cadres est divisé par 4 alors que le nombre d'ETAM est multiplié par 2.

Secteurs émergents[modifier | modifier le code]

Centre d’Appels, Intérim, Foires et Salons, Tertiaires (3 % en 1997, 14 % en 2002) : Ces 4 secteurs sont progressivement structurés par le Betor Pub. Ils ont vocation à être un relais de croissance du syndicat.

Les centres d’appel sont un secteur avec une parité des genres pour les adhérents, et une majorité de délégués syndicaux hommes (54 %).

Les foires et salons sont un secteur majoritairement masculin (à 85 %).

L’Intérim est majoritairement masculin (à 55 %), il y a parité chez les DS.

Le Tertiaire est majoritairement féminin (74 %).

Lors de la fondation de la F3C, les centres d'appels seront transférés à d'autre syndicat affilié à cette fédération (TPIF en Île-de-France et S3C en régions), l'intérim qui reste rattaché à la fédération des services rejoint le syndicat ICI CFDT.

2 réussites : l’informatique et la publicité.[modifier | modifier le code]

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Au total ces deux secteurs regroupent 21 % des adhérents en 1976, 50 % en 1997 et 49 % en 2002.

C’est autour d’eux que le syndicat se reconstruira à partir de 1985. En 1997, le niveau historique est dépassé pour l’informatique et atteint pour la publicité. En 2002 ces deux secteurs sont 5 fois au-dessus du niveau de 1976.

Informatique[modifier | modifier le code]

L’évolution sociologique dans l’informatique est somme toute peu importante, même si l’on doit noter une accentuation des caractéristiques de 1976.

On note une augmentation du nombre de cadres, qui restent moins nombreux que les ETAM.

En ce qui concerne les Délégués Syndicaux : Les hommes sont très présents avec 69 % des DS en 1976 et 80 % en 1997 et en 2002. Les Délégués Syndicaux faisant partie des cadres sont les plus importants (65 % en 1976 comme en 1997)

Publicité[modifier | modifier le code]

Dans la publicité, il y a en revanche une profonde mutation. Le Betor passe d’une implantation essentiellement dans les agences et le conseil à une implantation essentiellement dans l’affichage. Le secteur devient masculin et pour l’essentiel composé d’ETAM.

Le pourcentage de DS cadres dans la publicité passe de 38 à 21 % de 1976 à 1997.

Adhérents du Betor[modifier | modifier le code]

Globalement le Betor reste sur un équilibre 60 % d’homme / 40 % de femme parmi ses adhérents.

Le poids des cadres faiblit (53 % en 1976, 37 % en 2002)

Chez les Délégués Syndicaux, le pourcentage d’homme reste à 73 % en 1976 comme en 1997, et faibli à 69 % en 2002. La part des cadres chez les DS passe de 60 (en 1976) à 55 % (en 2002).

En ce qui concerne la couverture conventionnelle, celle-ci progresse. La création de la Convention Collectiven Nationale des prestataires du tertiaire servant de voiture balai avant son transfert dans d'autres syndicats de la fédération fin 2005.


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fort comme le collectif, libres comme l'individu, histoire de la Fédération des Services CFDT 1887-1990, Marguerite Bertrand, Rémy Jehan, tiré à part supplément au magazine Inform'Action no 213.
  2. http://books.google.fr/books?id=CRv6M51xrNsC&lpg=PA127&ots=OsSUTFvzmH&dq=Jacques%20Magaud%20cfdt&pg=PA151#v=onepage&q=betor&f=false Le syndicalisme des cols blancs Par Jeanne Siwek-Pouydesseau

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]