Barberine

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la Barberine
La « grande cascade » de Barberine.
La « grande cascade » de Barberine.
Caractéristiques
Longueur 2,5 km [1]
Bassin ?
Bassin collecteur Rhône
Débit moyen ?
Nombre de Strahler 2
Cours
Source Tour Sallière
· Localisation Versant sud
· Altitude 2 500 m
· Coordonnées 46° 07′ 11″ N, 6° 55′ 18″ E
Confluence l'Eau Noire
· Localisation Hameau de Barberine, frontière franco-suisse
· Altitude 1 130 m
· Coordonnées 46° 03′ 03″ N, 6° 56′ 39″ E
Géographie
Pays traversés Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau de la France France
Département Haute-Savoie
Arrondissement Bonneville
Canton Mont-Blanc
Régions traversées Valais
Auvergne-Rhône-Alpes
Principales localités Vallorcine

Sources : SANDRE:« V0370580 », Géoportail, Swisstopo

La Barberine est un torrent franco-suisse, sous-affluent du Rhône par l'Eau Noire et le Trient.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Barberine (La Barbarena en Francoprovençal) est un torrent qui prend sa source en Suisse sur le territoire de la commune de Salvan. Durant la Première Guerre mondiale, le Conseil Fédéral décida l'électrification du réseau des Chemins de Fer Fédéraux (CFF) et fit construire le barrage de Barberine qui noya l'alpage du même nom. À l'aval du premier barrage de Barberine se situait l'alpage d'Emosson où se jetait le Nant-de-Drance dans la Barberine. Dans les années cinquante, le barrage dit du Vieux-Emosson permit de retenir les eaux de la vallée du Nant-de-Drance et de les envoyer derrière la retenue CFF de Barberine. En 1954, la société Électricité d'Emosson SA fut fondée pour construire un troisième barrage à l'aval des deux précédents. Ce barrage, bien qu'édifié sur la Barberine, noya l'alpage et le village d'Emosson, si bien qu'il fut baptisé barrage d'Émosson. Le débit résiduel dans la Barberine, à l'aval du barrage d'Émosson, permet de marquer, le long de son cours, la frontière franco-suisse jusqu'à son confluent avec l'Eau Noire au lieu-dit l'Ilaz (ou l'Île), dépendant du village du Châtelard, lui-même situé sur la commune de Finhaut (Valais).

Sur sa rive droite (française), en aval de son cours, un hameau de la commune de Vallorcine porte le même nom, d'origine probablement pré-celtique (ligure ?) ; à moins qu'il ne s'agisse d'un dérivé de * barbarina, dans le sens de « petite sauvage ».

La longueur de son cours d'eau - servant de frontière franco-suisse - est de 2,5 km[1].

Communes et cantons traversés[modifier | modifier le code]

Sur les 2,5 derniers kilomètres de son cours, la Barberine sert de frontière franco-suisse[1].

La Barberine prend sa source en Suisse dans la commune de Salvan dans le canton du Valais, traverse la commune valaisanne de Finhaut, puis sert de frontière d'État en la longeant jusqu'au confluent avec l'Eau-Noire près du village du Châtelard.

La Barberine ne longe qu'une seule commune française, Vallorcine, dans le Canton de Chamonix-Mont-Blanc dans le département de la Haute-Savoie[1].

Bassin versant[modifier | modifier le code]

Le Torrent de barberine traverse une seule zone hydrographique L'eau Noire (V037) de 45 km2 de superficie[1].

Organisme gestionnaire[modifier | modifier le code]

Affluent[modifier | modifier le code]

Le principal affluent de la Barberine est le Nant-de-Drance dont les eaux sont retenues depuis 1954 par le barrage dit du Vieux-Emosson, propriété des Chemins de Fer Fédéraux (CFF).

Donc son rang de Strahler est de deux.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Aménagements et écologie[modifier | modifier le code]

Ce petit cours d'eau à l'aval des barrages est malgré tout renommé pour sa (ainsi appelée) grande cascade, et sert également de parcours de canyoning[2].

Sources[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Barberine (V0370580) » (consulté le 26 octobre 2014)
  2. G. Brunot - site personnel, « Escalade en Haute-Savoie - Falaise : Barberine » (consulté le 11 août 2008)