Organisation de coopération spatiale Asie-Pacifique

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Image illustrative de l'article Organisation de coopération spatiale Asie-Pacifique
Nom officiel Asia-Pacific Space Cooperation Organization
Nom en français Organisation de coopération spatiale Asie-Pacifique
Siège social Pékin, Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Création Opérationnelle :
Site Internet http://www.apsco.int/

L'Organisation de coopération spatiale Asie-Pacifique[1] (en anglais Asia-Pacific Space Cooperation Organization, APSCO) une agence spatiale intergouvernementale chargé de la coopération des programmes spatiaux des États membres se situant dans la zone Asie-Pacifique. Celle comprend lors de sa création en 2008 sept États, dont six en Asie et un en Amérique du Sud.

Historique[modifier | modifier le code]

En février 1992, une convention trilatérale, la Coopération multilatérale Asie-Pacifique dans la technologie spatiale et ses applications (en anglais Asia-Pacific Multilateral Cooperation in Space Technology and Applications, AP-MCSTA) est signée entre la République populaire de Chine, le Pakistan et la Thaïlande, dans l’objectif d’établir une coopération de développement spatial pacifique entre les pays de la zone Asie-Pacifique.

Sept ateliers et conférences internationales ont été organisés par l’AP-MCSTA entre 1994 en 2003, respectivement en Thaïlande, au Pakistan, en Corée du Sud, à Bahreïn, en Iran, en Chine et en Thaïlande, à la suite desquels il a été décidé de transformer cette initiative en une organisation permanente nommée Organisation de coopération spatiale Asie-Pacifique.

La convention établissant l’APSCO a été finalisée en novembre 2003 et la cérémonie de signature s’est tenue à Pékin le , en présence des ministres et représentants accrédités de 9 pays de la région : Bangladesh, République populaire de Chine, Indonésie, Iran, Mongolie, Pakistan, Pérou, Thaïlande et Turquie[2].

L'Indonésie et la Turquie, bien qu'ayant signé ladite convention, ne font pas partie des États membres de cet organisme en 2010[3].

Cinq autres nations, l'Argentine, le Brésil, les Philippines, la Fédération de Russie et l'Ukraine, ont joint l'APSCO avec le statut d'observateur en 2006[4].

Cette convention stipule que l’APSCO sera opérationnelle dès lors qu’au moins cinq États l’auront ratifiée, ce qui fut fait le mardi , permettant ainsi la mise en place officielle du Conseil de l’APSCO[1].

En 2010, l'organisation définit dix projets de construction et lancement de satellites de recherche et de télécommunications de 500 à 600 kg[5].

Agences et administrations membres[modifier | modifier le code]

En février 2016 :

Notes et références[modifier | modifier le code]