Alouette calandre

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Melanocorypha calandra

Melanocorypha calandra
Description de cette image, également commentée ci-après

Alouette calandre

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Aves
Ordre Passeriformes
Famille Alaudidae
Genre Melanocorypha

Nom binominal

Melanocorypha calandra
Linnaeus, 1758

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

L'Alouette calandre (Melanocorypha calandra) est une des espèces d'alouettes vivant dans les pays méditerranéens tempérés chauds et, à l'est, en Turquie, dans le Nord de l'Iran et en Russie méridionale. Comme toutes les alouettes, elle appartient à la famille des Alaudidae.

Morphologie[modifier | modifier le code]

Comportement[modifier | modifier le code]

Reproduction[modifier | modifier le code]

Œufs de Melanocorypha calandra Muséum de Toulouse

Répartition et habitat[modifier | modifier le code]

Contrairement au Bruant proyer (une de ses espèces sympatriques, qui a besoin de mosaïques complexes de terrains semi ouverts, comprenant des zones enherbées, des zones humides, de petites parcelles de champs de céréales, prairies ou les pâtures de basse altitude entourés de longues haies et de milieux diversifiés (talus, fossés, ruisseaux, bosquets, etc.), l'alouette calandres recherche de vastes milieux très homogènes ou s'en satisfait[1], ce qui pourrait la mettre en situation de piège écologique quand il s'agit de champs intensivement cultivés et traités par des insecticides .

Parasites[modifier | modifier le code]

L'alouette calandre est parasitée par un mallophage du genre Ricinus (en) appartenant à l'espèce Ricinus vaderi[2].

Systématique[modifier | modifier le code]

L'espèce Melanocorypha calandra a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1758, sous le nom initial de Alauda calandra.

Synonyme[modifier | modifier le code]

Protection[modifier | modifier le code]

L'Alouette calandre bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire[3]. Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Brambilla2009.
  2. (en) Miroslav Valan, Oldrich Sychra et Ivan Literak, « Chewing lice of genus Ricinus (Phthiraptera, Ricinidae) deposited at the Zoological Institute of the Russian Academy of Sciences, Saint Petersburg, Russia, with description of a new species », Parasite, vol. 23,‎ , p. 7 (ISSN 1776-1042, DOI 10.1051/parasite/2016007, lire en ligne)
  3. Le statut juridique des oiseaux sauvages en France, Ligue pour la protection des oiseaux

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Références taxonomiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]