120 minutes pour sauver le monde

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120 minutes pour sauver le monde
Auteur Peter George
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Anticipation
Version originale
Langue Anglais britannique
Titre Red Alert / Two Hours to Doom
Lieu de parution Royaume-Uni
Date de parution 1958
ISBN 1-59654-261-6
Version française
Traducteur Jacques Brécard[1]
Éditeur Fayard
Collection Pierre Nord
Lieu de parution France
Date de parution 1959
Nombre de pages 220

120 minutes pour sauver le monde est un roman publié à l'origine en 1958 sous le titre Two Hours to Doom (rebaptisé Red Alert), de l'écrivain Peter George portant sur le déclenchement d'une guerre nucléaire. Traduit en France par Fayard en 1959, le livre a inspiré le film de Stanley Kubrick sorti en 1964, Docteur Folamour ou : comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe. Le film de Kubrick diffère néanmoins du roman car son adaptation est une comédie noire.

À l'origine publié au Royaume-Uni sous le titre Two Hours to Doom – où George utilise le pseudonyme de « Peter Bryant » (Bryan Peters dans la traduction française) – le roman traite d'une menace de guerre nucléaire en tant que menace apocalyptique et la façon étonnamment facile d'en arriver à ce point. Ce genre de fiction a émergé à la fin des années 1950, 120 minutes pour sauver le monde en est un bon exemple tout comme le roman de Nevil Shute paru en 1957 intitulé On the Beach.

Eugene Burdick (en) et Harvey Wheeler (en) eurent postérieurement du succès avec leur roman Fail-Safe (en) qui était si proche du concept de 120 minutes pour sauver le monde que George porta l'affaire en justice pour plagiat.

Résumé[modifier | modifier le code]

Souffrant d'un trouble délirant, un général de l'Armée de l'air U.S. (USAF), pensant faire du monde un meilleur endroit où vivre, décide de lancer une attaque-surprise nucléaire sur l'URSS depuis la base aérienne de Sonora au Texas où se situe le commandement du Strategic Air Command. Il attaque avec l'intégralité de la flotte de B-52, chaque avion étant armé par deux bombes nucléaires et protégé par de nouvelles contre-mesures électroniques contre les dégradations électroniques que pourraient faire les Russes.

Quand le président américain et son gouvernement sont conscients de l'attaque en cours, ils aident la défense soviétique à intercepter les bombes. Mais cela a peu d'effet car les Russes ne parviennent à détruire que deux bombardiers et en endommager un, l'Alabama Angel, qui reste en route vers sa cible.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « 120 minutes pour sauver le monde » (consulté le 16 juillet 2014).