Territoires occupés
L’expression Territoires occupés trouve son origine dans la Résolution 242 de l’Organisation des Nations unies (ONU) du 22 novembre 1967, prévoyant le retrait d’Israël des « territoires occupés » en échange de la reconnaissance de tous les États de la région.
Ces territoires sont ceux qui avaient été conquis lors de la guerre des Six Jours :
- Bande de Gaza et péninsule du Sinaï
- Cisjordanie
- Jérusalem-Est, partie de la Cisjordanie,
- Plateau du Golan
Le Sinaï a été restitué en 1979 dans le cadre d’un traité de paix entre Israël et l’Égypte.
En 2005, Israël a décidé unilatéralement de quitter la bande de Gaza, qui est de facto gérée par le mouvement Hamas depuis sa prise du pouvoir par la force en 2007.
Territoires palestiniens occupés [modifier]
L’expression « Territoires palestiniens » ou « Territoires palestiniens occupés » désigne parfois, de manière restrictive, l’ensemble des seuls territoires de l’ancienne Palestine mandataire britannique qui furent occupés par l’Égypte et la Jordanie de 1948 à 1967 puis par Israël à l’issue de la Guerre des Six Jours en 1967. Cette dénomination ne comprend alors ni la péninsule du Sinaï, ni le plateau du Golan.