Sandra G. Harding

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Sandra G. Harding (ou Sandra Harding), née le 29 mars 1935[1], est une philosophe et féministe américaine contemporaine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née aux États-Unis, elle est « professeur d'études féminines et d'éducation à l'University of California[2]. ». Elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'épistémologie et la théorie féministe. Ses travaux portent aussi sur la philosophie des sciences. Elle a beaucoup contribué à faire avancer les épistémologies des points de vue[réf. souhaitée] dont son concept de "strong objectivity" (objectivité forte) est une des idées les plus marquantes. L'objectivité ne peut s'atteindre qu'en considérant les subjectivités des chercheurs/ses. Il ne s'agit pas de considérer la science comme une myriade de subjectivités mais comme une objectivité produite pas des subjectivités. Le point de vue de l'auteur/e est à prendre en compte. Cette conception remet en cause l'idée d'une science universelle et objective, au-delà de tous déterminismes socio-historiques.

Publications[modifier | modifier le code]

  • The science question in feminism, Milton Keynes, Open University Press, 1986.
  • Feminism and methodology: social science issues, Indiana University Press, 1987.
  • Whose science ? Whose knowledge ? Thinking from women's lives, Cornell University Press, 1991.
  • The feminist standpoint theory reader: intellectual and political controversies, Routledge, 2004.
  • L’instabilité des catégories analytiques de la théorie féministe (janvier 1991) première et seconde parties sur le site de la revue Multitudes).

Sources[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Ibid.

Lien externe[modifier | modifier le code]