Porte de Baldur

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Porte de Baldur

Ville des Royaumes oubliés

Région Côte des Epées
Dirigeant Conseil des Quatre (Grands Ducs) / Parlement Baldurien
Population de 86 000 à 115 000 selon la période de l'année (1367 CV)[1] / 42 103 (1372 CV) / 140 000 (1479 CV)

La Porte de Baldur est une ville fictive située sur la Côte des Épées à l’ouest de Féerune, dans le monde imaginaire des Royaumes oubliés, du jeu de rôle Donjons et Dragons.

Description[modifier | modifier le code]

La Porte de Baldur est une immense cité-état située sur la Côte des Épées, sur la rive nord de la rivière Chionthar, à une trentaine de kilomètres à l'est de son embouchure sur la Mer des Épées. La Porte de Baldur se trouve au sud d'Eauprofonde et au nord du pays d'Amn, et est située le long de la très fréquentée Voie Côtière.

Cette cité portuaire est prospère, avec plus de 42 000 habitants (bien que ce nombre double presque au cours des mois d'été), la Porte de Baldur est une des villes marchandes les plus importantes de la Côte des Épées. La garde de la ville et la présence de la puissante compagnie de mercenaires Poing Enflammé assurent la tranquillité et la sécurité de la cité.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Porte de Baldur s’est énormément agrandie au cours du dernier siècle au point qu’elle a presque doublé de volume. Le noyau historique de la ville se trouve entre les murs du vieux centre. Cependant cette partie est entourée de quartiers beaucoup plus importants qui étaient à l’origine les taudis construits par les réfugiés des Cent Ans de Chaos. C’est dans ces quartiers que vit la plus grande partie de la population de la ville et, contrairement au cœur de la ville qui a un style architectural particulier, ces abords sont souvent un maillage de styles de toutes les régions de Féérune, une allégorie de la nature cosmopolite de la cité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville vient du grand héros maritime Baldurien. Il y a bien longtemps, Baldurien navigua jusqu’à la légendaire Anchorome et revint avec une grande richesse qui servit à la construction du mur d’enceinte de la ville. Il quitta à nouveau la ville, sans doute pour retourner à Anchorome, mais ne revint jamais.

La Porte de Baldur a été mystérieusement épargnée, du moins directement, par la Magepeste et a même prospéré. La Porte de Baldur n'était pas totalement intouchable cependant, et la catastrophe a provoqué de nombreux changements dans la cité. La ville, grâce à ses infrastructures résistantes, est devenue une cible majeure pour les réfugiés de pays plus touchés par le désastre. À cette période la population a presque triplé. Le fait que la cité ait survécu à cette explosion démographique est un mystère que l’on appelle « Le miracle de la Porte de Baldur ».

La ville a subi une crise majeure au cours des Cent Ans de Chaos lorsque le Grand-Duc Valarken trahit la ville et utilisa une bande de lycanthropes connu sous le nom de clan de la Lune Rouge pour tenter de prendre le contrôle complet de la ville. Il a été vaincu par l'actuel Grand-Duc Portyr qui a ensuite dissout le Conseil des Quatre et l’a remplacé par un Parlement. C’est à cette période que les mercenaires du Poing Enflammé, sont devenus la milice officielle de la cité.

Économie[modifier | modifier le code]

En 1368 CV, la pierre est importée de Mirabar via Luskan pour les constructions. On transporte les cargaisons de matière première par magie, c'est un processus coûteux. En 1479 CV, Luskan rencontre des troubles et son port n’est plus fonctionnel, en outre, à cause de la destruction causée par le Magepeste à travers les terres, il est difficile de dire si ces échanges avec Mirabar se déroulent encore. La Porte de Baldur est cependant devenue le plus grand centre de commerce de toute la Côte des Épées, supplantant même Eauprofonde et a région d’Amn.

A la Porte de Baldur se trouve des guildes de voleurs ainsi qu'une puissante guilde de marchands honnêtes, la Ligue des Marchands. En outre, les Chevaliers du Bouclier et les Chevaliers de la Licorne sont également actifs dans la ville. Différentes guildes de voleurs se sont élevées et sont tombées à la Porte de Baldur, en particulier la Guilde de Xantam et les Mains de la Gloire.

Gouvernement[modifier | modifier le code]

La Porte de Baldur était dirigée par quatre Grands-ducs, le Conseil des Quatre. Peu de temps avant la Peste des Sorts, les dirigeants étaient le Duc Eltan alors chef du Poing Enflammé, Belt, un guerrier puissant et lanceur de sort divin, Liia Jannath, une mage et Entar Ecudargent, grand guerrier et citoyen le plus riche de la Porte de Baldur à l'époque. Le Conseil a également fait partie de l’Alliance des Seigneurs, qui comprend entre autres Eauprofonde et Lunargent.

Depuis la tentative de coup d’état par Valarken, le gouvernement a subi une révision majeure et le seul Grand-duc aujourd'hui est Portyr, qui règne à la demande du Parlement.

Relations étrangères[modifier | modifier le code]

À l'heure actuelle, le Grand-Duc Portyr et le Parlement ne veulent pas impliquer la Porte de Baldur dans des alliances de pouvoirs avec d’autres royaumes. La ville est respectée comme un pouvoir neutre par rapport aux autres États de la Côte des Épées, une réputation bien méritée en partie grâce à sa politique d’accueil des réfugiés pendant la Peste des Sorts. Peut-être plus important encore, la Porte de Baldur, bien qu’ayant une grande valeur, n’a pas à craindre d’invasion, ses murs massifs et la protection des Poings Enflammés lui donnant la réputation d’être imprenable.

Historiquement, la Porte de Baldur entretient des relations plutôt tendues avec son voisin Amn, qui ont presque dégénéré en guerre durant la Crise de Fer de 1368 CV. Récemment toutefois, la seule menace que subit la Porte de Baldur est celle qu’exercent les pirates dont les riches marchandises attirent la convoitise.

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Il est possible de se rendre à la Porte de Baldur dans le jeu Baldur's Gate et Baldur's Gate: Dark Alliance.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Forgotten Realms Adventures, Jeff Grub et Ed Greenwood, TSR, 1990, ISBN 0-8803-8828-5, p.76