Joyce Maynard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Joyce Maynard

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Joyce Maynard en 2010

Nom de naissance Daphne Joyce Maynard
Activités écrivain, romancier
Naissance 5 novembre 1953
Durham
Langue d'écriture anglais américain
Genres roman, essai

Daphne Joyce Maynard, née le 5 novembre 1953 à Durham au New Hampshire, est une écrivaine américaine, auteure de nombreux romans et essais.

Biographie[modifier | modifier le code]

En avril 1972, alors qu'elle est étudiante à l'université Yale, le New York Times Magazine publie son article An Eighteen Year Old Looks Back on Life[1]. À 19 ans, elle a une relation d'un an avec J. D. Salinger qui la marquera profondément et qu'elle raconte dans Et devant moi, le monde[2].

Son roman To Die For (Prête à tout) est adapté au cinéma par Gus Van Sant en 1995 dans le film du même nom. Elle y raconte en la romançant l'affaire Pamela Smart (en), jeune femme qui avait séduit un adolescent de 15 ans afin qu'il assassine son mari[3]. Il s'agit d'une affaire largement médiatisée aux États-Unis où c'est le premier procès entièrement diffusé à la télévision[3]. Le livre change le nom des personnages (Pamela Smart devient Pamela Stone), invente à l'héroïne un emploi de présentatrice météo et fait de la médiatisation de son affaire « le véritable projet de vie du personnage[3]. » Joyce Maynard fait un caméo dans le film dans le rôle de l'avocate.

Elle est la mère de l'acteur Wilson Bethel (vu entre autres dans la série Hart of Dixie dans le rôle de Wade).

Bibliographie en français[modifier | modifier le code]

  • 1971 : Back in the Sixties
    • Trad. de Simone Arous : Une adolescence américaine, trad. de Simone Arous, Paris, Éditions Philippe Rey, coll. « Romans étrangers », 2013, 192 p. (ISBN 978-2-84876-298-2)
  • 1981 : Baby Love
    • Traduction de Mimi Perrin : Baby Love publié en France en 1983, Paris, Éditions Denoël, coll. « Romans traduits », 282 p. (ISBN 2-207-22880-0)
  • 1998: At home in the world : a memoir
    • Trad. de Pascale Haas : Et devant moi, le monde, Paris, Éditions Philippe Rey, coll. « Romans étrangers », 2010, 462 p. (ISBN 978-2-84876-178-7)[2]
  • 2009 : Labor day
    • Traduction de Françoise Adelstain : Long week-end, Paris, Éditions Philippe Rey, coll. « Romans étrangers », , 285 p. (ISBN 978-2-84876-155-8)
  • 2010 : The Good Daughters
    • Trad. de Simone Arous : Les Filles de l'ouragan, Paris, Éditions Philippe Rey, coll. « Romans étrangers », 2012, 330 p. (ISBN 978-2-84876-199-2)[4]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Joyce Maynard, « An 18-Year-Old Looks Back On Life », sur http://web.archive.org,‎ 13 avril 1972 (consulté le 7 mars 2012)
  2. a et b Aurélie Raya, « Joyce Maynard. L’attrape cœur de Salinger », sur http://www.parismatch.com,‎ 6 février 2011 (consulté le 7 mars 2012)
  3. a, b et c Stéphane Bouquet et Jean-Marc Lalanne, Gus Van Sant, Cahiers du cinéma,‎ 2009, 203 p. (ISBN 978-2-86642-538-8), p. 78
  4. Delphine Peras, « 3 raisons de lire Les filles de l'ouragan, par Joyce Maynard », sur http://www.lexpress.fr,‎ 20 février 2012 (consulté le 7 mars 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]