Jan de Bray

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Les dirigeants de la Guilde de Saint-Luc en 1675. Autoportrait de Jan de Bray - second à partir de la gauche, en compagnie de son frère Dirck de Bray - debout en haut à droite.

Jan de Bray (vers 1627, Haarlem1er avril 1697, Amsterdam)[1] est un peintre néerlandais du siècle d'or.

Biographie[modifier | modifier le code]

David et l'Arche de l'Alliance

Jan de Bray est né vers 1627 à Haarlem aux Pays-Bas. Jan de Bray s'initie à la peinture auprès de son père Salomon de Bray, poète et architecte. La plus grande partie de la carrière de peintre de Jan de Bray se déroule à Haarlem, où il occupe le poste de doyen de la Guilde de Saint-Luc. Son frère Dirck de Bray, peintre également, spécialisé dans la peinture de natures mortes, devient moine dans le monastère de Gaesdonck près de Goch. Son autre frère Joseph est également peintre, et sa sœur Cornelia a épousé le peintre Jan Lievens. Sa mère Anna Westerbaen, est la sœur du peintre Jan Westerbaen et du poète Jacob Westerbaen. Jan de Bray a frôlé la mort à plusieurs reprises durant sa vie. Une partie de sa famille périt de la peste. Ses trois épouses sont décédées peu de temps après leur mariage avec Jan. En 1689, il se déclare en faillite comme citoyen de Haarlem et est contraint de déménager à Amsterdam, où il demeure jusqu'à sa mort.

Jan de Bray meurt vers le 1er avril 1697 à Amsterdam et est inhumé le 4 avril 1697 à Haarlem.

Œuvres[modifier | modifier le code]

De Bray et son épouse comme Ulysse et Pénélope, 1668

Jan de Bray est influencé par son père Salomon, et par les peintres Bartholomeus van der Helst et Frans Hals. Jan de Bray est un peintre portraitiste. Il peint en général des groupes de personnes, qui sont souvent des figures historiques. Ces œuvres sont appelées des « portraits historiés » selon un terme francisé.

Des œuvres de Jan de Bray remarquables:

  • Les dirigeants de la Guilde de Saint-Luc de Haarlem en 1675[2], Rijksmuseum, Amsterdam
  • Portrait de Abraham Casteleyn imprimeur à Haarlem, et son épouse Margarieta van Bancken[3], Rijksmuseum, Amsterdam
  • Judith et Holopherne[4], Rijksmuseum, Amsterdam
  • Le banquet de Cléopâtre et Marc Antoine, The Currier Gallery of Art, Manchester.

Notes et références[modifier | modifier le code]