Dexia

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Dexia

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Logo de Dexia

Création 1996
Action Euronext : DEXB
Siège social Tour Rogier
Place Rogier, 11
1210 Bruxelles
Drapeau de la Belgique Belgique
Direction Robert de Metz président du conseil d'administration, Karel De Boeck administrateur délégué et président du comité de direction
Actionnaires Groupe ARCO : 12 %, Holding Communal : 14,3 %, Caisse des dépôts et consignations : 17,6 %, Ethias : 5 %, salariés : 0,6 %, CNP Assurances : 3 %, État Français : 5,7 %, État belge : 5,7 %, trois régions belges : 5,7 %, autres actionnaires institutionnels et individuels : 30,3 %
Activité Banque, assurances
Filiales Dexia Crédit Local (100 %)
Effectif 22 461 (31 décembre 2011)
Site web http://www.dexia.com
Capitalisation 579 M (31 décembre 2011)
Fonds propres 7,6 Md (2011)
Chiffre d’affaires -4 383 M (2011)
Résultat net -11 639 M (2011)
La tour Dexia à La Défense, qui abrite le siège parisien de Dexia

La banque Dexia est née de l'alliance en 1996 entre le Crédit communal de Belgique (1860) et le Crédit local de France (1987), société anonyme à caractère commercial issue de la privatisation de la CAECL (Caisse d'aide à l'équipement des collectivités locales), un établissement public administratif, dont la vocation première était de répondre aux besoins des collectivités locales.

Son siège social se trouve à Bruxelles.

À la suite de l'aggravation de la crise des dettes souveraines européennes et aux tensions qu'elle a provoquées sur le marché interbancaire, Dexia a annoncé le des mesures auxquelles les États belge, français et luxembourgeois ont apporté leur soutien. Dans un communiqué du , le conseil d'administration de Dexia SA a annoncé une série de mesures visant à stabiliser la situation de liquidité du groupe :

  • acquisition par l'État belge de 100 % des parts du groupe Dexia SA dans sa filiale Dexia Banque Belgique, qui à partir du 1er mars 2012, porte le nom de Belfius
  • participation de Dexia au dispositif de garantie de financement décidé par les États belge, français et luxembourgeois à hauteur de 90 milliards d'euros minimum au bénéfice de Dexia SA et de sa filiale Dexia Crédit Local,
  • confirmation de l'entrée en négociations exclusives en vue de la cession de Dexia Banque Internationale à Luxembourg à un groupement d'investisseurs internationaux, auquel participera l'État du Luxembourg.

Dans son rapport annuel 2011, la banque fait le point sur l'avancée des mesures structurelles en cours :

  • cession à l'État belge le 20 octobre 2011 de Dexia Banque Belgique, désormais Belfius Banque & Assurances,
  • accord de cession signé le 5 avril 2012 selon les termes duquel la banque cédera à Precision Capital et au Grand-Duché de Luxembourg sa participation de 99,906 % dans Dexia Banque Internationale à Luxembourg,
  • accord de cession le 3 avril 2012 avec la Banque Royale du Canada en vue de la vente de sa participation de 50 % dans RBC Dexia Investor Services,
  • lancement du processus de vente de Dexia Asset Management et de discussions en vue de la cession de DenizBank,
  • formalisation le 16 mars 2012 avec l'État français, la Caisse des Dépôts et la Banque Postale d'un protocole d'intentions pour la reprise de ses activités de financement du secteur public local en France.

Les États belge, français et luxembourgeois ont transmis le 21 mars 2012 à la Commission européenne un plan contenant la stratégie, le plan d'affaires ainsi qu'une présentation des perspectives du groupe prenant en compte la cession d'entités et l'obtention de la garantie définitive sur ses financements de 90 milliards d'euros à un coût supportable pour le groupe.

« L'affaire Dexia » reste considérée par certains médias comme étant « la plus grande catastrophe de l'histoire de la banque en France »[1] et « le fiasco le plus cher de l’histoire des banques en Europe »[2]. Selon la Cour des Comptes, la faillite de Dexia, a coûté au moins 6,6 milliards d'euros à l'État français et au moins autant à l'État belge[3].

Profil[modifier | modifier le code]

Dexia (Euronext : DEXB) est un groupe bancaire européen, qui compte 22 461 salariés au 31 décembre 2011. A la même date, ses fonds propres de base s’élèvent à 7,6 milliards d’euros et son ratio des fonds propres de base (Tier 1, Bâle II), à 7,6 %. En 2011, Dexia a exercé ses activités principalement en Belgique, au Luxembourg, en France et en Turquie dans les domaines de la banque de détail et commerciale, de l'offre de prêts et de services au secteur public local, de la gestion d'actifs et des services aux investisseurs. Dexia SA, la société mère du groupe, est une société anonyme de droit belge dont l'action est cotée sur Euronext Bruxelles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Belgique : Crédit communal de Belgique[modifier | modifier le code]

  • 1860 - Création du Crédit communal de Belgique, chargé d'octroyer des crédits aux communes pour leurs investissements. Société anonyme, le Crédit communal est une banque à caractère coopératif dont les communes sont actionnaires. Ainsi celles qui voudraient y emprunter devraient y prendre des actions pour au moins 5 % du montant de leur emprunt.
  • 1947 - Développement d'un réseau d'agences pour récolter directement l'épargne auprès du public via des carnets de dépôts. En 1960, le réseau est professionnalisé, ce qui va permettre de diversifier les opérations et de fidéliser une clientèle de particuliers, en élargissant la gamme de produits et de services.
  • 1990 - Lancement de l'expansion internationale de la banque avec la création de Cregem International Bank au Grand-Duché de Luxembourg, spécialisée dans la gestion de fortune.
  • 1991 - Le Crédit communal continue son expansion internationale en prenant 25 % du capital de la Banque Internationale à Luxembourg (BIL), première banque du Grand-duché de Luxembourg. Début 1992, le Crédit communal monte à 51 % dans le capital de la BIL.

France : Crédit local de France[modifier | modifier le code]

  • 1987 - Création du Crédit local de France, société anonyme à caractère commercial, qui succède à la CAECL (Caisse d'aide à l'équipement des collectivités locales), établissement public administratif, géré par la Caisse des dépôts. Le Crédit local de France, institution financière spécialisée, pourra ainsi répondre aux besoins des collectivités locales qui, devenues des acteurs économiques majeurs, font appel au même titre que les entreprises, aux produits et services financiers offerts sur les marchés.
  • 1990 - Le Crédit local de France entame son développement international. Celui-ci commence par l'ouverture d'une succursale américaine, CLF New York Agency. Pour continuer ce développement sur le marché européen, une première zone d'action est déterminée, concernant la Grande-Bretagne, l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie, puis une seconde zone incluant l'Autriche, la Scandinavie et le Portugal.
  • 1991 - Le Crédit Local de France est introduit en Bourse. Ainsi, l'actionnariat du Crédit local se répartit en l'État (25,5 %), la Caisse des dépôts (25 %), et les investisseurs et particuliers français et étrangers (49,5 %).

Dexia : Groupe[4][modifier | modifier le code]

  • 1996 : Alliance entre le Crédit communal de Belgique (présidé par François Narmon) et le Crédit local de France, donnant naissance à Dexia[5].
  • 1997 : Dexia prend une participation de 40 % dans la banque italienne Crediop, première banque privée spécialisée dans le financement des collectivités locales italiennes.
  • 1998 : Dexia porte à hauteur de 60 % sa participation dans le capital de Crediop.
  • 1999 : à partir de novembre, le titre de Dexia est coté à Bruxelles (BEL20) et Paris (CAC 40), et entre à la Bourse de Luxembourg. Le groupe engage des développements importants dans le secteur de l'assurance en France, en Belgique et en Allemagne.
  • 2000 : acquisition de Financial Security Assurance (FSA) aux États-Unis, l'un des leaders du rehaussement de crédit des obligations municipales ; Dexia devient le leader mondial sur le marché des services financiers au secteur public. Dexia opère à présent dans la quasi-totalité des pays de l'Union européenne. Début d'une proposition annuelle à l'ensemble des collaborateurs de souscrire à une augmentation de capital réservée.
  • 2001 : acquisition d'Artesia Banking Corporation, un groupe bancaire qui exerce des activités de banque de détail (BACOB), d'assurances (DVV) et de gestion d'actifs (Cordius). La participation dans Crediop monte à 70 %, et Dexia prend également le contrôle d'Otzar Hashilton Hamekomi, une banque israélienne spécialisée dans le financement de collectivités locales.
  • 2002 : intégration du réseau d'agences d'Artesia.
  • 2005 : Dexia crée avec Royal Bank of Canada une coentreprise (ce partenariat à parts égales s’appelle RBC Dexia Services aux Investisseurs)[6].
  • 2006 : acquisition de 99,8 % de la banque turque Denizbank[7].

Événements récents[modifier | modifier le code]

Crise financière 2008-2009[modifier | modifier le code]

Le 29 septembre 2008, dans le cadre de la crise des subprimes, Dexia était sous pression en raison de ses relations d'affaires supposées avec Fortis[8], des difficultés de sa filiale américaine FSA, et un crédit de plusieurs milliards à la banque allemande en péril Depfa[9].
En Bourse, ayant connu un pic au-dessous de 20 € les années précédentes, mais après avoir perdu 7,53 % à 10,07 € le 26 septembre, le titre Dexia s'effondrait, le 29 septembre, de 34,26 % à 6,62 euros.

Le lendemain l'agence Moody's baissait la notation des dettes à long terme Dexia de Aa1 à Aa3[10], et baissait également sa notation intrinsèque à C-, sous surveillance négative[11].

Dexia se trouvait forcé de demander un soutien à l'État. Ce sauvetage survenait dans les jours suivants, sous deux formes :

  • une injection de capital de 6,4 milliards d'euros[12], consistant en 3 milliards d'euros de l'État et des régions belges, 3 milliards d'euros de l'État français par l'intermédiaire de la Caisse des dépôts et consignations et 376 millions d'euros du gouvernement du Luxembourg.
  • une garantie d'État (effective à partir du 31 octobre 2008)[13] portant sur les nouveaux financements levés auprès des contreparties institutionnelles ou professionnelles, plafonnée à 150 milliards d’euros. La Belgique participait pour 60,5 % à la garantie, 36,5 % étant assuré par l'État français et 3 % par le Luxembourg.

Les trois États avaient une chance de profiter de leur intervention : le nouveau capital achetait des actions de Dexia à un prix de 9,90 euros et pour la garantie d'État, Dexia devait payer mensuellement. Chaque État était bénéficiaire à hauteur de son quote-part dans la garantie. Le montant garanti suivait les emprunts de Dexia sur les marchés financiers, et connaissait un pic de 100 milliards d'euros au milieu de 2009. Après avoir su vendre à nouveau du commercial paper et des obligations non garanties, Dexia réussit à réduire ce montant de moitié à la fin de 2009. En 2009, Dexia payait un fee de 0,5 % sur les crédits garanties ayant un terme de moins d'un an, et 0,865 % sur les crédits de plus d'un an. La garantie était originellement censée se terminer en novembre 2010.

  • Le 30 septembre 2008, le groupe annonçait la démission de ses deux principaux dirigeants, Pierre Richard et Axel Miller. Bruno Deletré, membre du Directoire de Dexia chargé de la responsabilité de l’international, des financements structurés, de la comptabilité et du contrôle de gestion depuis mai 2001[14],[15], avait démissionné peu avant, en juin 2008.
  • Fin 2008 Dexia vendait les morceaux sains de FSA, cessait ses activités de négociation à Paris, et n'était plus actif pour son propre compte sur les marchés financiers.
  • Des pertes additionnelles étaient toujours possibles sur le portefeuille restant de FSA. Le 19 janvier 2009, Moody's dégradait la notation à long terme des trois principales filiales bancaires de Dexia (Dexia Credit Local, Dexia Banque Belgique et Dexia Banque internationale à Luxembourg) de Aa3 à A1. L'agence dégradait également leur note de stabilité financière de C- à D+.
  • Le 20 février 2009, le cours de l'action à la Bourse de Bruxelles chutait à 1,85 euro, soit son niveau le plus bas depuis 5 ans, marquant une perte de plus de 90 % de la valeur du titre sur un an !
  • Le 27 février 2009, la banque annonçait une perte nette de 3,3 milliards d'euros pour 2008[17]. Le rapport annuel 2008 de Dexia mentionnait entre autres des pertes de 1,6 milliard d'euros par la vente de FSA, 600 millions d'euros sur des portefeuilles et 800 millions d'euros sur des contreparties (entre autres Lehman Brothers, des banques islandaises, et Washington Mutual).

Le rapport indiquait également que le groupe avait été victime des agissements frauduleux de Bernard Madoff[18], ce qui entraînait une dépréciation d'un montant de 86 millions euros.

  • Le 5 mars 2009, à la clôture de la Bourse de Bruxelles, le cours de l'action était de 1,21 euro, une perte journalière de plus de 20 %.
  • Dexia annonçait un plan de restructuration, selon lequel le Groupe allait se recentrer sur ses activités primaires, et éviter les risques sur les marchés financiers. Au total, 1 500 emplois étaient supprimés, dont plus de la moitié en Belgique, 260 en France, et le solde dans le reste du monde. L'action de Dexia remontait en 2009, fluctuant largement entre 4 euros et 7,50 euros. La notation de Dexia par Moody's était de Aa1 début décembre 2009[19].

2009-2010 : réduction d'activités et restructuration[modifier | modifier le code]

  • 2009 : mise en place du plan de Transformation du Groupe Dexia, consistant en la cession de FSA, la réduction du profil de risque du groupe, l’adaptation de la base de coût et le recentrage sur les pays cœur de métier. Cession de Dexia Epargne Pension (décembre)[20].

Le 6 février 2010 Dexia pouvait annoncer que la Commission européenne avait, sous certaines conditions, approuvé le plan de restructuration qui était nécessaire pour justifier le soutien de l’État et pour compenser les distorsions de concurrence résultant de l’aide[23],[24] :

  • certaines acquisitions devront être vendues d’ici 2013 (Dexia Crediop, Dexia Sabadell et Dexia Banka Slovensko) mais les activités très prometteuses en Turquie pourront continuer.
  • d’ici octobre 2010, le dispositif de garantie des financements par les États devra avoir été abandonné pour les nouvelles émissions.
  • au total, Dexia devra réduire d’un tiers sa taille d’ici 2014.

Le métier classique (banque de détail et commerciale) dégageait en 2010 une portion du résultat de nouveau en hausse ; outre la Belgique et la France, c’était surtout la Turquie qui poursuivait une expansion rapide dans ce domaine[25]. Tant et si bien que l'on prédisait que d’ici 2014 la moitié des employés travaillerait en Turquie[26]. En même temps, les cashflows sortants furent limités en réduisant le portefeuille d’obligations. Au quatrième trimestre 2010, Dexia avait cédé 52,4 milliards d’euros d’actifs depuis 2008[27], à un coût maîtrisé mais largement en cause des moindres résultats de 2010.

En , Dexia passe avec succès les stress tests. Le ratio tier one obtenu par la banque franco-belge pendant l'exercice de stress fut supérieur à celui de BNP Paribas, de la Société générale ou du Crédit agricole[28].

Sur l'ensemble de l'année 2010, la situation financière de Dexia s'améliorait, permettant une sortie totale et anticipée du système des garanties d’État[29]. Les facteurs de cette amélioration étaient:

  • l'augmentation des dépôts de clients individuels,
  • la diminution du portefeuille d'obligations, donc des intérêts à payer,
  • la diminution des emprunts au secteur public.

En conséquence, les problèmes rencontrés par Dexia pour trouver des financements à court terme s'en trouvaient amoindris.

2011[modifier | modifier le code]

Dexia et la Banque postale se mettaient d'accord en janvier 2011 sur la souscription, par la Banque postale française, à des émissions d'obligations sécurisées ('covered bonds') de Dexia pour un montant de 3 milliards d'euros[30]. Pour La Banque postale un placement à conditions de marché, et pour Dexia une source supplémentaire de fonds liquides.

En avril, des tensions[31] opposent les dirigeants belges au PDG français, Pierre Mariani, et concernent d'un côté les placements déficitaires ayant été initiés surtout dans la filiale française de Dexia, et les moyens liquides principalement présents en Belgique de l'autre côté.

En mai, les agences de notation dégradent de nouveau Dexia. Pierre Mariani commence à travailler à un scénario de repli définitif[32].

Le , les résultats des derniers stress tests montrent que Dexia les a passés avec succès, mieux que BNP Paribas, Société générale ou le Crédit agricole[33], mais cette annonce n'enraye pas la descente aux enfers du groupe, toujours plombé par des créances douteuses.

Le , un communiqué annonce le prochain démantèlement de la banque, pour éviter sa faillite. Elle devrait être « démantelée » entre une « Bad bank » destinée à recueillir 80 milliards d'euros d'actifs « toxiques », et des entités séparées[34],[35]. Le titre Dexia clôture en bourse sur une chute de plus de 22 % à 1,01 €[36].

Le jeudi dans l'après-midi, la cotation du titre Dexia est suspendue à la suite de la demande du régulateur belge, « après une nouvelle dégringolade ». L'action valait alors 0,85 €[37]. La cotation repris le lundi suivant () dans l'après-midi (14 h 38)[38].

Le dans la matinée, l'État belge annonce la fin des négociations avec le ministère public français et qu'un accord est trouvé avec Dexia SA sur la nationalisation complète de Dexia Banque Belgique pour un montant total de 4 milliards d'euros. L'État belge assurera en outre 60,5 % du financement de la « Bad Bank » [39].

En novembre, la direction présente une estimation de pertes d'un montant supérieur à 10 milliards d'euros pour l'année en cours[40].

2012[modifier | modifier le code]

Le 23 février 2012, la banque annonce une perte d'un montant de 11,6 milliards d'euros pour l'année 2011[41];. Elle est due essentiellement à la décote sur les titres souverains grecs et à la vente à perte de plusieurs filiales dans le cadre des mesures structurelles prises en octobre 2011. La banque estime que sa survie dépend de l'approbation de son plan de sauvetage par l'Union Européenne et d'une garantie à coût supportable de 90 milliards des États belge et français[42]. L'objectif du plan est faire reprendre indirectement par la La Banque Postale et la CDC l'activité de financement des collectivités. Toutefois, le financement des hopitaux et des SEM demeurent incertain [43]. En revanche, la direction a pris la décision d'arrêter l'activité de financement de projets, activité où la banque fut un des leaders mondial [44]. .

2013[modifier | modifier le code]

Le groupe a déjà réalisé à la fin du premier semestre le résultat escompté pour la fin de l'année : perte nette de 905 millions[45].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Chiffres[modifier | modifier le code]

Bourse[modifier | modifier le code]

L'action Dexia est cotée au NYSE Euronext Bruxelles (Belgique).

Évolution annuelle du cours de l’action du groupe Dexia
(cotation Euro STOXX)
Année Dernier cours de cloture
au 31 décembre
2001 15,8 €
2002 11,9 €
2003 13,7 €
2004 16,9 €
2005 19,5 €
2006 20,8 €
Année Dernier cours de cloture
au 31 décembre
2007 17,0 €
2008 3,2 €
2009 4,5 €
2010 2,6 €
2011 0,297 €
2012 0,07 €
2013 0,04 €

Actionnariat[46][modifier | modifier le code]

Actionnaires % 2008 % 2009 % 2010 % 2011
Actionnaires institutionnels et individuels (flotant) 40,7 26.7 28.1 30.3
Caisse des dépôts et consignations 11.8 17.6 17.6 17.6
Holding Communal 17.0 14.1 14.1 14.3
groupe ARCO 18.1 13.9 13.8 12.0
État français 0.0 5.7 5.7 5.7
État belge 0.0 5.7 5.7 5.7
Trois régions belges 0.0 5.7 5.7 5.7
groupe Ethias 6.4 5.0 5.0 5.0
CNP Assurances 2.0 3.0 3.0 3.0
Actionnariat salarié 3.9 2.6 1.1 0.6

Information financière[47][modifier | modifier le code]

Année Revenus (€) Résultat net part du groupe (€)
2005 5 976 millions 2 038 millions
2006 7 012 millions 2 750 millions
2007 6 896 millions 2 533 millions
2008 3 556 millions -3 326 millions
2009 6 163 millions 1 010 millions
2010 1 562 millions 723 millions
2011 -4 383 millions -11 639 millions

Divers[modifier | modifier le code]

BIC[modifier | modifier le code]

Les identifiants BIC de Dexia sont :

Polémiques[modifier | modifier le code]

Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Dexia avait de grandes ambitions aux Pays-Bas, et achetait la Banque Labouchère de l'assureur néerlandais Aegon en août 2000 au pic des marchés. En plus, la banque d'affaires Kempen & Co était acquise en 2001 et enlevée de la Bourse pour environ 1 milliard d'euros. Les deux entreprises Labouchère and Kempen & Co fusionnaient en Dexia Pays-Bas.

Il fallait néanmoins annuler cette fusion à cause d'une affaire de leasing d'actions[48] qui menaçait la réputation de Kempen & Co. Finalement, l'affaire de leasing d'actions engendrait tant de publicité négative pour Dexia aux Pays-Bas, que le Groupe décidait de réduire ses activités néerlandaises. En 2004, Kempen & Co était vendu pour environ 85 millions d'euros, une fraction du prix d'achat, à sa direction, le Friesland Bank, NPM Capital et HAL Investments.

Dexia Banque Pays-Bas continue à régler des contrats de leasing d'actions sous le nom commercial de Legio Lease, tout comme les accords et les affaires judiciaires correspondants[49]. Dexia a subi des pertes considérables en mars 2008, après un verdict de la Haute Cour des Pays-Bas traitant de la légalité de leasing d'actions, les contrats étant considérés nuls pour des couples mariés où les deux partenaires n'avaient pas signés. Dexia en conséquence devait rembourser ces dettes plus intérêts courus. Heureusement pour Dexia, beaucoup de clients avaient déjà consenti à un accord Duisenberg moins favorable et ne pouvaient plus revenir en arrière. Finalement seulement 3 000 des centaines de milliers de clients de Legiolease ont profité de ce verdict de la Haute Cour[50].

Questions éthiques[modifier | modifier le code]

Selon une enquête de l'organisation Netwerk Vlaanderen, Dexia a investi en 2005 avec AXA, Fortis, ING et KBC plus de 6,6 milliards d'euros dans des entreprises impliquées dans des violations des droits de l'homme. Les critiques concernent entre autres des investissements dans un pipeline de gaz en Birmanie et le pipeline BTC à travers la Turquie, l'Azerbaïdjan et la Géorgie. En 2005 Dexia a annoncé une nouvelle politique concernant l'industrie des armes. Les entreprises impliquées dans la production de mines antipersonnel seront complètement exclues des services bancaires. Pour les fonds d'investissements il n'existe aucune limite d'investissements dans l'industrie des armes[51].

Financement de colonies israéliennes dans les Territoires occupés[modifier | modifier le code]

Via sa filiale israélienne, la banque Dexia finançait des colonies israéliennes dans les Territoires occupés de Cisjordanie. Diverses ONG belges et françaises ont organisé des campagnes d'information et de pression à ce sujet[52]. En 2011, la filiale israélienne était sur le point d'être revendue[53]. En mai 2011, la direction de Dexia indiquait qu'elle était prête à vendre sa participation dans Dexia Israël « même à pertes »[54]. Le rapport de l’ONU du rapporteur spécial Richard Falk sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés par Israël depuis 1967, accuse la banque Dexia et ses actionnaires, la France et la Belgique, de soutenir les colonies israéliennes[55]. « en octroyant des credits et des prêts hypothécaires et en faisant de la publicité pour des biens immobiliers dans les colonies et en vendant ces biens, fournissant une assistance en connaissance de cause qui revient à aider à commettre des crimes internationaux lies au transport de ressortissants de la puissance occupant dans les territoires occupés »[56]

France[modifier | modifier le code]

Le 20 septembre 2011, Libération rapporte que les emprunts faits par les collectivités territoriales auprès de la banque engendreront d'importants surcoûts, estimés à 3,9 milliards d'euros en 2009. Le journal parle « d’emprunts toxiques. » La banque rejette les chiffres diffusés, les qualifiant d'erronés et tronqués, ainsi que l'interprétation donnée par le journal, expliquant notamment n'avoir fait que répondre à des appels d'offre[57],[58].

Le 3 octobre 2011 au soir (après la fermeture des bourses européennes), Dexia indique avoir « demandé à l’administrateur délégué de préparer, en concertation avec les États et les autorités de contrôle, les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes structurels qui pénalisent les activités opérationnelles du groupe et ouvrir de nouvelles perspectives de développement à ses franchises commerciales historiques en Belgique et en France.  », tout en réaffirmant avoir réussi à développer la solvabilité et la rentabilité de ses activités commerciales, depuis le plan de restructuration de 2008 approuvé par la Commission européenne[59]. Le même communiqué indique que les besoins de financement de la banque ont été réduit, conformément au plan qui avait déjà prévu la réduction de son bilan par la cession effective de certaines filiales, et que les activités de banque de détail dans ses filiales de Belgique, Luxembourg et Turquie ont accru leurs bénéfices et réduit « considérablement » leur exposition aux risques de marché, ce qui place ces filiales dans une meilleure situation que celle de la holding, mais ne mentionne pas de progrès dans les activités de banque de détail dans sa filiale française (une activité toutefois très minoritaire au regard de celle des filiales belge et luxembourgeoise). Le gros problème reste celui de la « taille importante du portefeuille d’actifs non stratégiques (dits legacy) » qui pèse très lourdement sur les résultats du groupe, en dépit des bons résultats et de la « qualité de crédit » de ses filiales (les actifs stratégiques du groupe), et qui n'a pas permis d’annuler suffisamment ses besoins de financement à court terme (malgré une baisse depuis 2008 de 164 milliards d’euros de ces besoins, alors que le marché ne peut actuellement répondre à la demande de financement restante dans des conditions financièrement soutenables, pour son portefeuille de crédits à risque restant d’environ 95 milliards d’euros, qui trouvent difficilement preneurs sur les marchés).

Le 4 octobre 2011, le scénario d'un démantèlement de Dexia est évoqué dans la presse française, belge et internationale. L'action en bourse de la holding s’effondre de 37,7 % à 0,81€ par action en début de séance à Paris et Bruxelles, contre 1,18 € en fermeture la veille (avant de se reprendre à 1,10€ en mi-séance, suite aux déclarations de garanties apportées par le gouvernement français à la fois aux particuliers et aux collectivités). Le journal Les Échos[60] indique que les administrateurs de la banque envisagent de créer une « bad bank », c’est-à-dire une structure de défaisance regroupant les actifs toxiques pour être progressivement liquidés, tandis que les activités de dépôts et livrets régulés des particuliers garantis par chacun des deux États belge et français (à hauteur de 100 000 euros par personne en France) rejoindraient les activités d'une banque publique ou semi-publique de chaque pays ; avec pour la France des actifs détenus par la Banque Postale et la Caisse des dépôts et consignations dans la nouvelle entité (et peut-être d’autres banques souhaitant y participer) et un contrôle direct temporaire par la Banque de France et la Banque de Belgique (en concertation avec la BCE dont elles sont membres au titre des émissions monétaires en euros et garanties dans d’autres devises et valeurs monétaires). Les activités de crédits aux collectivités et les activités de gestion de compte titres à risque sur les marchés seraient séparés des nouvelles banques aux particuliers issues du démantèlement. D’autres solutions seront aussi nécessaires pour les activités dans le domaine des assurances, fonds de retraite et services financiers annexes gérés par Dexia ou par les filiales détenues ou contrôlées par Dexia (activités qui pourraient devenir indépendantes ou pourraient être cédées dans le cadre de la liquidation des passifs).

Le même jour, la Commission européenne rappelle que toute nouvelle aide en provenance d‘un État doit lui être notifiée avant de pouvoir être approuvée. Une réunion d’urgence des gouvernements nationaux et régionaux français et belges est prévue le mardi 5 octobre pour « faire le point » sur la situation de la banque et les conditions d’octroi d’une aide au groupe ou de son démantèlement, dans des conditions compatibles avec le règlement européen. Il n’est toutefois pas envisagé de séparation des activités bancaires et d'assurances concernant la Belgique, ce qui nécessiterait alors un apport plus important de garanties par le gouvernement français que par le gouvernement belge et ses trois régions, en dépit d'une participation plus faible de la France dans l'actionnariat du groupe. En cas de désaccord sur les hauteurs relatives de participation de l'aide apportée par chacun des deux gouvernements, la scission du groupe (notamment celle de ses activités en France, qui seraient nationalisées via les banques publiques) semble donc inévitable à court terme, pour restaurer la confiance des marché dans les filiales rentables d’un groupe lourdement endetté[61]. En cas de démantèlement du groupe, ce ne serait pas sans conséquence sur la notation de la dette souveraine française, puisque les activités françaises sont énormément plus exposées par les « crédits toxiques » aux collectivités, que les filiales du Benelux soutenues par leur activité de banque de détail rentable et pour lesquelles les garanties aux particuliers par le gouvernement belge seraient plus faciles à financer (voire non nécessaires).

Dans l'immédiat, les syndicats du groupe ont indiqué à l'AFP que l'ensemble des activités du groupe est « à vendre », les premières cessions pouvant concerner la filiale turque profitable (Denizbank) ainsi que la banque de détail belge (l’ancien Crédit communal de Belgique). La banque française de crédit aux collectivités, si elle était séparée, allégerait à elle seule le groupe Dexia de près de 70 milliards d'actifs toxiques sur les 95 milliards restant à financer, et pourrait suffire à rétablir la rentabilité du groupe grâce aux apports des autres filiales bénéficiaires.

Mais un tel démantèlement ne serait pas sans conséquence sur d'autres banques françaises (notamment le Crédit agricole, BNP Paribas, la Société générale et Natixis), déjà très exposées aux risques des dettes souveraines européennes, dont les cours connaissent à nouveau le 4 octobre une chute de 5 % à 9 % de leur cours à mi-séance : le gouvernement français ne pourrait plus leur apporter le même niveau de garanties s’il doit en même temps couvrir à très court terme le risque Dexia. Toutefois leur chute récente, liée à la baisse de perspective de couverture par le gouvernement français de leur exposition aux pertes, serait le résultat d’une forte introduction d’actions ce 4 octobre sur les marchés comme source de financement, ou serait rendu nécessaire par des acquisitions importantes d’actifs profitables mais chers (cas de Natixis dans ses investissements pharmaceutiques). Ce changement de stratégie des banques françaises (appel aux marché actions gagé sur des valeurs non financières, plutôt qu'aux coûteux marché obligataire qui affecte les résultats sur plusieurs années), pourrait être suivi par d'autres banques (y compris le groupe Dexia s’il devait persister), dont les cours seraient immédiatement affectés en raison d'une rentabilité par action réduite (voire nulle : suspension ou réduction sensible du volume des dividendes), même si les solides actifs acquis restent profitables et offrent de meilleures garanties de solvabilité à court et moyen terme, le temps de passer le choc de la crise des refinancements de crédits. Depuis plusieurs semaines ces grandes banques françaises cherchent toutes à se séparer de leurs filiales de gestion de portefeuille et de produits dérivés pour acquérir des actifs plus solides, mais peinent à trouver acheteur sur des marchés très volatils ; Dexia ne fait pas exception à cette volonté, mais doit agir dans un contexte très difficile et très concurrentiel où le groupe est très mal positionné pour réaliser des cessions suffisamment profitables (d'autant plus que les opérations d'acquisitions « à découvert » sont suspendues depuis des mois par les autorités de contrôle boursières afin de réduire la volatilité des cours).

Belgique[modifier | modifier le code]

Le 5 octobre 2011, il est révélé que la ville de Vilvorde a retiré 1 million d'euros de son compte Dexia. Or Jean-Luc Dehaene, le président du conseil d'administration de Dexia, fut le bourgmestre de la ville de 2000 à 2007[62].

Direction de l'entreprise (août 2012)[modifier | modifier le code]

Conseil d’administration[63][modifier | modifier le code]

Comité de direction[64][modifier | modifier le code]

Comité exécutif[65][modifier | modifier le code]

Rémunérations[modifier | modifier le code]

Indemnités de départ d'Axel Miller[modifier | modifier le code]

Lors de son départ forcé, en octobre 2008, Axel Miller avait droit, en vertu de son contrat, à 3,7 millions d'euros d'indemnité de départ (Golden parachute). Suite notamment au veto du président Sarkozy, Axel Miller avait déclaré y renoncer formellement et s'en remettre « à la sagesse du conseil d’administration ». Le conseil d’administration de Dexia a décidé de lui octroyer une indemnité d’un an de salaire fixe (825 000 euros), en contradiction avec les déclarations du président Nicolas Sarkozy.

Le ministère des Finances français a assuré en avril 2009 qu’il avait voté contre, mais que ses représentants étaient en minorité[66].

Salaire de Pierre Mariani[modifier | modifier le code]

Le successeur d'Axel Miller, Pierre Mariani, s’est octroyé un salaire fixe en hausse de 30 % par rapport à Axel Miller.

Le conseil d’administration de Dexia a accepté «à l’unanimité» le 13 novembre 2008 de porter à un million d’euros le salaire annuel du directeur général et de fixer à 2,25 millions d’euros son bonus maximum. Axel Miller ne touchait «que» 825 000 euros de fixe, et son bonus était plafonné à 1,8 million d'euros. C’est le comité des rémunérations, composé notamment de Denis Kessler, ex-numéro 2 du Medef, et d’Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts, qui a fait ces propositions[66].

Selon l'article des Echos du 10 avril 2012, Pierre Mariani a vu sa rémunération chuter de 23 % en 2011. Il a perçu près de 1,385 million d'euros contre 1,8 million d'euros un an plus tôt, conformément à l'engagement de la banque de suspendre la paiement de la part variable des membres de son comité de direction.

Bonus 2008[modifier | modifier le code]

Une enveloppe est allouée aux bonus des cadres dirigeants de la partie française de l’entreprise Dexia Crédit local. Elle atteint 8 millions d’euros, principalement versés aux cadres de direction. En interne, la direction a indiqué que l’enveloppe a été partagée entre 400 et 765 salariés, principalement le top 100 de la banque[66],[67].

Golden hello[modifier | modifier le code]

Philippe Rucheton, le directeur financier nommé en avril 2009 venant de la Société générale, a touché 500 000 euros de prime d'arrivée (golden hello)[68],[69].

Retraite-chapeau[modifier | modifier le code]

L'ancien patron du groupe Dexia, le Français Pierre Richard, touche actuellement une retraite-chapeau de 583.000 euros. Son contrat prévoit le versement d'une rente annuelle pendant 20 ans, revalorisée chaque année, correspondant à 75 % de son salaire de référence lors de ses deux dernières années dans le groupe. C'est un montant total de 3,6 millions d'euros qui lui a été versé depuis 2006.

Selon Le Monde daté du 12 avril 2012, le conseil d'administration de Dexia, à la suite de la demande du représentant de l'État à ce conseil, a confié à un cabinet d'avocats le soin d'examiner la faisabilité du remboursement de cette retraite-chapeau. L'état-major de Dexia s'est dit décidé à faire aboutir la démarche et n'exclut pas de porter plainte contre Pierre Richard.

En parallèle, le JDD du 19 Janvier 2014 titrait "Sauvée par l'Etat, Dexia augmente trois dirigeants de 30%"[70]. Pierre Moscovici a réagi à l'Assemblée nationale parlant de « décision incompréhensible » et demandant aux instances du groupe de réexaminer celle-ci[71].

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Dexia à Paris[modifier | modifier le code]

La Tour Dexia à La Défense, anciennement appelée CBX, est le siège parisien de la banque depuis 2007.

Dexia à Bruxelles[modifier | modifier le code]

La Tour Dexia ou Dexia Tower à Bruxelles fut le siège belge de la banque. Depuis le 1er mars 2012, suite au démantèlement du groupe Dexia, la tour change de nom et est rebaptisée « Tour Rogier » ( ou « Rogier Tower »).

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Vittorio de Filippis, « Dexia : Bruxelles et Paris remettent au pot », sur http://www.liberation.fr,‎ 8 nov 2012 (consulté le 19 avril 2013)
  3. Dexia : une facture de 6,6 milliards d'euros pour le contribuable français, La Tribune, 19 juillet 2007, http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20130718trib000776426/dexia-une-facture-de-66-milliards-d-euros-pour-le-contribuable-francais-.html
  4. histoire Dexia Groupe, Dexia
  5. Bessis créateur de noms de marques, crée le nom Dexia
  6. Communiqué de presse Dexia Groupe
  7. Communiqué de presse Dexia Groupe
  8. http://www.latribune.fr/entreprises/finances--marches/banque/20080929trib000176524/de-fortis-a-bradford-la-finance-europeenne-touchee-a-son-tour-par-la-crise.html De Fortis à Bradford, la finance européenne touchée à son tour par la crise
  9. [ http://www.standaard.be/Artikel/Detail.aspx?artikelId=DMF05102008_017 Regering moet twee banken redden, De Standaard ]
  10. Moody's. Banking. Highlights. Nécessite enregistrement gratuit. Consulté 2008-10-06
  11. [1]. Communiqué de presse avec détails des notations différentes de Dexia. Nécessite enregistrement gratuit. Consulté 2010-01-01
  12. [ http://news.bbc.co.uk/1/hi/business/7643638.stm Second Belgian bank gets bail-out, BBC News ]
  13. http://www.nbb.be/DOC/DQ/warandia/index.htm
  14. Biographie de Bruni Délétré sur le site du Crédit Foncier http://www.creditfoncier.com/nous-connaitre/la-gouvernance/direction-generale/bruno-deletre/
  15. http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202905069343-dexia-a-deja-coute-6-6-milliards-d-euros-a-la-france-587774.php
  16. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/dexia-rebsamen-part-les-autres-restent_639459.html
  17. Franco-Belgian bank Dexia posts 3.3 billion euros losses for 2008, Expatica.com, 27 février 2009
  18. Madoff’s Investors Had About $36 Billion With Firm: Table, Josh Fineman, bloomberg.com, 25 décembre 2008
  19. [ http://fr.finance.yahoo.com/actualites/dexia-moody-s-a-confirm-la-notation-qubourse-2dcf0f45d25a.html Dexia : Moody's a confirmé la notation, Yahoo]
  20. Communiqué de presse Dexia Groupe
  21. Communiqué de presse Dexia Groupe
  22. http://www.lepoint.fr/bourse/urgent-dexia-et-lagardere-quittent-le-cac-40-remplaces-par-natixis-et-publicis-03-09-2010-1232248_81.php
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  57. Votre commune est-elle infectée par un « emprunt toxique » ?, Libération, 20 sept. 2011
  58. Emprunts toxiques : Dexia juge « inacceptable » l’article de Libération, Libération, 21 sept. 2011
  59. Communiqué de presse de Dexia, le 3 octobre 2011, publié le 4 octobre après approbation par les autorités réglementaires de contrôle.
  60. Dexia : Paris et Bruxelles tentent de rassurer les marchés, Les Échos, 4 octobre 2011
  61. Dexia : la France et la Belgique promettent d'agir, réunion mardi à Bruxelles, Boursorama, 4 octobre 2011.
  62. http://www.lanouvellegazette.be/actualite/economie/2011-10-05/vilvorde-la-ville-de-dehaene-transfere-un-million-d-euros-de-son-compte-dexia-vers-fortis-907804.shtml
  63. Conseil d’administration
  64. comité de direction
  65. comité exécutif
  66. a, b et c Dexia retourne aux bonus habitudes…, Libération, 23 avril 2009
  67. Dexia : un démenti qui vaut confirmation, les cordons de la Bourse, 23 avril 2009
  68. «Golden hello» chez Dexia, Libération, 30 avril 2009
  69. C'est nouveau, c'est tout beau : cela s'appelle un golden hello. Et ça se passe chez Dexia...Les cordons de la Bourse, 29 avril 2009
  70. Sauvée par l'Etat, Dexia augmente trois dirigeants de 30%
  71. Le Monde du 24 janvier 2014

Annexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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