Chéri, divorçons

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Chéri, divorçons

Titre original Let's Make it Legal
Réalisation Richard Sale
Scénario I.A.L. Diamond
F. Hugh Herbert
Acteurs principaux
Sociétés de production 20th Century Fox
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie dramatique
Sortie 1951
Durée 77 minutes (h 17)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Chéri, divorçons (Let's Make it Legal) est un film américain de Richard Sale sorti en 1951.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Après 20 ans de mariage et une fille maintenant adulte, mariée et mère, Miriam Halsworth a demandé et obtenu le divorce de son mari Hugh, directeur d'hôtel mais aussi spécialiste en rosiers, en raison de son indifférence et surtout de son addiction au jeu. Leur fille et beau-fils connaissent aussi quelques tensions légères parce qu'ils habitent dans la maison des parents de celle-là.

Alors que le divorce va devenir effectif, Victor MacFarland, un ancien béguin de Miriam, entre en scène : il est riche, il est puissant et il est déterminé à reconquérir Miriam. Mais Hugh veut aussi regagner le cœur de sa femme.

Cependant un mystère plane : alors que, 20 ans auparavant, le cœur de Miriam hésitait, Victor s'en est allé sans mot dire, amenant celle-là à épouser Hugh. Miriam veut connaître (et apprendra) la raison de ce départ pressant : elle en sera d'abord choquée puis soulagée.

Après plusieurs quiproquos et aller-retour dans la tête et le cœur de Miriam entre ses deux hommes (mariage oui, mariage non), tout se terminera bien.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Quelques remarques générales[modifier | modifier le code]

  • Ce film correspond assez à un prototype de la sitcom. Le dialogue suivant entre le mari divorcé, Hugh, et le retour de flamme, Victor, est assez représentatif de l'ensemble de l'œuvre :

We are not divorced finally and legally until midnight (Notre divorce n'entre en vigueur que ce soir à minuit.) – Shall we synchronize our watches ? (Devrions-nous synchroniser nos montres ? )

  • Le film a longtemps existé en français sous le titre erroné Chérie, divorçons, faisant probablement un clin d'œil pas forcément involontaire à Chérie, je me sens rajeunir, sorti un an plus tard sur les écrans américains, lequel est de facture bien supérieure. Le film ne peut s'intituler que Chéri, divorçons - une épouse s'adressant à son mari et pas le contraire -, car c'est Miriam qui a engagé la procédure de divorce.
  • La morale est sauve dans un tel film où, autant dans la chambre des parents que dans celle du jeune couple, les lits simples sont séparés par une table de chevet omniprésente à cette époque hollywoodienne. Les chemises de nuit et pyjamas sont par ailleurs très protecteurs. Et chacun entre dans la chambre de l'autre sans frapper.

Néanmoins, il y a une scène osée et presque sensuelle où Victor fait du pied à Miriam (« He was playing footsie » se plaint Hugh).

Marilyn Monroe[modifier | modifier le code]

Treizième film, sixième au générique, Marilyn Monroe incarne une jeune et belle femme intéressée, Joyce, jouant dans très peu de scènes :

  • Dans un maillot de bain une pièce, elle apparaît à la 10e minute du film à la piscine de l'hôtel. Même si Hugh a pris des photos d'elle, on n'aura que des doutes sur la nature de leur relation.

Dans cette scène, elle l'appelle Daddy (Papa), terme affectif que Marilyn semble aussi avoir utilisé dans la vraie vie avec Joe DiMaggio et Arthur Miller, deux de ses maris.

  • Sur un golf, Marilyn vient s'inquiéter auprès de Hugh quant à son futur rendez-vous avec le millionnaire Victor.
  • Sur une piste de danse, les couples Hugh et Joyce d'une part et Miriam et Victor d'autre part s'interchangent, dans l'intérêt des premiers.
  • Pendant une séance de jeu de cartes de l'incorrigible Hugh, Marilyn répond au téléphone à Miriam, puis gagne une partie avec trois reines, ayant remplacé Hugh à la table.

Barbara Bates et Robert Wagner placés au générique sur le même écran que Marilyn, juste après le titre du film, jouent dans beaucoup plus de scènes qu'elle, avec beaucoup plus de texte.

Avec l'actrice suivante, elle aura partagé l'affiche de Chéri, divorçons et

  • Barbara Bates : Ève (1950)

Liens externes[modifier | modifier le code]