Utilisateur:Aldoo

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Voilà, je suis wikipédiste officiellement depuis janvier 2004, mais je m'y suis mis sérieusement depuis juillet 2004 seulement, devant la prise de conscience du vide de la section informatique.

S'il y a un article, en rapport avec mes centres d'intérêt, que vous souhaiteriez me voir écrire, dîtes le moi ici.


Présentation rapide[modifier | modifier le code]

Là où j'ai mis ma patte[modifier | modifier le code]

(Pas de liste exhaustive de mes contributions : on ne s'en sortirait pas, et ce ne serait pas très représentatif !)

Je suis[modifier | modifier le code]

  • Un Français de 23 ans
  • Un étudiant en informatique (Master 2 de recherche)
  • Un Parisien (j'ai grandi dans le Val-de-Marne)
  • Un Rennais (étudiant rennais)
  • Un agnostique à tendance athée en vertu du rasoir d'Ockham

J'aime/je n'aime pas[modifier | modifier le code]

J'aime[modifier | modifier le code]

  • Le logiciel libre
  • La philosophie libre en général
  • Les discussions hyper-générales sur la philosophie de la vie de l'univers et du reste
  • Aborder des sujets complètement nouveaux (découvrir une nouvelle langue, flaner sur wikipedia dans des domaines encore inconnus de moi)
  • Bidouiller ce qui me tombe sous la main … quand ça ne me demande pas trop d'efforts ;-)
  • Faire le chieur perfectionniste (mais c'est très occasionnel : je suis en général très fouillis)
  • Le jeu de go
  • Les clichés des animes (j'adore leurs mimiques typiques, leurs expressions, toute la thématique kawaii, leur phrasé typique, le style de dessin ...)
  • La méthode Condorcet pour les élections
  • La théorie des univers multiples
  • La musique pop/rock/électro (Groupes préférés : Radiohead, the Postal Service, the White Stripes, Noir Désir, the Dandy Warhols, Blur, the Beatles, the Doors, Franz Ferdinand …). Ah si seulement je pouvais connaître l'équivalent sous licence libre ! (Mais ça viendra !)
  • Les univers imaginaires : littérature fantasy/SF (fan de la Roue du Temps, enfin, pas les derniers ;-)), jeux de rôles (table et soirée enquête …)
  • L'unicode (je trippe ! tous ces petits caractères de toutes les langues, toutes ces frontières qui disparaissent !!!)

Je n'aime pas[modifier | modifier le code]

  • Le libéralisme économique
  • Les verrous imaginaires de toute sorte : logiciels et formats propriétaires fermés, prix exhorbitants des revues scientifiques, brevets abusifs, propriété intellectuelle de toute sorte ...
  • Le tout-sécuritaire (je ne pense pas plus particulièrement à M. Sarkozy, qui a juste eu l'habile intelligence de tirer profit personnel de la situation, qu'à plus ou moins tous les gouvernement occidentaux de droite d'après 11 septembre)
  • Choisir entre un fascho et un escroc
  • Le scrutin uninominal à deux tours
  • Les seuils pour les scrutins de liste qui empêchent les petits partis de percer
  • Et donc : le bi-partisme
  • Les clichés hollywoodiens (Ceux-là sont surfaits ! Et n'ont aucune classe !)
  • Les dérives extrémistes déraisonnables de toute idéologie ...
  • ... ainsi que leurs dérives déraisonnablement politiquement correctes
  • La bien-pensance de gauche comme de droite (Mais j'avoue en être trop souvent coupable, enfin, pour celle de gauche, en tout cas)
  • Les glissements sémantiques inopportuns (hacker, piraterie, vol, contrefaçon ...)
  • L'abus de principe de précaution. Par exemple, pour les OGM, je ne suis pas systématiquement contre : seulement quand des raisons socio-économiques le justifient. Je ne vois aucune raison pour laquelle la culture d'un OGM serait plus dangeureuse que la culture d'une espèce non-endogène (importée). Mais je suis évidemment contre les brevets sur ces OGM.
  • La télé poubelle
  • Par extension, la télévision (bon, j'aime bien Arte ... mais vu que je ne regarde pratiquement plus la lucarne lumineuse ...)
  • Le manque de discernement des journalistes (et des politiques) : je pense, entre autres, à l'exemple récent et très flagrant de la vraie-fausse aggression antisémite de Marie L. dans le métro parisien. Parfois je me prends à rêver d'un équivalent au serment d'Hippocrate pour la profession journalistique.

Mes motivations[modifier | modifier le code]

Représenter ma discipline[modifier | modifier le code]

Bon ce que je dit en introduction paraît paradoxal, compte-tenu de la forte proportion d'« informaticiens » dans la communauté, mais prend son sens si on oublie les ordinateurs, les logiciels, tel ou tel protocole ... bref les réalisations techniques qu'ont permis cette science. Car l'informatique, mon informatique, est une science.

Parlez d'informatique à quelqu'un au hasard dans la rue, il va vous parler de ses problèmes avec MS Windows, de ses compétences sous Word, ou que sais-je. Allez un peu plus au fond des choses, et s'il est un peu renseigné il va évoquer son petit voisin qui lui sait installer une carte son ou enlever les virus informatiques, et de dire que ce dernier, lui, connait l'informatique. Parlez avec le voisin, lui va vous dire qu'en informatique, oui il se débrouille, mais enfin, ça ne fait pas de lui un informaticien : un informaticien, c'est quelqu'un qui sait correctement administrer un réseau, règler un firewall ... ou alors même programmer des logiciels.

On pourrait continuer longtemps comme ça à essayer d'extraire l'ice berg de la mer ... mais au bout d'un momment, l'ingénieur qui par exemple conçoit un langage de programmation, ou bien met en place un algorithme pour résoudre un problème concret, pourra peut-être vous confier que ses choix n'ont pas été faits au hasard, mais qu'un certain nombre de résultats théoriques ont guidé ses pas.

Nous y voilà. Cette théorie ne vient pas de nulle part. Des chercheurs y travaillent. Et le profane qui y jette un œil dira « bah, c'est des maths ! », ce en quoi il aura tort, mais pas complètement. L'informatique pour laquelle je veux contribuer dans Wikipedia, car elle en est presque absente, est cette science, qui ressemble aux maths, mais qui n'en est pas.

Pour voir de quoi je parle, jettez un œil à catégorie:Informatique théorique.

La philosophie du « libre »[modifier | modifier le code]

D'un point de vue idéologique, c'est la philosophie du « libre » qui m'anime, et qui pourrait éventuellement m'inspirer quelques contributions. Cependant, le projet Wikipédia est une encyclopédie libre, donc quiconque contribue ici soutient cette idéologie (au moins involontairement, s'il n'a pas compris ce qu'il était en train de faire ;-) ). Donc, même si je suis à fond dedans, je ne pense pas disserter sur un sujet sur lequel tout le monde trolle déjà allègrement.

Ceci dit, deux mots avant de passer à autre chose. Pour moi, le libre ne s'arrête pas au logiciel (ni même au contenu d'une Encyclopédie), mais doit être un combat généralisé sur tous les fronts.

Le libre, c'est le libre accès aux connaissances et la libre contribution à l'héritage partagé, garantissant à chacun des bases pour pouvoir penser, et avoir son mot à dire dans la chose publique. Mais pour moi, l'idéologie libre, c'est aussi faire en sorte que chacun sache que ce fond de culture libre est disponible, sans quoi celui-ci est soumis à l'équivalent moderne de la censure : la dilution dans l'océan de l'information. Mais c'est une lapalissade : une idéologie qui ne cherche pas à se répandre est une idéologie morte.

L'originalité de l'idéologie libre est de lutter contre les verrous de la société : monopoles ou oligopoles abusifs, restriction de l'accès à l'information sous prétexte d'une soi-disant « propriété intellectuelle », restriction des libertés individuelles sous des prétextes sécuritaires … Bref, soutenir le libre, c'est refuser d'être traité comme du bét… des « consommateurs », pardon.

Orientations politiques générales[modifier | modifier le code]

J'ai une vision politique très orientée Théorie des jeux, avec une bonne tendance coopératiste.

Ma motivation politique primaire est la survie et l'épanouissement d'un maximum d'individus de mon clan. (axiome 1)

Ce clan dépend du domaine dans lequel on se place, mais ce sera très souvent l'Europe. (Peut-on parler alors d'euro-nationalisme ?) (axiome 2)

En tout cas, ce sera l'Europe si les européens le veulent, ce qui n'est pas gagné comme on voit les réticences exprimées à chaque fois qu'on essaye de renforcer l'intégration européenne. J'ai l'impression que nous sommes déjà trop nombreux pour former les "États Unis d'Europe", à ce titre je serais favorable à la formation d'une «avant-garde» au sein même de l'Union européenne. Peut-on encore considérer la France toute seule comme clan valable à l'échelle mondiale ?

Je crois en la démocratie, pas comme une fin en soi, mais comme le «moins pire des maux». En effet, je ne pense pas qu'une classe dirigeante ne puisse représenter durablement l'intérêt du clan entier sans un contrôle régulier de celui-ci.

Je ne crois pas non plus que l'absence de dirigeance permette au clan de conserver sa cohérence, et donc sa force (une population coopérative est plus forte, voir le Dilemme du prisonnier).

Je pense donc qu'un état fort est important, à condition qu'il représente l'intérêt général (et le fasse sentir !), ce qui fait de moi un républicain convaincu.

À ce titre, je pense qu'un état qui se permet de brader sa puissance trahit son clan, parce qu'il ne se donne plus les moyen de conserver la cohérence et donc de garantir la perennité de l'épanouissement de chacun (par services publics et redistribution de richesses). Ceci fait de moi un républicain de gauche.

Cette pérennité sociale doit aussi être une pérennité environnementale : il ne faut pas scier la branche sur laquelle on est assis. Je suis donc aussi écologiste.

Je crois en la concurrence économique à condition qu'elle soit source de saine émulation et d'innovation. Il ne faut en aucun cas qu'elle ne soit le substrat de l'émergence d'un monopole privé, ou bien la source de coûts supplémentaires (publicité, conflits juridiques, brevets bloquants ...) ou d'économies de bouts de chandelle (réduction des budgets de R&D, non-respect de l'environnement ou des libertés des travailleurs ou des «consommateurs»). Il est donc très risqué, selon moi, que les secteurs économiques correspondant à des services publics normaux soient livrés au marché.

Je pense que la concurrence est dangereuse quand tous les acteurs ne luttent pas à armes égales : dans le cadre de la mondialisation, les entreprises sont certes en concurrence, mais après quelques concentrations, les «concurrents» sont suffisament peu nombreux pour pouvoir s'entendre et ne pas être inquiétés par les exigences de leurs clients ... ce qui n'est pas le cas des travailleurs, qui , eux, sont réellement en position de concurrence, malgré quelques syndicats, trop divisés à l'échelle mondiale. Sans quelques barrières, le nivellement par le bas des conditions de vie est inévitable.

J'aurais encore quelques autres conclusions personnelles, mais je crois que cela suffit déjà pour montrer que je considère que l'action du gouvernement français actuel n'est que pure trahison, et que l'Europe que l'on nous propose aujourd'hui n'est encore qu'une vaste plaisanterie.

Ma formation[modifier | modifier le code]

Avant[modifier | modifier le code]

J'ai suivi un cursus primaire et secondaire général et scientifique. J'ai réalisé mon premier cycle du supérieur en prépa scientifique (MPSI, MP*, re-MP*).

Après avoir pensé pendant ces trois années, sans trop y réféchir, que je voulais devenir ingénieur, j'ai réussi par inadvertance le concours de l'ENS Cachan, auquel je m'étais inscrit «pour voir», alors que cette école ouvrait justement un département informatique (chose que j'ignorais alors !).

Je me suis donc engouffré dans cette brèche, renouant avec mes rêves de gosse (faire de l'info pour le plaisir de la recherche : pas dans le style «entreprise», ni dans le style nerd), et je me suis donc retrouvé élève du Magistère Informatique et Télécommunications de l'ENS Cachan - Antenne de Bretagne.

Cette année (2004-2005)[modifier | modifier le code]

Je suis en 2e année de Master de recherche (ex-DEA) à l'université de Rennes 1, toujours dans le cadre de ce magistère (3ème année).

Je me destine donc à une carrière de chercheur en informatique, sans doute spécialisé dans la supervision de systèmes distribués ... mais on verra bien quand je serai en thèse.

Un peu de pub[modifier | modifier le code]

On me rappelle d'ailleurs que je me dois de faire de la pub pour ce nouveau magistère (je suis de la première promotion).

Le Magistère d'Informatique et de Télécommmunications se veut une formation «pour la recherche et par la recherche» dans les domaines de l'informatique et des télécommunications, cohabilitée par l'ENS-Cachan et l'Université de Rennes I, en collaboration avec l'IRISA (INRIA Rennes).

Maintenant que mes camarades et moi avons essuyé les plâtres rien que pour vous, nous accueillons les nouveaux à bras ouverts. Si vous êtes intéressé, vous pouvez y être admis soit en tant que Normalien après Math spé (concours ENS-Cachan Informatique), soit en tant qu'étudiant (dossier plus oral) après prépa ou DEUG (enfin maintenant, on devrait dire, «après 2e année de Licence»). Renseignez-vous ! [1]

Autres centres d'intérêt[modifier | modifier le code]

Depuis la fin de ma deuxième année de prépa, je suis très branché sur les dessins animés japonais, pas les vieux qui ont bercé l'enfance des gens de ma génération : de ceux-là je ne garde qu'un souvenir vague et confus et souvent un a priori de faible qualité. En fait je regarde plutôt les derniers sortis, qui sont tout beaux et sexys grâce aux progrès de la technique (et de l'art aussi).

Du coup je me suis mis à apprendre le Japonais par moi-même, et je me suis même mis à jouer au go en regardant Hikaru no Go. J'ai été pas mal passioné de culture nipponne, mais n'ayant toujours pas pu partir au Japon, ça s'est calmé ;-).

De mon étude du Japonais, j'ai aussi pris goût à l'étude des langues en général, bien que je n'aie pas vraiment eu le temps d'assouvir cette passion depuis. J'ai appris quelques rudiments d'Espéranto pour voir, et j'ai trouvé l'idée très séduisante. Il est bien dommage que la réaction de la plupart des gens en en entendant parler soit juste un sourire qui en dit long.

Même s'il est utopiste de penser qu'une langue construite (Espéranto, Ido, Interlingua ...) puisse s'imposer à grande échelle, imaginez les économies réalisées à Bruxelles en salaires de traducteurs-interprêtes. Si seulement les fonctionnaires et élus européenes se donnaient la peine quelques heures d'apprendre une langue commune neutre et simple ! Évidemment si j'étais traducteur-interprête à Bruxelles, je ferais tout pour pourrir tout débat sur ce sujet !

Me contacter[modifier | modifier le code]