Slick Rick

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Slick Rick
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Slick Rick au concert Fresh Fest à Los Angeles en 2006.

Informations générales
Surnom Rick the Ruler, MC Ricky D, Ricky Dee
Nom de naissance Ricky Martin Lloyd Walters[1]
Naissance (51 ans)
Mitcham, Londres, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Activité principale Rappeur, producteur
Genre musical Hip-hop, rap East Coast, rap hardcore
Instruments Voix
Années actives Depuis 1983
Labels Def Jam, Columbia Records, CBS Records, PolyGram, Universal
Site officiel ricktheruler.net

Slick Rick, de son vrai nom Ricky Martin Lloyd Walters, né le à Londres, au Royaume-Uni, est un rappeur et producteur anglo-américain. Il est également connu sous les nom de scène Rick the Ruler, MC Ricky D, et Ricky Dee. Il lance sa carrière en fin 1983, dans le genre hip-hop, période durant laquelle il enregistre plusieurs chansons comme La Di Da Di et Children's Story. Il est mieux connu pour son rap de type narratif qui lui vaut le surnom de « meilleur conteur du hip-hop »[2].

Slick Rick se popularise durant l'âge d'or du hip-hop. Ses chansons sont fréquemment samplées et mixées par d'autres groupes et artistes comme TLC, Black Star, The Notorious B.I.G., Snoop Dogg, et Color Me Badd. About.com le classe 12e sur sa liste des « 50 meilleurs MCs de notre époque (1987-2007) »[3] et le magazine The Source le classe 15e dans sa liste des « 50 meilleurs paroliers de tous les temps »[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et débuts[modifier | modifier le code]

Walters est né et a grandi dans le district de Mitcham à Londres, fils d'une famille d'origines jamaïcaines. Bébé, il perd son œil droit à cause d'un impact de verre brisé, et porte un cache-œil depuis[5]. Lui et sa famille emménage dans le quartier américain du Bronx en 1976[6].

Enfant, il fait la connaissance de Dana Dane avec qui il forme le duo hip-hop Kangol Crew. Il lance sa carrière en 1983 en enregistrant une série de titres acclamés par la critique tels que, Children's Story, La Di Da Di et Hey Young World. En 1988, Slick Rick publie son premier album, The Great Adventures of Slick Rick [2], qui atteint atteint la première place des Billboard RnB Albums et la 31e place du Billboard 200 en 1989[7].

Incarcération et albums[modifier | modifier le code]

En 1990, Walters tire sur son cousin, Mark Plummer, et un passant. Plummer était garde du corps de Walters, et a admis s'être fait tirer dessus par Walters. Walters est arrêté pour double tentative d'homicide volontaire et plaide coupable agression par arme à feu, et possession illégale d'arme à feu. Il est inculpé pendant cinq ans et libéré en 1997[8]. Son troisième album, Behind Bars est publié en 1994, tandis qu'il est encore en prison[9] qui est bien accueilli par la presse spécialisée[10].

Après un voyage aux Caraïbes, Walters est arrêté par le service américain de l'immigration en Floride. Rick est libéré après 17 mois de détention le 3 novembre 2003[11],[12]. En octobre 2006, le Department of Homeland Security tente à nouveau de faire partir Walters en Angleterre[13].

Slick Rick et la Soul Rebels Brass Band jouent ensemble le 22 juin 2012 à Washington, D.C. au Howard Theatre[14].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) David Drake, Insanul Ahmed, « The 30 Biggest Criminal Trials in Rap History: The People of the State of New York v. Richard Walters (1990) », Complex,‎ (consulté le 25 mars 2015).
  2. a et b (en) Steve Huey, « The Great Adventures of Slick Rick - Slick Rick Overview », AllMusic (consulté le 13 août 2015).
  3. (en) « 50 Greatest MCs of Our Time (1987 - 2007) », Rap.about.com,‎ (consulté le 13 août 2015).
  4. (en) « The Source's Top 50 Lyricists of All Time », sur thisis50.com,‎ (consulté le 25 mars 2015).
  5. (en) John Bush, « Slick Rick Biography », sur AllMusic (consulté le 18 janvier 2016).
  6. (en) David Gonzalez, « At 50, a Hip-Hop Pioneer Still Has Stories to Tell », sur New York Times,‎ (consulté le 18 janvier 2016).
  7. (en) « The Great Adventures of Slick Rick - Slick Rick Awards », sur AllMusic (consulté le 18 janvier 2016).
  8. (en) Sewell Chan, « Governor Pardons Hip-Hop Pioneer », sur New York Times,‎ (consulté le 18 janvier 2016).
  9. (en) Alex Ogg, « Behind Bars Overview », sur AllMusic (consulté le 18 janvier 2016).
  10. (en) « Behind Bars Awards » (consulté le 18 janvier 2016).
  11. (en) Associated Press, « Slick Rick regains legal status », CNN, Cable News Network LP,‎ (consulté le 24 mai 2004).
  12. (en) Joseph Patel, « The Great Adventures Can Resume: Slick Rick Is A Free Man »,‎ (consulté le 24 mai 2005).
  13. (en) Alexis Jeffries, « Slick Rick Facing Deportation, Again », Vibe, Vibe Media Group, Inc,‎ (consulté le 24 août 2008).
  14. (en) « Soul Rebels at the Howard Theatre », Thehowardtheatre.com (consulté le 7 avril 2012).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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