Siah Armajani

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Siah Armajani
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 81 ans)
New YorkVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Armajani, Siavash; Armajānī, SiyāvashVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Activités

Siavash Armajani, dit Siah Armajani, né le à Téhéran (Iran) et mort le à Minneapolis (États-Unis), est un sculpteur et architecte américain d'origine iranienne[1]. Il est connu pour ses interventions dans l'espace public.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pont/Rampe dans la cour intérieure de la LBBW près de la gare centrale de Stuttgart-Mitte, 1994.

Siah Armajani est né en 1939 à Téhéran[2]. En 1960, il rejoint une partie de sa famille qui vit aux États-Unis pour poursuivre ses études.

Il conçoit la Flamme Olympique pour les jeux Olympiques d'Été de 1996 à Atlanta (Géorgie, États-Unis). Il réalise la tour et le pont dans le quartier de Staten Island à New York, la Tour Belvédère à Nice (France) et le pont Irene Hixon Whitney à Minneapolis (Minnesota, États-Unis).

En 2005, pour Fallujah, il reprend l’œuvre de Picasso, Guernica, mais il a été censuré aux États-Unis en raison de son point de vue critique sur la guerre en Irak[3].

L'un des projets importants de Siah Armajani est situé sur la Rive Nord de l'Esplanade à Saint-George du terminal du ferry de Staten Island (New York). Siah Armajani a dit :

« Tous les bâtiments et toutes les rues sont des ornements. En outre, le phare et le pont donne une place à la représentation des arts de la poésie, de la musique et de la scène. En embrassant tous les arts, le phare et le pont affirme son propre point de vue, partout[4]. »

En 2010, il remporte le prix accordé par la United State Artists[5].

Une exposition à Muelensteen Galerie en 2011 présente une dizaine de pièces créées avant son arrivée aux États-Unis. Il utilise de l'encre ou de l'aquarelle sur du papier ou du tissu, et y intègre du texte. Dans Chemise en 1958, Siah Armajani recouvre entièrement la chemise de son père de texte en persan avec de l'encre et au crayon[6].

Le Minneapolis Institute of Art possède plusieurs de ses œuvres[7],[8],[9].

Le Walker Art Center organise la première rétrospective Siah Armajani : Suivez Cette Ligne en 2018[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Holland Cotter, « Siah Armajani, Sculptor of Communal Spaces, Dies at 81 », sur The New York Times, (consulté le )
  2. « Siah Armajani, Collections », sur Walker Art Center (consulté le )
  3. « El Pais » (consulté le )
  4. « Siah Armajani » [archive du ], sur NYC Department of Cultural Affairs (consulté le )
  5. « Siah Armajani », sur United States Artists (consulté le )
  6. Charles Schultz, « Ann Pibal & Siah Armajani », The Brooklyn Rail,‎ (lire en ligne)
  7. « Mississippi Delta, Siah Armajani ^ Minneapolis Institute of Art », sur collections.artsmia.org (consulté le )
  8. « An Exile Dreaming of Saint Adorno, Siah Armajani ^ Minneapolis Institute of Art », sur collections.artsmia.org (consulté le )
  9. « Skyway No.2, Siah Armajani ^ Minneapolis Institute of Art », sur collections.artsmia.org (consulté le )
  10. « Siah Armajani: Follow This Line », sur walkerart.org (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]