Sendinblue

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sendinblue
logo de Sendinblue

Création 2007 (immatriculation)[1].
Fondateurs Armand Thiberge, Kapil Sharma
Forme juridique SAS
Siège social Paris
Activité Emailing
Site web fr.sendinblue.com

Sendinblue est une entreprise française qui édite une suite logicielle Saas de marketing relationnel à destination des PME. Elle permet de communiquer avec des clients par courrier électronique ou SMS.

Description des services[modifier | modifier le code]

Le service intègre trois applications dédiées au marketing relationnel qui comprennent les fonctions suivantes[2][3] :

Modèle économique[modifier | modifier le code]

Fondée sur un modèle B-to-B, Sendinblue vise particulièrement les petites et moyennes entreprises. Son but est de devenir une alternative aux géants américains dominant le secteur[4].

Le service est gratuit dans la limite de trois cents courriels quotidiens, seuil au delà duquel un abonnement payant mensuel est nécessaire[5].

La société est implantée à Berlin, Paris, Noida et Seattle[6]. Elle emploie 250 personnes[7].

Historique[modifier | modifier le code]

L’application Mail in est créée en 2011[réf. souhaitée]. Elle devient Mail in Blue en 2012 en tant que marque déposée par l’entreprise Dual Technologies Services dirigée par Armand Thiberge[5]. L’application permet alors de créer et d'envoyer des lettres d’information dans un but publicitaire ainsi que des courriels transactionnels[8].

En 2013, Caloga, autre entreprise du marketing digital, injecte un million d'euros[9]. A cette occasion, la société change de nom pour Sendinblue et développe son offre commerciale en intégrant la possibilité d'envoi par SMS[10].

En 2017, une levée de fonds de 30 millions d’euros est réalisée auprès de Partech Ventures[11]. L'un des objectifs affichés est alors de faire basculer les utilisateurs gratuits sur une offre payante[12].

En 2019, le concurrent allemand Newsletter2go est racheté et revendique à cette date 80 000 clients dans 160 Etats[13]. Les fonctionnalités de la plateforme sont complétées, par exemple avec la gestion de fichier clients ou la publicité via les réseaux sociaux[14].

En 2020, l'entreprise récupère de nouveaux clients dans le domaine de la santé, en particulier « des laboratoires ou des groupements cliniques » dont l'activité a augmenté en raison de la crise du Covid-19[15]. En octobre, elle annonce la levée de 140 millions d'euros auprès de Bridgepoint Development Capital et Bpifrance[16].

Classements[modifier | modifier le code]

En 2015, l'entreprise figure dans le top 100 du classement Red Herring (section Europe)[17].

En 2016, Forbes classe la société comme l'une des vingt start-ups à suivre sur l'année[18].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sendinblue sur Société.com » (consulté le ).
  2. (en) « Sendinblue Email Features List & Review », sur GetApp (consulté le ).
  3. « La startup Sendinblue lève 30 millions pour aider les PME à mieux interagir avec leurs clients », sur La Tribune (consulté le ).
  4. Ninon Renaud, « Sendinblue gagne l'Allemagne avec un rachat », sur Les Echos Executives, (consulté le ).
  5. a et b « Sendinblue démocratise l’e-mailing », usine-digitale.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. Bruno Askenazi, « Rachat : Sendinblue digérera son concurrent allemand en 2 ans », Les Échos, (consulté le ).
  7. Laure-Emmanuelle Husson, « "SendinBlue veut être un leader européen du marketing digital" », Challenges, (consulté le ).
  8. « SendinBlue lève 30 millions d’euros pour faire revivre l'email et le SMS », sur http://www.magazine-decideurs.com, (consulté le ).
  9. « Caloga livre 1 M€ à Sendinblue », sur Capital Finance, (consulté le ).
  10. Alexandre Laurent, « Email marketing : Caloga investit 1 million d'euros dans SendinBlue », sur Clubic.com, (consulté le ).
  11. « Partech Growth mise 30 M€ dans SendinBlue », sur Capital Finance, (consulté le ).
  12. Guillaume Bregeras, « Sendinblue, la solution de marketing relationnel, lève 30 millions d’euros », sur Les Echos Entrepreneurs, (consulté le ).
  13. « Pourquoi la pépite française Sendinblue rachète l'Allemand Newsletter2go », sur La Tribune, (consulté le ).
  14. « Sendinblue convertit les PME à la vente et au marketing numériques », sur Les Echos, (consulté le ).
  15. Clarisse Treilles, « E-commerce : quand les entreprises sont encouragées à migrer en ligne », sur ZDNet France, (consulté le ).
  16. Guillaume Bregeras, « Marketing : Sendinblue lève 140 millions pour accélérer aux Etats-Unis », sur Les Echos Executives, (consulté le )
  17. (en-US) « 2015 Top 100 Europe: Winners », sur Red Herring (consulté le ).
  18. (en) Tanya Prive, « 20 Startups To Watch In 2016 », Forbes,‎ (lire en ligne, consulté le ).