Samuel Palmer

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Samuel Palmer
Samuel Palmer - Self-Portrait - WGA16951.jpg
Naissance
Décès
(à 76 ans)
Redhill (Surrey)
Nationalité
Activité
Mouvement
Influencé par
Après le service du soir

Samuel Palmer, né le à Newington (Londres) et mort le à Redhill, dans le Surrey, est un paysagiste, aquafortiste et graveur romantique britannique ayant fait partie des Anciens de Shoreham (en), un groupe d'admirateurs de William Blake.

Biographie[modifier | modifier le code]

À douze ans, il peint des églises, et âgé de quatorze ans il expose à la Royal Academy des tableaux d'inspiration fortement turnerienne.

Grâce au peintre John Linnell, il rencontre William Blake en 1824, dont l'inspiration se fera ressentir sur ses œuvres durant environ une décennie. Ces œuvres sont des paysages des environs de Shoreham, près de Sevenoaks, dans le Kent.

Il fait l'acquisition d'une petite maison, surnommée « Rat Abbey », dans laquelle il vit de 1826 à 1835, décrivant la région aux alentours comme un paradis mystérieux et visionnaire, et où il noue des relations avec les « Anciens », un groupe de peintres dont le style est influencé par Blake.

Après son retour[Quand ?] à Londres, ses œuvres se font moins mystiques, plus conventionnelles.

Il réalise plusieurs eaux-fortes au sein du Etching Club, un club d'aquafortistes anglais qui publie quelques unes de ses œuvres, comme The Rising Moon (1857), The Sky-Lark (1850, publiée en 1857), The Sleeping Shepherd (1857) et The Lonely Tower (1879)[1].

Éprouvé par les difficultés financières et la mort de son fils aîné en 1861, il déménage souvent avant de s'éteindre dans l'anonymat.

Après sa mort[modifier | modifier le code]

En 1909, Alfred Herbert Palmer, un autre de ses fils, brûle des tableaux, croquis, carnets de notes, estimant que leur destruction vaut mieux qu'une existence complètement dédaignée et ignorée.

En 1926 pourtant, une exposition lui est consacrée au Victoria and Albert Museum. On doit sa redécouverte principalement à une petite biographie de Geoffrey Grigson (en) parue en 1947 puis, en 2005, le British Museum collabore avec le Metropolitan Museum of Art pour organiser la première véritable rétrospective de son œuvre.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Aquarelles[modifier | modifier le code]

Eaux-fortes[modifier | modifier le code]

  • The Rising Moon (1857)
  • The Sky-Lark (1850, publiée en 1857)
  • The Sleeping Shepherd (1857)
  • The Lonely Tower (1879)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Œuvres de l'Etching Club », sur Royal Academy (consulté le 27 octobre 2015).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Raymond Lister, Catalogue Raisonné des œuvres de Samuel Palmer. Cambridge University Press, 1988.
  • (en) Raymond Lister, The Paintings of Samuel Palmer. Cambridge University Press, 1986.
  • (en) Sarah Herring, « Samuel Palmer's Shoreham drawings in Indian ink: a matter of light and shade » in Apollo vol. 148, no. 441 (novembre 1998), p. 37–42.
  • (en) Jolyon Drury, Revelation to Revolution: The Legacy of Samuel Palmer - The Revival and Evolution of Pastoral Printmaking by Paul Drury and the Goldsmiths School in the 20th Century, 2006

Liens externes[modifier | modifier le code]

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