René-Louis Doyon

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René-Louis Doyon
Description de cette image, également commentée ci-après
René-Louis Doyon, L'Afrique du Nord illustrée, 11 mars 1933.
Nom de naissance René Louis Rodolphe Doyon
Naissance
Blida, Drapeau de la France Algérie française
Décès (à 81 ans)
Paris
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

René-Louis Doyon est un libraire, éditeur, revuiste et écrivain français né le [1] à Blida (Algérie française) et mort à Paris le [2].

Libraire, il fonda en 1918 une maison d'édition La Connaissance puis en 1920 une revue du même nom, renommée en 1923 Les Livrets du Mandarin.

Il a été le premier lecteur du journal intime de Jehan Rictus (ayant été chargé de faire l'inventaire des papiers laissés par cet auteur après sa mort).

Publications[modifier | modifier le code]

René-Louis Doyon, Les Livrets du Mandarin, n° 5-6, octobre 1923.

Romans[modifier | modifier le code]

  • L’Horizon débridé, 1920.
  • L’Enfant prodigue, 1929.
  • Géronte aux Assises, 1932.
  • Ombres dans la cathédrale, 1935.
  • La Mise au tombeau, édition établie et présentée par Éric Dussert, Paris, Éd. du Cardinal, 2000.
  • Éloge du maquereau, 1949.

Biographies[modifier | modifier le code]

Souvenirs[modifier | modifier le code]

  • Mémoire d’homme, souvenirs irréguliers d’un écrivain qui ne l’est pas moins, 1953 (prix des bouquinistes 1956[3])

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Acte de naissance no 257 de René-Louis-Rodolphe Doyon du registre des naissances de l'année 1885 de la commune de Blida en Algérie », sur archivesnationales.culture.gouv.fr (ANOM), (consulté le 8 mars 2019) - Note. L'acte a été rédigé le 3 novembre 1885 à dix heures du matin et il est né à Blida aujourd'hui à deux heures et demie du matin.
  2. Témoignage de Jules Roy, son ami et destinataire de ses archives : "Nous sommes allés boire du whisky au Palais-Royal. Le Monde avait publié en bas de la page 15, sous les grands articles consacrés au triomphe académique de Pierre-Henri Simon, la nouvelle de la mort de René-Louis Doyon avec les renseignements que j'avais téléphonés le matin même, et annonçait l'article que j'avais promis", Les Années cavalières. Journal 2, 1966-1985, Flammarion, 1998.
  3. Y. Doré, « Mes amis les bouquinistes », Les Cahiers français, no 17,‎ , p. 27-30 (lire en ligne, consulté le 2 septembre 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]