Raphaël Touzé
| Ambassadeur de France aux Philippines | |
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| Ambassadeur de France au Tchad | |
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| Ambassadeur de France à Maurice | |
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| Consul général de France à Dakar | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Raphaël Léonard Touzé |
| Nationalité | |
| Formation |
Lycée Gay-Lussac de Limoges Faculté de droit et des sciences économiques de Paris (d) École nationale des langues orientales vivantes |
| Activité | |
| Enfant |
Jean-Étienne Touze (d) |
| Membre de | |
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| Conflit |
Raphaël Léonard Touzé[1] (1915-1997) est un diplomate français.
Biographie
[modifier | modifier le code]Né le à Roubaix (Nord), Raphaël Léonard Touzé, licencié en droit et ancien élève de l’École nationale des langues orientales, a étudié à l’École de cavalerie de Saumur. Il sert au 6e régiment des spahis algériens en 1938 puis au 12e régiment de chasseurs à cheval. Après avoir combattu en 1940 et avoir été fait prisonnier de guerre, il reprend le combat comme lieutenant en 1944-1945. Il mène ensuite une double carrière d'administrateur colonial puis de diplomate.
Il occupe différents postes en Afrique occidentale française avant d'être le premier consul général à Dakar (1960-1963).
De 1968 à 1974 il est le premier ambassadeur de France à l'île Maurice[2].
En 1974, il est nommé ambassadeur de France au Tchad, poste qu'il occupe jusqu'en 1975. Il est ensuite ambassadeur à Manille jusqu'en 1980 et achève sa carrière en 1981 comme Premier commissaire auprès de la Commission du Pacifique Sud.
Il est membre correspondant de la 2e section de l'Académie des sciences d'outre-mer depuis mars 1971[3].
Il meurt le à Marseille (Bouches-du-Rhône)[4].
Décorations
[modifier | modifier le code]- Officier de la Légion d’honneur[2]
- Commandeur de l'ordre national du mérite[3]
- Chevalier des palmes académiques[3]
- Croix de guerre 1939/1945[3]
- Médaille de la résistance[3]
- Médaille des blessés[3]
- Commandeur de la Grande Comore (1950)[3]
- Commandeur de l’Ordre national du Sénégal (1963)[3]
- Officier de l’Ordre du Mérite de la République centrafricaine (1966)[3]
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- 370 jours d'un ambassadeur au Tchad, 1989, éditions France-Empire, Paris.
- Bignona en Casamance. Préface de Léopold Sédar Senghor, Dakar : Sepa, 1963.
- Robert Surun : un Père Blanc disparu au Zaïre, 1926-1969. éditions du Cerf, 1980
- Lettres à Seydou. Dakar : Afrique nouvelle, 1958
- Mieux vivre dans notre village. Afrique Nouvelle, 1958
Ses mémoires de guerre sont publiés en 1975 sous le titre : Messieurs les mestres[5], éditions France-Empire, Paris.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Le nom de famille est orthographié selon les documents avec ou sans accent sur le « e » final : Touze ou Touzé
- Le Monde, « M. Raphaël Touzé ambassadeur de France à l'ile Maurice », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le ).
- Notice sur le site de l'Académie des sciences d'outre-mer
- ↑ « TOUZÉ Raphaël Léonard », sur cths.fr (consulté le ).
- ↑ « Messieurs les Mestres » de R.L. Touzé, dans Le Monde le 30 juin 1976
Liens externes
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- Ressource relative à la recherche :
- Académie des sciences d'outre-mer, notice individuelle, https://www.academieoutremer.fr/academiciens/?aId=725
- Naissance en septembre 1915
- Naissance à Roubaix
- Décès en mai 1997
- Décès dans le 13e arrondissement de Marseille
- Décès à 81 ans
- Ambassadeur français
- Ambassadeur de France à Maurice
- Ambassadeur de France au Tchad
- Élève de l'Institut national des langues et civilisations orientales
- Membre de l'Académie des sciences d'outre-mer