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Porte d'Anderlecht

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La porte d'Anderlecht (en néerlandais : Anderlechtsepoort), appelée aussi t'Cruyseken, fait partie de la seconde enceinte de Bruxelles. Elle relie la rue d'Anderlecht à la chaussée de Mons.

Utilisée comme prison en 1747[1], elle fut détruite en 1784[2]. Il subsiste encore les pavillons de l'octroi de la nouvelle porte datant de 1836, lors de l'aménagement des boulevards de petite ceinture. Lors du voûtement de la Senne de Ransfort, en 1950, les deux pavillons sont démontés, en numérotant soigneusement leurs pierres, pour être reconstruites, quelques mois plus tard, en retrait de leur ancien emplacement[3].

Les pavillons et leur sous-sol ont été transformés en musée des égouts depuis 1988[3].

Références

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  1. Inès Glogowski, « Entre normes et pratiques. La surveillance des lieux d’enfermement de Bruxelles dans la seconde moitié du XVIIIe siècle », Cahiers Bruxellois – Brusselse Cahiers, no 1, , p. 229–269 (ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.052.0229, lire en ligne, consulté le )
  2. (en-GB) « Oud Brussel: #04 Anderlechtsepoort » (consulté le )
  3. 1 2 François Samin et Henri Sempo, « Les pavillons d'octroi de la porte d'Anderlecht », dans Patrimoine bruxellois à roulettes, Bruxelles, Cercle d'histoire de Bruxelles, , p. 77

Articles connexes

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Bibliographie

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  • François Samin et Henri Sempo, « Les pavillons d'octroi de la porte d'Anderlecht », dans Patrimoine bruxellois à roulettes, Bruxelles, Cercle d'histoire de Bruxelles, , p. 76-77