Pierre Schmidt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d’aide sur l’homonymie Pour les articles homonymes, voir Schmidt.
Pierre Schmidt
Buste du Pr. Schmidt.jpg
Buste du Dr Schmidt par Jacques Le Nantec.
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Autres informations
Domaine

Pierre Schmidt, né en 1894 à Genève et mort en 1987, est un médecin suisse, défenseur de l'homœopathie Hahnemannienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il continua les travaux de médecine en homéopathie après Hahnemann, Hering, Lippe, Kent. C'est aux États-Unis, auprès des disciples de ce dernier, qu'il va recueillir les éléments de la doctrine hahnemannienne dans le but de préparer sa thèse de doctorat en médecine. En 1912, alors étudiant, il fonde la section "Chêne" des éclaireurs suisses[1]

Il est délégué officiel de la Suisse lors du neuvième congrès international de l'homéopathie en 1927[2]. Il est président d'honneur de la ligue internationale homéopathique et à ce titre participe au premier congrès mondial d’homéopathie à Rio de Janeiro en 1954 invité par le gouverment brésilien[3]. Le docteur Pierre Schmidt s'est éteint à Tence (Haute-Loire) dans l'après-midi du 15 octobre 1987. Il était dans sa 94e année.

Il a notamment introduit en 1962 le nosode Carcinosinum, préparation homéopathique destinée à prévenir les maladies, à partir d'un tissu du cancer du sein[4].

Œuvres[modifier | modifier le code]

En dehors de son travail de faire revenir l'homéopathie uniciste des États-Unis, il a également rédigé des traductions :

  • La sixième édition de l'Organon.
  • Maladies Chroniques de Hahnemann.
  • L'art homéopathique de Hahnemann[5]
  • Les Lectures de J.T.Kent.
  • Les conférences de Kent sous la forme d'un ouvrage intitulé L'Art et la Science de l'Homœopathie.
  • Les Cinquante raisons pour être homoeopathe de J.C. Burnett.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dr Jacques Baur, L'Enseignement du Dr Pierre Schmidt, éd. Similia, 1990.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Eclaireurs », sur Journal de Genève, , p. 4
  2. « Deux congrès à Londres », sur Journal de Genève,
  3. « Nos savants à l'étranger », sur Journal de Genève, (consulté le 5 octobre 2018), p. 5
  4. Jacques Hui Bon Hoa (articles rassemblés par le Dr Bernard Py), Carcinonsinum, étude pathogénésique et clinique (lire en ligne)
  5. « L'art homéopathique », sur Journal de Genève,