Pierre Dubuc

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Pierre Dubuc
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (71 ans)
MontréalVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité

Pierre Dubuc, né Jean-Pierre Dubuc (Montréal, - ), est un journaliste québécois. Il est le directeur et le rédacteur en chef de L'aut'journal, un mensuel syndicaliste.

Le , il a annoncé son intention d'entrer dans la course au leadership du Parti québécois pour remplacer Bernard Landry, le chef démissionnaire. Il se lance dans la course au nom du SPQ Libre, de qui il a reçu son appui à l'unanimité le , et confirme sa candidature le . Il est le septième candidat, depuis le retrait de Hugues Cormier. Lors des élections provinciales du 26 mars 2007, Pierre Dubuc était candidat à l'investiture du Parti québécois dans la circonscription de Groulx des Basses-Laurentides. Toutefois, c'est Rachel Gagnon qui fut choisie par les militants péquistes.

Candidat dans la course à la chefferie du Parti québécois au nom du SPQ Libre, il demande à ses militants le 8 novembre de donner leur deuxième voix à Pauline Marois, et le 15 novembre, perd finalement l'élection avec 1,22 % soit la 5e position avec 1282 votes alors que André Boisclair est élu avec une majorité de 53,68 %.

Biographie[modifier | modifier le code]

Depuis 1984, il est directeur et rédacteur en chef de L'aut'journal, mensuel qu'il a fondé. Il est aussi directeur de la revue L'apostrophe.

En 1996, il a participé à la fondation de la Chaire d'études socio-économiques de l'UQAM, dont il a été le directeur pendant deux ans.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L'autre histoire de l’indépendance, Éditions Trois-Pistoles, 2003.
  • Manifeste du SPQ Libre, Éditions Trois-Pistoles, 2005.
  • Larose n’est pas Larousse, Éditions Trois-Pistoles, 2003, avec Charles Castonguay, Jean-Claude Germain et Victor-Lévy Beaulieu.

Citation[modifier | modifier le code]

« La social-démocratie et le syndicalisme sont des frères siamois. L'un n'existe pas sans l'autre. Le catalogue des législations progressistes adoptées au cours de son histoire par le Parti québécois a souvent été un copier-coller de résolutions de congrès syndicaux »

— Pierre Dubuc, février 2007 [1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Dubuc et Marc Laviolette, « La question syndicale et le Parti québécois - À quoi sert le SPQ Libre? », Le Devoir,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]