Paul Greveillac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Paul Greveillac
Description de cette image, également commentée ci-après
Paul Greveillac en 2019.
Naissance
Nationalité Drapeau de France Français
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

Œuvres principales

Paul Greveillac, parfois orthographié Gréveillac, né en [1], est un romancier et novelliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Greveillac étudie les lettres et les sciences politiques.

Il reçoit le prix Roger-Nimier ainsi que la Bourse de la Découverte de la Fondation Prince Pierre de Monaco pour son premier roman, Les Âmes rouges, dont l'histoire se déroule au temps de l'Union soviétique. Le personnage principal est un censeur, amoureux de cinéma et de littérature. Les Âmes rouges est également remarqué par l'académie Goncourt, qui le fait figurer sur sa liste de lecture pour l'été 2016.

En est parue, dans La Nouvelle Revue française, La Narva, nouvelle inspirée par le Juste Uku Masing (en).

Le récit Cadence secrète. La vie invisible d'Alfred Schnittke est paru en [2]. Cette biographie romancée du compositeur Alfred Schnittke reçoit le prix Pelléas en , bien qu'étant paru un an plus tôt[3].

Son deuxième roman, Maîtres et Esclaves, est paru en [4]. On y suit le parcours mouvementé d'un paysan du Sichuan qui devient, au plus fort de la Révolution culturelle chinoise, un grand peintre de propagande. Maîtres et Esclaves figure sur les dernières listes du Prix Goncourt[5], du Prix Interallié[6], du Prix Jean-Giono[7], et du Prix des Deux Magots 2019[8]. Il remporte le Prix Jean-Giono 2018. Il se voit également attribuer en 2018 le Prix de soutien à la création littéraire de la Fondation Del Duca.

Son troisième roman, Art nouveau, est paru en [9],[10],[11],[12]. Le roman retrace la naissance de l'art nouveau hongrois à travers Lajos Ligeti, un architecte fictif juif, originaire de Vienne, qui tente de développer son cabinet à Budapest. L'Autriche-Hongrie, en proie aux nationalismes, à l'antisémitisme, moribonde sans le savoir, vit alors ses dernières années. Avec ce roman, Paul Greveillac se propose aussi, selon ses propres mots, de mettre en avant les "troublantes similitudes qu'il existe entre "le monde d'hier" et celui d'aujourd'hui."

Œuvre[modifier | modifier le code]

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Paul Greveillac », sur le site babelio.com.
  2. Cadence secrète. La vie invisible d'Alfred Schnittke, sur le site des éditions Gallimard
  3. « Paul Greveillac, Prix Pelléas - Radio Classique 2018 pour Cadence secrète », sur Actualitte.com,
  4. « Maîtres et esclaves - Blanche - GALLIMARD - Site Gallimard », sur www.gallimard.fr (consulté le 10 septembre 2018)
  5. « Les prix Goncourt et Renaudot : les lauréats attendus à 13 heures », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 10 septembre 2018)
  6. « Les finalistes de l'Interallié 2018 », LivresHebdo,‎ (lire en ligne)
  7. « Paul Greveillac reçoit le prix Jean-Giono à la table des Goncourt », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  8. « La deuxième sélection du prix des Deux Magots 2019 », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le 27 décembre 2018)
  9. « Page Gallimard », sur gallimard.fr,
  10. Stéphane Ehles, « Coups de coeur Télérama », sur telerama.fr,
  11. « Dans "Art nouveau", Paul Greveillac explore les prémices de l'architecture européenne du XXe siècle », sur Franceinfo, (consulté le 27 mars 2021)
  12. « [Entracte-Livres] "Art nouveau" de Paul Greveillac, ou l'architecte cet artiste total », L'Usine nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mars 2021)
  13. Des lendemains qui déchantent, Florence Bouchy, Le Monde, 3 mars 2016.
  14. « Les Âmes rouges », le parti de la littérature, Étienne de Montety, Le Figaro, 18 février 2016.
  15. Grégoire Leménager, « Paul Greveillac : quand j'étais censeur », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  16. Jean-Marie Rouart, « Les censeurs insensés de l'URSS », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  17. Virginie Bloch-Lainé, « Vient de paraître », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)
  18. Florence Bouchy, « Schnittke, un artiste au pays des soviets », Lemonde.fr,‎ (lire en ligne)
  19. Florence Bouchy, « Les choix de la matinale », Lemonde.fr,‎ (lire en ligne)
  20. Etienne de Montety, « Maîtres et esclaves, de Paul Gréveillac: le tableau du peintre chinois », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  21. « Les lecteurs en parlent : les 15 livres qui passionnent cette semaine », ActuaLitté,‎ (lire en ligne, consulté le 27 septembre 2018)
  22. Serge Hartmann, « Tableaux de la révolution chinoise », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
  23. Bourse de la découverte 2016, sur le site de la Fondation Prince-Pierre-de-Monaco.
  24. Isabel Contreras, « Paul Gréveillac, lauréat du prix Jean Giono 2018 », sur Livres Hebdo, (consulté le 5 décembre 2018).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :