Pablo Katchadjian

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Pablo Katchadjian est un écrivain, poète et éditeur argentin né en 1977 à Buenos Aires[1],[2], où il réside.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est né à Buenos Aires en 1977. Se consacrant à l'écriture, il a publié 7 ouvrages et est aussi responsable de Imprenta Argentina de Poesía (IAP), ce qui lui a permis d’auto-publier ses premières œuvres. Une controverse et une procédure judiciaire portent sur la façon dont il a intégré dans certaines de ses publications des travaux de Jorge Luis Borges en les «complétant»[3]. Il est attaqué notamment par María Kodama, héritière universelle de Borges. Pour autant, plusieurs écrivains argentins, comme Ricardo Piglia, ou encore César Aira, ont pris fait et cause pour lui[4],[5].

Publications[modifier | modifier le code]

Il a publié dans plusieurs maisons d’édition argentines des livres de poésie et de fiction, parmi lesquels :

  • El cam del alch (IAP, 2005),
  • El Martín Fierro ordenado alfabeticamente (IAP, 2007),
  • El Aleph engordado (IAP, 2009)[5],[6],[4],
  • Qué hacer (Bajo la luna, 2010)
  • Gracias (Blatt & Ríos, 2011)[1],
  • La cadena del desánimo (Blatt & Ríos, 2012)
  • La libertad total (Bajo la luna, 2013).
Traductions françaises
  • Quoi faire, traduction de Mikaël Gómez Guthart et Aurelio Diaz Ronda (Le Grand Os, 2014).
  • Merci, traduction de Guillaume Contré (Vies parallèles, 2015)[1].
  • La liberté totale, traduction de Mikaël Gómez Guthart (Le Nouvel Attila, 2019)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Clément Ghys, « Une liberté sans « Merci » : La dialectique du maître et de l’esclave revisitée », Libération,‎ (lire en ligne)
  2. (es) « Katchadjian », Letras Libres
  3. (es) Malena Rey, « Pablo Katchadjian », Los Inrocks,‎ (lire en ligne)
  4. a et b (es) Catalina Oquendo B., « Pablo Katchadjian, el escritor argentino enjuiciado por haber "engordado" con 5.600 palabras "El Aleph", una de las grandes obras de Jorge Luis Borges », BBC Mundo,‎ (lire en ligne)
  5. a et b (en) Fernando Sdrigotti, « Re-working Borges is a legitimate experiment, not a crime », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  6. Florence Noiville, « Renaissances argentines », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]